Portrait_de_Vauvenargues
Portrait fictif de Vauvenargues,
gravure du XIX°

Ce texte à propos du moraliste Vauvenargues est extrait d'un livre disponible dans les librairies, éditions Images en Manoeuvres (Pollen/ Diffusion) "PABLO PICASSO A VAUVENARGUES / LE GRAND ATELIER DE LA SAINTE VICTOIRE". Avec des photographies de Marcel Coen, Douglas David Duncan, Hélène Parmelin et Bernard Plossu. Format 16 x 10 cm, 106 pages, reproductions en quadrichromies, prix 14 euros.

Le 5 août 2015, ce sera le tricentenaire de la naissance de Vauvenargues.

Luc de Clapiers naquit à Aix-en Provence le 5 août 1715. Près de la place de l’Hôtel de Ville et de la Halle aux Grains, au 26 d’une rue d’Aix qui porte à présent le nom de Vauvenargues, une plaque de marbre fixée sur l’étage d’un immeuble anonyme mentionne le lieu de sa naissance. Cet officier des armées royales, ce méridional qui n’aimait pas profondément le Midi vécut les dernières années de sa vie à Paris. Il devint un proche ami de Voltaire qui l’aida pour reprendre l’écriture de ses Maximes. La maladie l’emporta brutalement, il n’avait pas encore trente-deux ans. Il décéda vers quatre heures trente du matin, le dimanche 28 mai 1747.

Sa famille n’était pas fortunée. Luc de Clapiers avait interrompu ses études : il avait souci de son indépendance personnelle, il était contraint de choisir la carrière des armes. Il connut pendant une dizaine d’années la vie de garnison et les médiocres combats de son époque, la Guerre de succession de Pologne, la campagne d’Italie du maréchal de Villars ainsi que l’expédition de Bohême de fâcheuse mémoire. Il fut nommé capitaine en août 1742,  son dernier acte militaire lui fit prendre part à la désastreuse retraite de Prague du Maréchal de Belle Isle. Après quoi, avant de se consacrer à la méditation et à la littérature, il tenta vainement d’entrer dans les services de la diplomatie. Ses écrits fragmentaires, les ouvrages dont on compléta la publication après sa disparition lui donnent rang parmi les essayistes et moralistes de l’Ancien Régime, Jacques Esprit, La Rochefoucauld, La Bruyère ou bien Chamfort. Dans son grand essai Pour un Malherbe Francis Ponge salue généreusement sa ville natale : "Aix, qui a donné, depuis, deux autres personnages à l'égard desquels non plus aucune désinvolture n'est permise (depuis notre homme [Malherbe], ils ne sont pas nombreux) : Vauvenargues, Cézanne."

"Homme sans passion ... roi sans sujet"

"Penser comme Pascal, écrire comme Bossuet et parler comme Fénelon" fut son programme. Ses Maximes figurent dans les manuels scolaires et dans les anthologies, quelques-unes de ses sentences – ses éditions en dénombrent neuf-cent-quarante-cinq - semblent avoir frappé les mémoires. Parmi celles qui sont relativement répandues, sans qu’on en connaisse toujours la provenance vauvenarguaise, on citera volontiers : "Un homme sans passion est un roi sans sujet""Le désespoir est la plus grande des erreurs""Les grandes pensées viennent du cœur"… "Quiconque est plus sévère que les lois est un tyran""La liberté est incompatible avec la faiblesse"… "Ce sont seulement les passions qui ont enseigné la raison à l'homme"... "La netteté est le génie des maîtres"… "Les hommes ont de grandes prétentions et de petits projets"..."Les conseils de la vieillesse éclairent sans chauffer, comme le soleil de l’hiver"

Dans ses Mémoires posthumes, son collègue en philosophie Marmontel évoqua avec respect et émotion ses amicales conversations avec Voltaire. Stendhal aimait sa définition de la finesse – "l’emploi de termes qui laissent beaucoup à deviner" - Nietzsche l’estimait : dans Le voyageur et son ombre, il le tient pour "un penseur aux idées véritables". En revanche, ses écrits furent l’une des cibles favorites de Lautréamont qui singeait ou bien détournait certaines de ses citations.

