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Un chef-d'oeuvre inconnu : "La Pietà de Pourrières" PDF Envoyer
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Dimanche, 14 Septembre 2014 18:17

AVinteg

Après la restauration réalisée par Gilles Kelifa, La Pietà de Pourrières.


Jusqu'à une date très récente, la mise à l'écart et l'oubli de cette Pietà semblaient irréversibles : en tout et pour tout, on lit à son propos des lignes rapidement rédigées, on trouve une minuscule et médiocre photographie en noir et blanc, dans les annexes, en page 205 du catalogue de La Peinture en Provence au XVI° siècle, (éd. Rivages 1987). Cette peinture sur bois de chêne de moyen format, 90 x 120 cm, un assemblage de cinq planches verticales qu'on redécouvrira dans l'église Saint Trophime de Pourrières, appartiendrait à la première moitié de son siècle.

Pas de certitude quant à sa datation - autour des années 1540 / 1550 -, pas de signature, aucune fiche d'identité. On ne connaît pas son auteur, pas plus que ses commanditaires. On sait que pendant le XVI° siècle, au sein des carrefours et du creuset de la Provence, l'école flamande est prépondérante : ce qui vient d'Italie est moins déterminant. Dans ce triptyque, rien qui puisse évoquer des particularismes sudistes, rien qui s'inspire directement de la lumière et des pratiques de la Méditerranée : cette oeuvre relève d'une obédience nordique. Pour l'heure, si l'on a souci d'étayer une hypothèse comme celle qui vient de m'être confiée par un grand connaisseur - avancer le nom d'un artiste qui s'inscrirait dans la proximité du maître anversois Josse van Cleve - les archives sont muettes. Aucun prix-fait, pas le moindre indice ne peut renforcer l'analyse de ce tableau pour lequel la mobilisation et les recoupements de l'histoire de l'art deviennent urgents.
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Depuis 1966, Jean de Gaspary et le couvent des Minimes de Pourrières PDF Envoyer
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Samedi, 13 Septembre 2014 09:55

Couvent_ruines

1966, une vue du couvent des Minimes de Pourrières.


C'est improbable, c'est une histoire rigoureusement magnifique qui pourrait nous réconcilier avec l'esprit d'utopie. Pendant une journée de juillet 1966, un  jeune homme découvre dans un écart de Pourrières, un kilomètre à l'est du village, un lieu dont les ruines datent du XVI° siècle. Jean de Gaspary a 28 ans, le souvenir de Cézanne l'a guidé sur ce versant de la Sainte-Victoire. Il a fait des études aux Beaux-Arts de Paris ;  il sera peintre et architecte, l'une de ses expositions se déroulera au Centre Georges Pompidou, pendant l'automne de 1977 dans le cadre des Ateliers d'aujourd'hui. Il décide d'acheter les ruines et les alentours d'un couvent bâti au XVI° siècle ainsi que l'église Notre Dame du Bois qui le jouxte.

Depuis la fin du XVIII° siècle, les moines étant partis, les bâtiments se sont terriblement dégradés :  ils sont utilisés comme des granges, ce sont des abris pour l'élevage, des domiciles pour les ouvriers agricoles. Jean de Gaspary entreprend l'impossible restauration de cet espace. L'aventure qu'il va vivre et accomplir, la plupart du temps solitairement, le requiert pendant plus de trois décennies. Après quoi, de nouvelles fonctions pour cet espace - des concerts ou bien des expositions - et surtout son entretien et les bonheurs de l'hospitalité deviennent l'objet de ses soins permanents.


Couvent-Archives._Porte

L'entrée de l'église et la porte du couvent. Ils s'appellent Augustin Burles, Mélina Burles, Joséphine Ouviere, épouse Burles, Julien Bourrely  et Siméon Menut, cette photographie daterait de 1882.

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A propos de la "Sainte-Victoire" de Cézanne appartenant à la collection Pearlman PDF Envoyer
Paul Cézanne
Vendredi, 18 Juillet 2014 09:36

Cezanne_Sainte-Victoire_Pearlman

Paul Cézanne, La montagne Sainte-Victoire vue des Lauves, vers 1902, huile sur toile, 83, 8 x 65 cm, The Henry and Rose Pearlman Foundation, Inc., en prêt à l'Art Museum Princeton University.

Il faut s'interroger sur le fait que Cézanne ait choisi deux fois, très exceptionnellement, un format vertical pour représenter la Montagne Sainte-Victoire vue des Lauves : pour l'huile sur toile de la collection Pearlman et pour une aquarelle[1]. Deux œuvres que l'on date sans précision des dernières années de la vie du peintre (on trouve ainsi, dans les catalogues raisonnés : "vers 1902" pour l'une, et "1902-1906" pour l'autre, ce qui est assez bizarre) et qui sont à l'évidence liées sans que l'on puisse dire dans quel ordre elles furent faites. On ne sait pas davantage quelle est la place du tableau Pearlman parmi les onze Sainte-Victoire vue des Lauves peintes par Cézanne au cours de cette période.

