Pierre Alechinsky
Pierre Alechinsky, photographie de Jacqueline Salmon

 Lithographies, gravures et livres illustrés, Pierre Alechinsky / Fata Morgana. Exposition de l'été 2010, jusqu'au samedi 9 octobre.

Pour le revers de la couverture de Baluchon et ricochets, édité en 1994 par Gallimard, Pierre Alechinsky rédige en guise de biographie cette rapide notule : "Pierre Alechinsky est né en 1927 à Bruxelles. Quand il ne peint pas, il dessine, grave ou illustre des livres, et en écrit lui-même." Sur une autre page de couverture, cette fois-ci pour la collection "Traits et Portraits" que Colette Fellous dirige au Mercure de France, il rappelle qu'il "n'aime pas sa main droite, celle qui écrit"... "préfère l'autre main, celle que les professeurs ont laissée intacte"...

Alechinsky n'a jamais suivi les cours des Beaux-Arts. A Bruxelles, son temps d'apprentissage concerne prioritairement les métiers du livre, l'illustration et la typographie. A propos de ses tout premiers travaux - cinq linos pour les Fables d'Esope réalisées dans l'esprit du Pantagruel d'André Derain, dix-huit linogravures imaginées en 1948 pour le Poète assassiné d'Apollinaire, un ouvrage dont Fata Morgana fera l'édition en 2001 - il affirme dans un entretien avec Céline Cicha que "c'était toujours de l'image en situation, face à l'écrit". En 2002, un catalogue magnifiquement déraisonnable, une publication orchestrée à Anvers, avec le concours de Frédéric Charron, Patrice Cotensin et Yves Peyré, a recensé The complete books of Alechinsky. Puisque dans cet inventaire plein de science et de malice, on parvenait à un total de 553 livres, on devrait aujourd'hui en dénombrer une centaine de plus.

Avec Bruno Roy, depuis 1968.

Les meilleurs éditeurs du dernier demi-siècle ont bénéficié du compagnonnage et des multiples registres de création d'Alechinsky : entre autres, Albert Skira, Le Soleil Noir, Pierre-André Benoit, Yves Rivière, Daily Bul, Maeght, Franck Bordas, François Benichou, Marchant Ducel, La Pierre d'Alun, Robert et Lydie Dutrou, Ergo Pers, L'Echoppe, Verdier ainsi que Galilée. Dans l'étude qu'elle fit paraître pour le catalogue de la Bnf, Les impressions de Pierre Alechinsky, Marie-Françoise Quignard précise que "c'est sans conteste aux éditions Fata Morgana que se trouvent le plus de livres d'Alechinsky. Trente-huit entre 1968 et 2005, dont huit en tant qu'auteur". En octobre 2010, le soixantième de ces livres paraîtra.

Bruno Roy, l'éditeur montpellierain de Fata Morgana inaugura sa maison d'édition en 1966, avec des livres de Benjamin Péret, Roger-Gilbert Lecomte, Mandiargues et Caillois. En 1968, pendant que "le rouge et le noir pavoisaient notre quartier", il créa avec Bernard Dufour les trois cahiers d'Insolations dont le premier, Tourmente de Michel Butor, comporte des illustrations de trois peintres qui deviendront de grands amis de ses éditions : Jacques Hérold, Bernard Dufour et Pierre Alechinsky (quarante ans plus tard, David Massabuau a réuni les trois cahiers d'Insolations en un volume). Après quoi, la présence d'Alechinsky dans le catalogue de Fata Morgana ne cessera pas de s'amplifier, à partir du moment où s'élabore entre 1972 et 1973, de nouveau avec Michel Butor, l'un des chefs d'oeuvre de l'édition du XX° siècle, Le rêve de l'ammonite.

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"Troisième acte", lithographie d'Alechinsky,
format 100 x 62 cm, visible rue du Puits Neuf.

