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Oeuvres de Lucy Vines à la galerie Thessa Hérold, Paris PDF Envoyer
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Mercredi, 21 Janvier 2015 20:05

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Lucy Vines, Sans titre, crayon Conté sur papier noir, 23,3 x 28,6 cm.

 

Les expositions de Lucy Vines sont rares : la première s’est tenue à l’Institut Morat, à Fribourg-en-Brisgau, en 2005,  la deuxième en 2007 à Nîmes, à l’École supérieure des beaux-arts, et la troisième (jusqu’ici la plus récente) à Paris, à la Maison de l’Amérique latine, en 2011. S’il fait allusion à cette rareté, le titre de cette quatrième exposition, la première à se tenir dans une galerie privée : Lucy Vines. Peintre secrète, est aussi quelque peu trompeur en ce sens que l’artiste n’utilise jamais la peinture, mais le crayon Conté, le fusain, la pierre noire et les pastels. En fait, le caractère « secret » de ses œuvres n’est pas tant lié à la rareté de leur présentation publique, à laquelle Lucy Vines semble d’ailleurs fort peu attachée, qu’à leur essentielle discrétion : de petits formats n’excédant presque jamais deux ou trois dizaines de centimètres de long ou de haut, des fonds le plus souvent noirs, et des figures qui posent, marchent ou courent, descendent un escalier… ou se livrent à des actions difficiles à définir : tantôt on croirait qu’elles jouent, tantôt qu’elles luttent, tantôt encore qu’elles se concertent mystérieusement dans l’ombre. Des visages aussi, vus de près, parfois de très près, souvent inquiétants. Mais surtout une gravité et une retenue constantes, qui n’engagent guère à faire de grands discours.

La plupart du temps, il n’y a pas même de sol sous les pieds des figures et quand il est représenté, c’est plutôt aux planches d’un théâtre que l’on pense. Exceptionnelles sont les scènes explicites ; cependant, il s’en trouve une dans la présente exposition et l’on est en droit de lui accorder une importance particulière. De profil, une femme et le petit enfant qu’elle tient debout dans ses bras regardent la vitrine d’une boutique de jouets où l’on voit une poupée, un ourson en peluche, des boules de Noël et ce qui semble être un jeu d’anneaux (ou une pile de donuts ?). Cette seule œuvre suffirait à montrer à quel point le travail de Lucy Vines s’attache au regard. Jamais on ne peut oublier le regard, qu’il s’agisse du regard de cet enfant et de sa mère, du regard de visages montrés de très près, occupant tout l’espace de la feuille, ou de notre propre regard auquel le caractère théâtral (et mystérieux) des scènes représentées nous renvoie sans cesse : toujours nous sentons que nous sommes en train de regarder ou d’être regardés, comme si c’était là le signe le plus certain que nous sommes en vie, et comme si nous avions le plus grand besoin d’un tel signe.

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La Suisse et Dürer PDF Envoyer
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Samedi, 06 Décembre 2014 14:18

 

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Albrecht DürerLa Descente aux limbes, planche14 de La Passion sur cuivre, 1512, burin sur papier vergé, 116 x 75 mm, musée Jenisch, Vevey – Cabinet cantonal des estampes, Fondation William Cuendet & Atelier de Saint-Prex. Cette gravure est reprise en bleu sur la couverture du livre.


 

À moins de fréquenter les départements d’arts graphiques des musées, il n’est pas aisé de voir vraiment des ensembles significatifs de gravures de maîtres. Ainsi dans le cas de Dürer, la dernière fois, à Paris, ce fut à l’occasion de l’exposition Dürer et son temps présentée entre octobre 2012 et janvier 2013 à l’Ècole nationale supérieure des Beaux-Arts ; encore n’y avait-il là que quelques planches du maître lui-même. Il est vrai que ces œuvres ne furent pas pensées pour être accrochées à des murs comme des tableaux, mais pour être tenues en main et admirées dans le silence des cabinets ou des bibliothèques. Dans une exposition, on sent bien que le rapport à ces œuvres fragiles et généralement d’assez petites dimensions n’est pas le même qu’avec des tableaux : qu’elles sollicitent une attention particulière, plus soutenue parce que les détails y importent autant que l’effet général, et que trop d’espace autour d’elles leur nuit. D’où l’importance des livres qui reproduisent les gravures et recréent naturellement cette relation de proximité, presque d’intimité : je me souviens que, dans mon enfance, toute illustration d’un livre, quelle qu’elle fût, était appelée « gravure », au point que le mot devenait synonyme d’« image » ; un tableau était tout autre chose.