Sans raison objective, on pense généralement que ce tableau fut le premier de cette "série"[2], et le fait que le peintre n'y utilisa qu'une seule fois ce format plaide en ce sens. Quoi qu'il en soit, ce choix reste étonnant dans la mesure où la Sainte-Victoire ne dessine pas vraiment un axe ascensionnel comme les hautes montagnes des Alpes, que Cézanne ne semble guère avoir appréciées lors de son séjour en Savoie, au cours duquel il ne peignit qu'un lac[3]. De même que depuis les points de vue qu'il avait retenus, entre Bellevue et Montbriant, pour la première "série" de Sainte-Victoire des années 1880, la montagne vue des Lauves se déploie horizontalement, mais plus âprement, en suggérant une sorte d'élan retenu, comme d'un animal couché, ramassé sur lui-même, prêt à bondir. Cet étirement dynamique, le peintre y est à l'évidence sensible, et s'il est rare qu'il cadre seulement la partie la plus élevée du massif[4], il étend souvent sa représentation sur la droite, au point de coller à une aquarelle de la même période une seconde feuille afin de développer en longueur le paysage[5]. On pourrait noter aussi que Cézanne peint toujours la montagne vue d'un peu loin (jamais depuis Saint-Antonin, par exemple), ce qui signifie bien le désir d'une vision panoramique, qui ne cherche que secondairement à rendre l'élévation de ses reliefs.

 

Cezanne_Sainte-Victoire_Deux_feuilles

Paul Cézanne, La montagne Sainte-Victoire vue des Lauves, 1902-1906, mine de plomb et aquarelle sur deux feuilles de papier blanc collées, 33 x 72 cm, New York, collection privée.

 

 

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Note sur les deux aquarelles de Cézanne de la Fondation Jean Planque PDF Envoyer
Jean Planque
Samedi, 12 Juillet 2014 21:42
Cezanne_Environs_d_Aix_Jean_Planque_1
"Environs d'Aix", aquarelle et mine de plomb, 48 x 59 cm,  collection Jean Planque.

En accueillant pour plusieurs années la collection Jean Planque, le musée Granet s’est notamment enrichi de deux aquarelles de Cézanne. Si l’on ne peut négliger la part du hasard dans le fait que le collectionneur ait pu les acquérir, il se trouve que ce hasard fut très heureux car leur rapprochement fait sens en ce qu’il aide à comprendre la façon de travailler du peintre et, plus précisément, révèle une tension latente dans son œuvre. D’autant mieux que les deux feuilles sont contemporaines et appartiennent aux dernières années de la carrière de Cézanne, celles où il porte son art à son plus haut niveau : la Montagne Sainte-Victoire vue des Lauves est en effet vaguement datée 1901-1906 par John Rewald, et Environs d’Aix un peu moins vaguement, vers 1902, par le même auteur[1].

Frappante dans cette dernière aquarelle est le grand mouvement courbe entraînant les petits éléments représentés – maisons, arbres et murs – autour d’un vide, sur lequel une ellipse assez régulière se refermerait si elle n’était rompue en haut par deux ouvertures : un schéma si visible, si ostensible même, que l’on peut croire que c’est lui qui a surtout intéressé le peintre, que ce serait lui le vrai motif de l’aquarelle. À bien considérer celle-ci, on perçoit que ce schéma compositionnel retient d’une certaine façon des éléments qui, sans lui, resteraient éparpillés ou, poussés par une force centrifuge, seraient rejetés vers l’extérieur, de sorte que le point nodal de l’œuvre se trouve dans le vide que ces éléments entourent, une sorte de pivot invisible jouant un rôle d’unification comparable à celui du point de fuite dans la peinture ancienne.

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Un livre déconcertant, "Lions" de Hans Blumenberg PDF Envoyer
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Samedi, 05 Juillet 2014 16:10
lions_Manet

Édouard Manet, Portrait de M. Pertuiset, le chasseur de lions, huile sur toile, 150 x 170 cm, São Paulo, musée d'Art Assis Chateaubriand.

Le musée de São Paulo conserve un tableau bien étrange - et célèbre - de Manet : le Portrait de M. Pertuiset, le chasseur de lions[1]. Fusil en main, l'homme en chapeau et habit noir nous fait face et nous regarde, laissant derrière lui la dépouille d'un énorme lion qu'il vient de tuer, du moins le suppose-t-on. Car tout dans l'œuvre sonne faux et vaguement ridicule, même le paysage à l'arrière-plan, que l'on dirait d'une forêt d'Île-de-France, nullement de quelque savane (un critique de l'époque parle des "bois de Cucufa"). On songe aux tartarinades de bistro, communes aux chasseurs, dont Manet se moquerait gentiment ici, en dévoyant aussi un certain genre de portrait glorieux. Dans son livre Lions[2], le philosophe et essayiste allemand Hans Blumenberg (1920-1996) déconcerte pareillement en s'attachant à la "figure" hautement célébrée du lion, sans jamais dire pourquoi.