Pour Alechinsky, l'écriture, l'invention d'images destinées à de nouveaux livres ne sont en aucun cas des moments de délassement, des activités annexes ou bien periphériques. Celui qui écrit, peint, grave et dessine ne cesse pas de frayer sa voie et d'affiner ses lieux d'intervention : il multiplie les occasions et trouve chez chacun de ses éditeurs un champ d'expression à part entière, des moments de remise en cause, de partage et d'émulation. Bruno Roy et ses plus proches collaborateurs - depuis quarante ans, son épouse Marijo et puis, entré comme assistant il y a dix ans, David Massabuau qui est maintenant coadjuteur avec droit de succession - lui ont offert sur une longue durée des projets fréquemment stimulants, des lieux d'expérimentation et des excitants de forte envergure.

Pendant au moins quatre décennies, Fata Morgana aura fourni à Pierre Alechinsky un potentiel et des capacités d'échange rigoureusement inévaluables : les meilleures presses et les meilleurs artisans qui puissent se trouver dans l'hexagone, des vélins d'Ostende et des vergés olmèques, des photographies, des estampes et des frontispices admirablement reproduits, des ozalids, des reliures, des formats inattendus, des pages de garde et des emboîtages pertinents, des livres presque chaque fois différents, un chemin de grande liberté qui s'improvisa et se fertilisa progressivement. Comme disait Jean Dubuffet lorsqu'il s'entretenait avec Pierre-André Benoît, "les entendeurs sont rares". Pendant toute la durée de leur compagnonnage, Pierre Alechinsky et Bruno Roy ont su argumenter et négocier, jouer franc jeu et s'affectionner, contenir leurs impatiences et leurs tempéraments qui ne sont jamais minuscules : en conformité avec une heureuse expression de Michel Sicard, ils sont admirablement parvenus à "fixer ce que jamais on ne verra deux fois".

Un commentaire de Jacques Réda

Fata Morgana aura notamment suscité le développement et l'édition de nouvelles écritures personnelles lorsqu'Alechinsky publia sous son enseigne des livres comme Far rockaway (1977) qui évoque un épisode de la vie de son père, russe venu de Crimée et débarquant à Marseille avant de s'installer en Belgique, Le Bureau du Titre (1983) qui fut organisé par Pierre Faucheux, Ensortilèges (1984) où sont réunis des textes à propos d'Asger Jorn, de Bram Van Velde, d'Ensor et de Dotremont, L'autre main (1988), L'avenir de la propriété (1992) ou La gamme d'Ensor (1999). Dans ces recueils à l'intérieur desquels Alechinsky a su "choisir la couleur qui a le mot juste", les réussites, les débordements et les changements de registre sont innombrables : nous les rangeons parmi les meilleures étagères de nos bibliothèques. Parmi eux figure un ouvrage collectif auquel participa Alechinsky, l'émouvante couverture orangée de Celui qui ne peut se servir des mots qui fut dédié à Bram Van Velde en 1975 lors du quatre-vingtième anniversaire du peintre, un grand format où l'on retrouve la signature de leur ami, le critique d'art, collectionneur et galeriste Jacques Putman.

A propos des spécificités de l'écriture d'Alechinsky, Jacques Réda a formulé l'un des plus beaux compliments que l'on puisse adresser à un peintre-écrivain qui dans tous ses ouvrages, cherche continûment à s'affranchir par rapport aux normes de la création. Dans ce texte qui vient de reparaître - il figure dans les Autoportraits de Réda édités par Bruno Roy, avec précisément un frontispice d'Alechinsky - l'ancien directeur de la Nrf est du même avis que son grand prédécesseur Jean Paulhan qui considérait cet artistes comme un écrivain à part entière. Voici ce qu'ajoute Jacques Réda à propos des écrits d'Alechinsky : "On ne les lit jamais sans se rappeler que l'auteur est un peintre ... mais un peintre qui possède les dons essentiels d'un écrivain. Et à tel point qu'il n'est peut-être pas indispensable, à mon avis, de connaître la peinture d'Alechinsky pour apprécier ses livres"...