 

La question de ces recueils modernes de gravures anciennes est évidemment celle de la qualité des reproductions qu’ils proposent. Quand il s’agit de tableaux, on est prévenu, on ne se fait guère d’illusion sur la fidélité des couleurs, souvent très relative, mais quand il s’agit de gravures, en noir et blanc pour la plupart, une grande fidélité peut être espérée. Pour le coup, le travail de l’éditeur et de l’imprimeur devient essentiel, et commence par le choix du papier et d’une maquette qui laisse les œuvres respirer et tienne compte des différences de leurs dimensions (il importe par exemple de voir tout de suite, sans aller chercher leurs dimensions dans les notices, qu’une xylographie célébrissime comme Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse est sensiblement plus grande que celle, non moins célèbre, du Saint Jérôme dans sa cellule, et trois fois plus grande que les planches de La Petite Passion). À tous ces impératifs répond parfaitement le gros volume récemment publié sous le titre La Passion Dürer par les éditions 5 Continents (Milan) et le cabinet cantonal des estampes du musée Jenisch, à Vevey, où se tient, jusqu’au 1er février 2015, l’exposition homonyme.

 

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Un chef-d'oeuvre inconnu : "La Pietà de Pourrières" PDF Envoyer
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Samedi, 22 Novembre 2014 18:17

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Pour La Pietà de Pourrières et le Couvent des Minimes, cf. un film de sept minutes, sur ce lien, chaîne Mativi-Marseille.

A propos de ce tableau et d'une possibilité d'identification de son auteur, Le Maître du fils prodigue, cf sur ce lien, un second article. Sur cet autre lien, une interprétation par Michel Fixot, archéologue médieviste.


La mise à l'écart et l'oubli de cette Pietà semblaient irréversibles : on trouve à son propos quelques indications et une photographie en noir et blanc, dans les annexes, en page 205 du catalogue de La Peinture en Provence au XVI° siècle, (éd. Rivages 1987). Cette peinture sur bois de chêne de moyen format, 88 x 125 cm, un assemblage de cinq planches verticales qu'on redécouvre dans l'église Saint Trophime de Pourrières, appartient à la première moitié de son siècle.

Pas de certitude quant à sa datation - autour des années 1540 / 1550 -, pas de signature, aucune fiche d'identité. On ne connaît pas son auteur, pas plus que ses commanditaires. On sait que pendant le XVI° siècle, au sein des carrefours et du creuset de la Provence, l'école flamande est prépondérante : ce qui vient d'Italie est moins déterminant. Dans ce triptyque, rien qui s'inspire directement de la lumière et des pratiques de la Méditerranée. Pour l'heure, si l'on a souci d'étayer une hypothèse, avancer le nom d'un artiste qui s'inscrirait dans la proximité du maître anversois Josse van Cleve, les archives sont muettes. Aucun prix-fait, pas le moindre indice ne peut renforcer l'analyse de ce tableau.
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"La Pietà de Pourrières" : une oeuvre du Maître du Fils prodigue PDF Envoyer
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Mercredi, 19 Novembre 2014 08:24
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Une seconde version de la Pietà de Pourrières, un triptyque des collections du Wallraf-Richartz Museum de Cologne

A propos de La Pietà de Pourrières et du Couvent des Minimes, cf. un film de sept minutes, sur ce lien, chaîne Mativi-Marseille.



Cette recherche n'a pas livré son dernier mot, d'importantes zones d'ombre et de nombreuses énigmes subsistent. Cependant, une avancée, de vrais progrès viennent d'être effectués à propos d'une possible identification de l'auteur de la Pietà de Pourrières. J'ai pu consulter à ce propos Cécile Scailliérez, conservatrice en chef chargée
de la peinture néerlandaise des XV° et XVI° siècles et de la peinture française du XVI° siècle au musée du Louvre. Après avoir examiné une reproduction du triptyque de l'église Saint-Trophime, elle m'a immédiatement informé qu'on pouvait le mettre en relation avec plusieurs oeuvres répertoriées dans de grands musées et dans plusieurs collections : le triptyque de l'église de Pourrières est apparenté à un ensemble de tableaux regroupés par les historiens de l'art sous le nom de Maître du Fils prodigue.

On désigne souvent ainsi des artistes dont on ignore l'identité, à partir d'une œuvre autour de laquelle les chercheurs s'efforcent de constituer un corpus cohérent (un bon exemple est celui du Maître de l'Annonciation d'Aix, que l'on identifie aujourd'hui à Barthélemy d'Eyck). L'adoption de ce que les chercheurs allemands appellent un "nom de secours", en l'occurrence le Maître du Fils prodigue, procède de l'examen d'un tableau du Kunshistorisches Museum de Vienne qui évoque les aventures d'un jeune homme qui fréquente des courtisanes, dans le droit fil de la Parabole de  l'Evangile selon saint Luc. Actif à Anvers pendant les années 1530 - 1540, ce maître est présenté dans les ouvrages qui évoquent l'école Flamande comme le responsable d'un important atelier : les sujets qu'il traite sont souvent inspirés par la Bible.
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1967-1968 : Pierre Michon et l'Atelier Théâtral Riomois PDF Envoyer
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Mercredi, 12 Novembre 2014 09:01
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             Marcel Col, Pierre Michon et Bernard Maume, En attendant Godot, novembre 1969.