S'attacher est d'ailleurs un terme excessif car le lion n'est, dans les trente-trois textes courts qui composent l'ouvrage, qu'une sorte d'"agent de liaison", si j'ose dire, ou plus exactement un aimant attirant à lui la limaille de réflexions diverses et hétérogènes - portant sur la littérature ou la philosophie, mais aussi sur la peinture - qui menaçaient de rester très dispersées. D'ailleurs, l'auteur ne se soucie aucunement de cacher le caractère artificiel de son recueil et plutôt penserait-on qu'il s'en réjouit en ce que cette unité factice fait réfléchir, - ce qui semble l'objet premier de ses petits textes. On se dit qu'il aurait pu tout aussi bien choisir un autre "agent de liaison" : un personnage historique considérable, un arbre comme le chêne ou un simple objet rare. C'est si vrai que certains textes abandonnent carrément le lion habituel pour évoquer le "lion de mer", qui n'est jamais, comme on sait, qu'une sorte d'otarie. Ailleurs, Blumenberg s'intéresse directement à un autre mammifère imposant et commente l'inoubliable phrase de Schopenhauer : "L'idée d'éléphant est impérissable". Mais, dans un cas comme dans l'autre, le mot "lion" demeure et l'image de l'animal continue ainsi de rôder dangereusement dans les parages du texte, - et c'est ce qui importe. On aura compris que l'humour n'est pas absent du livre, un humour singulier parce qu'il compose avec une étonnante érudition et reste discret, presque insaisissable.

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Chroniques et livres d'Alain Madeleine-Perdrillat PDF Envoyer
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Jeudi, 03 Juillet 2014 19:37
Madeleine_Perdrillat_01


Depuis juillet 2010 - un texte pour une exposition de Vincent Bioulès à Paris - Alain Madeleine-Perdrillat a confié au site de la galerie vingt-six articles à propos de la littérature et des arts plastiques. Sans date de mise en ligne, voici leur récapitulatif : 

Un livre déroutant : Le Dépaysement / Voyages en France de J-C Bailly sur ce lien.

W.G Sebald, textes inédits publiés par la revue Fario, sur ce lien.

Cadernio, entre Shakespeare et Cervantès : un livre-enquête de Roger Chartier, sur ce lien.

Cézanne à Paris : une exposition illusoire, sur ce lien.

Note sur les deux aquarelles de Cézanne de la Fondation Jean Planque, sur ce lien.

Les trois Wyeth au Mona Bismarck-American Center, sur ce lien.

Raymond Mason, piéton de Paris, sur ce lien.

Vincent Bioulès à Paris, ici et là, sur ce lien.

Claude Garache au musée d'Art moderne de la Ville de Paris, sur ce lien.

Attentifs au monde, simplement : Jaccottet, Palézieux, Garache, sur ce lien.

Pietro Sarto, peintre-graveur, sur ce lien.

Le Portrait d'Achille Emperaire par Cézanne, une lecture sur ce lien.

Zbigniew Herbert : Nature morte avec brides et mors, sur ce lien.

Frédéric Pajak, Manifeste incertain, sur ce lien.

Une nouvelle lecture du Radeau de la Méduse, par Jérôme Thelot, sur ce lien.

Collection Jean Planque, petit éloge d'un accrochage, sur ce lien.

L'exposition Cézanne - Courbet, au musée Gustave Courbet, à Ornans, sur ce lien.

Retour à Morandi, l'exposition à Bruxelles, sur ce lien.

Reconnaissance au travail d'un ami, la galerie Alain Paire, sur ce lien.

Georges de La Tour chez lui, sur ce lien.

A propos de Thomas Bernhard, sur ce lien.

Corot et ses amis peintres, au musée de Douai, sur ce lien.

Un juste hommage à Raymond Mason, sur ce lien.

Un grand tableau de Fragonard, La Fête à Saint-Cloud, sur ce lien.

Un livre déconcertant, "Lions" de Hans Blumenberg, sur ce lien.

A propos de la Sainte-Victoire de Cézanne appartenant à la collection Pearlman, sur ce lien.

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Alain Madeleine-Perdrillat est né le 7 septembre 1949, à Paris, où il vit. Ses études de Lettres modernes se sont déroulées à Aix-en-Provence. Au milieu des années soixante-dix, il suivit pendant plusieurs semestres, en qualité d'auditeur libre, les cours qu'Yves Bonnefoy donnait à la Faculté des Lettres de Nice.

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