Eau-forte en couleur d'Alechinsky pour Proust /
Eau-forte en couleur d'Alechinsky pour Proust /
"Ces robes qui m'évoquaient Venise".

Fata Morgana a également donné à Alechinsky, selon l'expression d'Yves Peyré, la merveilleuse possibilité de produire des "livres de dialogue" avec des contemporains avec lesquels ils se sent en profondes affinités ou bien avec des écrivains que sa génération ne pouvait pas connaître directement, Jarry, Proust ou Cendrars. Parmi ceux dont Fata Morgana aura suscité ou bien amplifié la rencontre, on mentionnera en souhaitant ne jamais lasser, par ordre chronologique de parution, en sus de Michel Butor déja cité, des personnages comme Cioran (en 1976, Essai sur la pensée réactionnaire), Jorge Luis Borges (1976, Treize poèmes traduits par Caillois), Odysseas Elytis (1980, Les clepsydres de l'inconnu traduits par Lacarrière), Jacques Dupin (1983, Des singes et des mouches), Roger Caillois (1984, La lumière des songes), Christian Dotremont (1985, Commencements lapons), Marcel Proust (1988, Ces robes qui m'évoquaient Venise, 2006, Journées de lecture), Blaise Cendrars (1989, Le Vulturne / 1997, La légende de Novgorod /2005, Le Cirque / 2007, A bord du Birma) Pierre Michon (1989, L'empereur d'Occident / 1993, L'origine du monde), Max Loreau (1989, L'épreuve), Gérard Macé (1990, Choses rapportées du Japon, 1993 / 1995 Plaquette bibliographique /1995, Cinéma muet), Lokenath Battacharya (1991, Débris reconstruits, 2002, Fleur de cendres), Yves Bonnefoy (1992, Les traversées), Pierre Mabille (1992, Le Merveilleux), Jacques Masui (1994, L'exercice du koan) Alfred Jarry (1996, Ubu Roi), Salah Stétié (1996, Signes et singes /2005, L'invention de la pudeur), Guillaume Apollinaire (2001, Le poète assassiné), Charles Fourier (2005, Harmonie aromale des astres), Georges Bataille (2005, Lettre à René Char), Ivan Acheline (2006, Tapis et caries), Julien Gracq (2006, Plénièrement) et André Pieyre de Mandiargues (Les Rougets).

Cette liste merveilleusement longue laisse imaginer les multiples relations et le culte du divers qui ont pu se développer chaque fois que paraissait un nouveau livre : quand on rassemble ces livres de très fines complicités, on mesure à quel point ce travail de quatre décennies se révèle colossal. Au sortir de cet été 2010, une nouvelle impatience se concrétisera : Fata Morgana/ Alechinsky s'enrichira une nouvelle fois et connaîtra un nouveau pic avec l'exceptionnelle venue du soixantième ouvrage, un grand format à l'intérieur duquel des poèmes de Fernando Pessoa dialoguent avec vingt eaux-fortes imprimées chez Dutrou.

Au musée Granet et en galerie

Le musée Granet d'Aix-en-Provence, Daniel Abadie et Bruno Ely qui programment du 5 juin au 3 octobre 2010, l'exposition Alechinsky / Les ateliers du Midi et plus modestement, la galerie du 30 de la rue du Puits Neuf, réunissent pendant cet été plusieurs des éditions originales, quelques-uns des grands papiers qui ont scellé le pacte qui allie Pierre Alechinsky et les éditions Fata Morgana.