Avant d'évoquer Pierre Michon et quelques-unes des silhouettes d'une troupe de théâtre amateur qui vaquait entre Riom et Clermont-Ferrand, je voudrais raconter comment les choses du théâtre et de la culture pouvaient se vivre, quelques semestres avant 1968, voici déja plus de quarante-cinq ans, dans cette province auvergnate du Massif central. Riom, dans le Puy-de-Dôme, comptait 15.000 habitants : la cité judiciaire entretenait sans effort son surnom de "belle endormie", les pierres de Volvic des vieux quartiers n'étaient pas clémentes, les hivers étaient rigoureux, l'enseignement livré au lycée Michel de L'Hospital était rarement novateur. Notre professeur de "rhétorique" s'appelait Jean Vialatte. Nous aimions sa personnalité et ses réparties : cet enseignant quelquefois revêche nous parlait de Voltaire et de Paul-Louis Courier, nous récitions sans bien comprendre Racine, Philemon et Baucis, ou bien des vers grecs.

Chaque fin d'année scolaire, rue Hellénie, l'unique spectacle que nous venions voir, c'était une maigrichonne distribution des prix qui se déroulait au Ciné-Théâtre du Rexy. Dans le centre ville, rue Delille, il y avait peu de places assises au cinéma Lux : il s'y programmait des peplums, Lino Ventura et Angélique, marquise des anges. Cependant, tous les mois, se produisait une vraie ouverture : un Ciné-Club merveilleusement volontariste donnait à voir Jacques Tati, Luis Bunuel et les néo-réalistes italiens. Rue de l'Horloge, en amont de l'église du Marthuret, il y avait quoi qu'il arrive, la Maison de la presse Florent, une poignée de nouveautés du côté des livres de poche. Dans la proximité du quotidien La Montagne et des pages colorisées de Miroir-Sprint, j'achetais des romans de Dostoïevski et mes tout premiers livres de la collection Poche / Poésie : Eluard, Lorca et puis soudainement, Fureur et mystère.

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Automne 1939, Walter Benjamin, dans un camp proche de Nevers PDF Envoyer
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Samedi, 08 Novembre 2014 09:39
Embarquement_01Frédéric Pajak,  exposition Noir et Blanc / Walter Benjamin.

Septembre 1939, la seconde guerre mondiale est déclarée. A Paris, des affiches dans les rues, des placards dans les journaux font savoir aux ressortissants étrangers, principalement aux exilés allemands et autrichiens venus chercher refuge dans "la patrie des droits de l'homme", qu'ils doivent se rendre dans des camps de "rassemblement".

Walter Benjamin quitte la chambre du 10 de la rue Dombasle qu'il sous-loue à son vieil ami le Docteur Fraënkel. Il ramasse des vivres et des vêtements, bourre une petite valise avec des papiers et des manuscrits personnels. La République française n'a pas répondu à ses démarches, les demandes de naturalisation qu'il effectue depuis plusieurs années sont inefficaces. Il n'est plus allemand, le régime hitlérien l'a déchu de sa nationalité d'origine. Il fait partie des éventuels "ennemis de la République" que l'administration prétend pouvoir identifier. En compagnie d'antinazis qui ont quitté comme lui l'Allemagne, au moins depuis 1933, Benjamin se rend le 4 septembre au stade de Colombes ; les conditions d'hébergement sont humiliantes et anxiogènes pour sa santé, depuis longtemps fléchissante.

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Gazette

Pierrette Lazerges et Jean Simon, les libraires de Vents du Sud

Choses lues, choses vues | Mercredi, 14 Janvier 2015

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Jean Simon en compagnie de Pierrette Lazerges à qui Bruno Etienne vient de remettre la croix de la Légion d'Honneur. On trouvera sur ce lien, une chronique Radio-Zibeline à...

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Antonin Artaud, Walter Benjamin, André Breton, Germain Nouveau, Simone Weil, La Pietà de Pourrières, des films de huit minutes sur la chaîne Mativi-Marseille

Choses lues, choses vues | Mardi, 6 Janvier 2015

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  Une image de Germain Nouveau, poète et mendiant, 1851-1920. Six chroniques de sept ou huit minutes, réalisées par François Mouren-Provensal, des films diffusés sur la chaîne Mativi-Marseille à propos du...