Rue Cardinale, au rez de chaussée de l'ancien Palais de Malte, dans la quatrième salle du parcours de l'exposition, on apercevra à côté des livres édités chez Pab, Le Rêve de l'ammonite ainsi que l'un des deux livres de Pierre Michon illustrés par Alechinsky, L'origine du monde. A quoi s'ajoutera la forte vision du Volturno, un poème de Blaise Cendrars dont les pages évoquent la mer démontée, la fumée noire d'un éprouvant rafiot qui transporte des émigrés entre Anvers et New York et la houle qui fait ployer les champs de blé des Alpilles, tels qu'Alechinsky peut les apercevoir depuis la maison-atelier que lui avait suggérée Catherine Putman et qu'il habite fréquemment depuis 1988, du côté de Maussane et de Saint Rémy de Provence. Une occasion de plus pour méditer ce joyeux distique d'Alechinsky qui eut le privilège d'illustrer lors de sa remontée hors des ténêbres La Légende de Novgorode et qui s'enchante volontiers lorsqu'il songe aux errances de Blaise : "J'avais vingt ans et lisais Cendrars / J'ai quatre-vingts ans et lis toujours Cendrars".

Rue du Puits Neuf où sont également présentées une douzaine de gravures et de lithographies exécutées en solo par Alechinsky (par exemple, "Orange de binche", et puis "Troisième acte" qui sert d'affiche à l'exposition) ou bien à quatre mains avec de proches amis comme Christian Dotremont et Alberto Gironella, on apercevra plusieurs grands livres d'Alechinsky : entre autres, Vacillations qui l'associe avec beaucoup de douceur et de véhémence à Cioran, Ces robes qui m'évoquaient Venise, un extrait de Marcel Proust prélevé dans Sodome et Gomorrhe, L'Art magique d'Octavio Paz ainsi que Choses rapportées du Japon où sont illustrées des notes de Gérard Macé. Dans ce dernier livre de très belle saveur, quatre lignes évoquent "comme devant une chose puérile ou incongrue, le sourire d'un ami japonais apprenant que nous conjuguons le verbe espérer à la première personne".

Dotremont et Reinhoud, amitié et fidélité.

Parmi les livres que j'ai pu réunir rue du Puits Neuf, deux ouvrages sont particulièrement émouvants. Le premier s'intitule La chambre et l'atelier, il évoque le dernier espace de vie de Christian Dotremont à Tervuren, dans sa chambre de la "Pension pluie de roses". On découvre dans un étui de belle sobriété cinq héliogravures tirées sur vélin par Caroline Giffard : ce sont les reproductions de cinq photographies d'Alechinsky. La dernière est accompagnée par une "diablerie" à l'intérieur de laquelle le peintre-écrivain, muni d'une loupe, légende  les affichages de cet atelier, "les victoires sur la monotonie" que Dotremont remportait chaque jour. Dans cet hors champ où l'on aperçoit Groucho Marx, une coupure de journal avec Paulhan en habit d'académicien, le portrait d'Erasme, la revue Les deux soeurs, annuaires, téléphone, chaise et tabouret, Alechinsky mentionne un logogramme de 1970 "écrit à Gloria, montré en mai 1971 à la galerie de France, première exposition de Dotremont à Paris : chérie, quand tu liras ceci, je serai vivant."

Eau forte d'Alechinsky pour
Eau forte d'Alechinsky pour
"Rein, comme si de rien".

Le second livre d'Alechinsky vers lequel je reviens volontiers est consacré à l'un de ses proches, Reinhoud, décédé en juillet 2007, un ancien de Cobra, "un grand boîteux" avec lequel Bruno Roy a composé plus d'une douzaine de livres à partir de textes d'Audiberti, d'Alphonse Allais, de Crommelynck, d'Alfred Jarry ou bien de Rabelais. Ce livre achevé d'imprimer le 28 octobre 2009 se souvient du diminutif de Reinhoud, il a pour titre Rein, comme si de rien. Dans un format 17 x 22 cm de 32 pages à l'intérieur duquel l'auteur inclut des dessins de 1962 d'après des mies de pain modelées par le sculpteur, Alechinsky évoque l'un des ateliers de son vieil ami, un cabanon perdu dans la garrigue de Saint Remy de Provence. Dans cet endroit, parce qu'il avait recouvré liberté grande, Reinhoud fut habité par une extraordinaire "fureur de sculpter" : "au lever du jour, il termine la sculpture commencée la veille au soir et entame la suivante à maîtriser le lendemain et ainsi de suite. Résultat : un peuplement de métal, du burlesque au tragique". Plus loin, dans les ultimes pages de ce livre, Alechinsky écrit "Je crois à sa sculpture. Je ne suis pas seul à y croire". Son livre se termine dans l'urgence de la rémémoration, avec un mot que lui adresse son fils Nicolas Alquin : "5 avril 2007, Reinhould est à Bichat, intransportable tant pour Saint Louis que pour le meilleur. Il s'agite mais n'est plus là tout à fait. on voit ses grands doigts s'ouvrir comme ses mies de pain. N'attendez pas que je vous parle sur la fin, je ne serai probablement pas très en forme. Ce que j'ai à vous dire, c'est maintenant, disait Montaigne."

Alain Paire

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Exposition "Pierre Alechinsky / Fata Morgana / Gravures, lithographies et éditions originales", jusqu'au mardi 28 juillet 2010, 30 rue du Puits Neuf, Aix-en-Provence. Ouvert du mardi au samedi de 14 h 30 à 18 h 30, tél 04.42.96.23.67.

Editions Fata Morgana, Fontfroide le haut, 34980 Saint Clément de rivière, lettre d'information par mail sur simple demande sur le site de l'éditeur. Diffusion Belles- lettres.

Voici déja longtemps, du 2 juillet au 10 août 1996, grâce à l'amitié de Catherine Putman - disparue le 12 janvier 2009 -  j'avais programmé une exposition de lithographies de Pierre Alechinsky, dans la librairie-galerie du 10 de la rue des Marseillais. Auparavant, du 5 décembre 1995 au 27 janvier 1996, Catherine Putman m'avait confié des lithographies de Bram Van Velde.

Cf. Les impressions de Pierre Alechinsky, catalogue de la Bnf, 2005, textes de Jean-Noël Jeanneney, Gérard Macé, Marie-Françoise Quignard, Antoine Coron, Céline Chicha, Franck Bordas et Pierre Alechinsky. Alechinsky / 50 ans d'imprimerie, Centre de la Gravure et de l'image imprimée, La Louvière, 2000. Des travaux de Reinhoud et Alechinsky avaient été réunis en juin-septembre 1979 à Arles, dans la chapelle désaffectée de la Charité.

Cf. Pierre Alechinsky / The Complete Books, éd. Ceuleers et Van de Velde. ll faut relire le grand ouvrage d'Yves Peyré, Peinture et poésie / Le dialogue par le livre, éditions Gallimard 2001, on y trouve en pages 188-189 et 203-205 les descriptions et les enjeux des deux ouvrages Fata Morgana / Alechinsky actuellement considérés comme prenant rang parmi les grands chefs d'oeuvre de la bibliophilie contemporaine, Le rêve de l'ammonite et Vacillations.

A propos des éditions de Bruno Roy et de son "extrême passion de collectionner" cf l'article de Gilles Gudin de Vallerin "Fata Morgana ou la bibliothèque d'un amateur", Bulletin de l'Abf, 2001. Lire également Alechinsky versant sud par Michel Sicard, éditions Galilée 2005.

Pour l'exposition du musée Granet d'Aix-en-Provence, du 5 juin au 3 octobre. Catalogue RMN / Gallimard d'Alechinsky / Les ateliers du midi, exposition du musée Granet, textes d'Hélène Cixous, Daniel Abadie, Pierre Alechinsky et Bruno Ely, 220 pages, 29 euros. Renseignements sur le site du musée.

A signaler, éditée pendant l'hiver de 2010, une nouvelle et très sobre publication en italien de l'ouvrage de Cioran et Alehinsky, "Vacillations", traduction de Barbara Scapolo, éditions Mimésis, Milan. Pour d'autres renseignements, cliquer sur ce lien.

Pour d'autres écrits d'Alechinsky, le plus dense et le mieux fourni de tous ses ouvrages est l'anthologie Hors cadre, éditée en 2003 en collection de poche chez Labor, lecture et sélection de Gérard Mans.

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