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Aix, cité romaine : "la ville invisible" dévoile ses mosaïques

Choses lues, choses vues | Lundi, 5 Janvier 2015

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Orphée musicien, découvert en 1843, Enclos Milhaud, coll du musée Granet (photo Serge Mercier). Sur ce lien, à propos de cette exposition, une chronique Radio-Zibeline. Avec ses sculptures, ses...

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Radio-Zibeline, chronique hebdomadaire

Choses lues, choses vues | Dimanche, 4 Janvier 2015

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  En novembre 2013, au terme d'un premier enregistrement qu'on retrouve sur ce lien, Marc Voiry, le responsable de Web-Radio Zibeline, m'a demandé d'imaginer une chronique hebdomadaire. Durée de...

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Germaine Krull dans son siècle, une photographe insaisissable

Choses lues, choses vues | Jeudi, 25 Décembre 2014

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Germaine Krull, photographie, Marseille, Le Pont Transbordeur, 1930. Pour le grand public et pour tous ceux qui aiment la photographie, 2015 sera vraisemblablement l'année de la révélation de Germaine...

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La Bastide du Jas de Bouffan, article dans "La Provence"

Choses lues, choses vues | Mardi, 23 Décembre 2014

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Dimanche 21 décembre 2014, sur les pages 2 et 3 du quotidien La Provence, édition d'Aix-en-Provence, j'ai publié deux pages à propos de La bastide du Jas de Bouffan. Serge...

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Yanahaira Isaku, l'ami japonais de Giacometti

Choses lues, choses vues | Lundi, 22 Décembre 2014

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A propos du livre édité chez Allia, Avec Giacometti par Yanahaira Isaku, une note de lecture publiée le 19 novembre 2014, chez Poezibao.   Plusieurs des textes inspirés par le...

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Édouard Manet  Correspondance du siège de Paris et de la Commune 1870-1871

Choses lues, choses vues | Vendredi, 19 Décembre 2014

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Guerre civile, 1871, lithographie, 39,7 x 50,8 cm De Manet, on se fait volontiers l’image d’un homme posé et distingué, élégant, dandy à ses heures, « grisonnant avec esprit » comme...

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A propos du Dictionnaire des revues littéraires du XX° siècle, un entretien avec Bruno Curatolo

Choses lues, choses vues | Mercredi, 10 Décembre 2014

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Cet automne, paraissaient chez Honoré Champion les deux tomes du Dictionnaire des revues littéraires au XX° siècle. J'ai eu la joie de participer à ce dictionnaire dans les notices consacrées  à...

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Cinq entretiens, Kamel Daoud, Raymond Depardon, Elias Khoury, Emmanuel Laurentin et Pap Ndiaye sur la Web-Radio-Zibeline

Choses lues, choses vues | Jeudi, 4 Décembre 2014

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Kamel Daoud, Marseille, 28 octobre 2014, photographie de Marc Voiry   Sur ce lien, on trouvera un entretien réalisé pour la Web-Radio-Zibeline, en compagnie de Kamel Daoud. Lundi 27...

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Aix-en-Provence, Fondation Saint-John Perse, Florian Rodari et les éditions de La Dogana

Choses lues, choses vues | Mercredi, 19 Novembre 2014

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Pour annoncer une rencontre samedi 22 novembre, à 16 h 30, Cité du Livre d'Aix-en-Provence, 8 rue des Allumettes, un entretien par mail, en compagnie de Florian Rodari.Sur ce lien,...

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André Breton et Claude Lévi-Strauss, Marseille/ New York

Choses lues, choses vues | Lundi, 17 Novembre 2014

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Portrait d'André Breton, dessin d'André Masson Sur ce lien, chaîne Mativi-Marseille, cf un film de sept minutes André Breton / Villa Air Bel. Depuis mars 1941 jusqu'au milieu des...

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"Jean-Baptiste Sécheret Paysages", une exposition au musée de l'Isle-Adam

Choses lues, choses vues | Mercredi, 12 Novembre 2014

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Jean-Baptiste Sécheret, New York 2011-2012, peinture à la colle sur papier marouflé sur toile, 209×300 cm, collection particulière, Paris.   Une exposition consacrée aux paysages de Jean-Baptiste Sécheret, peintre et...

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Depuis 1966, Jean de Gaspary et le couvent des Minimes de Pourrières

Choses lues, choses vues | Samedi, 8 Novembre 2014

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1966, une vue du couvent des Minimes de Pourrières. Cf dans le prolongement de cet article, sur ce lien, une chronique de Web-Radio Zibeline.  A propos de La Pietà de...

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Germain Nouveau (1851-1920), poète et mendiant

Choses lues, choses vues | Vendredi, 7 Novembre 2014

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Germain Nouveau et l'un de ses proches, dans une rue d'Aix-en-Povence, carte postale éditée par Maïté Pin-Dabadie. Le tirage de cette photographie fut effectué un peu après le décès...

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