Vauvenargues ne fut pas aimé des femmes, ses amis et ses camarades ne sont pas nombreux. Parmi les raisons mineures de sa relative obscurité à l’intérieur du panthéon des écrivains, il faut évoquer une manière de délit de faciès, la franche laideur de ses apparences immédiates. Sa santé était ruinée, son visage fut marqué par la petite vérole, il eut deux jambes glacées par les misères de la guerre. Vauvenargues se plaignait souvent du mauvais état de sa vue, les dernières semaines de sa vie furent marquées par de longues souffrances. Son caractère n’était pas heureux : dans une lettre du 25 mars 1739, adressée à son ami aixois le collectionneur d’antiquités et numismate Jules François Paul Fauris de Saint Vincens (1718-1798), il lui plaît d’ écrire que "plus on est de fous, moins on rit".

Il faut s'y résoudre : d'après les recherches menées par Jéroom Vercryuss (1), il n'existe pas de portraits authentiques de Vauvenargues qui n'avait pas souhaité qu'on peigne sa physionomie. Maintes fois reproduite, la gravure qui figure au début de cet article est un portrait imaginé par Charles Colin à partir d'une sculpture qui appartenait à la Bibliothèque Méjanes d'Aix-en-Provence et que l'on aperçoit actuellement dans le couloir qui précède la galerie des sculptures du Musée Granet, un buste (2) avec grande perruque, visage juvénile légèrement penché et chemise à col ouvert qui fut composé en 1833 par le sculpteur Joseph Marius Ramuz (1805-1888). Ce dernier avait oeuvré à partir des indications de l'érudit aixois Ambroise Thomas Roux-Alphéran qui arguait de la ressemblance de traits que l'on pouvait supposer avec le visage de son frère cadet, dont il existe au musée Paul Arbaud un portrait peint par Claude Arnulphy (1697-1786) ...

La Peste d'Aix-en-Provence

La prime enfance de Luc de Clapiers fut marquée par une séquence particulièrement funeste. Survenue et propagée le 25 mai 1720 depuis les funestes cargaisons du Grand Saint Antoine, un navire qui n’aurait jamais dû se rapprocher des rives du Lacydon, la Peste de Marseille provoqua de terribles ravages en Provence. Dans des espaces magistralement restitués par les tableaux de Michel Serre – l’Hôtel de Ville, le grand Cours et l’esplanade de la Tourette où s’affairent les galériens qui emportent les cadavres sur de grands chariots – avec des figures exemplaires comme Le Chevalier Roze et Monseigneur de Belzunce, grâce à divers écrits comme celui de l’Abbé Jean-Pierre Papon, dans un bref passage du Théatre et son double d'Antonin Artaud,  ou bien encore dans un film réalisé en 1982 par Michelle Porte, la mémoire et la légende se sont prioritairement focalisées sur les drames et traumatismes vécus à Marseille.

On oublie qu’une sévère quarantaine et de nombreux décès marquèrent profondément Aix-en-Provence. D’après les travaux de Mareva Villiers – un mémoire de maîtrise rédigé sous la direction de Régis Bertrand - la peste de Marseille atteignit Aix-en-Provence en août 1720. Le fléau connut une phase ascendante extrêmement alarmante entre octobre et janvier, période pendant laquelle une moyenne de 1.000 personnes passaient de vie à trépas pendant chaque mois,  le point culminant étant atteint en décembre avec plus de 1.650 disparitions. Afin d’éliminer les foyers d’infection, une quarantaine fut prescrite du 20 avril au 31 mai 1721. On estime à plus de 7.500 morts les conséquences de l’épidémie : avant que ne surviennent la terreur et la pitié, les remparts et les ruelles d’Aix renfermaient 24.000 habitants. La criminelle défaillance des autorités marseillaises qui n’avaient pas repoussé l’arrivée du Grand Saint Antoine provoqua dans leur ville 75.000 décés. Aix occupe une fort peu enviable seconde place parmi les cité méridionales : en Provence, un total de 90.000 morts étalonne les conséquences du fléau.

Sans la fermeté et l’énergie du père de Luc, le trentenaire Joseph de Clapiers (1691-1762) qui assuma pleinement ses responsabilités de premier Consul de la ville, les décés aixois auraient été encore plus nombreux, le mal n’aurait pas été aussi rapidement éradiqué. Son énergie et sa présence quotidienne portèrent fruits : d’autres s’étaient réfugiés dans leurs bastides, le Parlement fut transféré à Saint Rémy. Sa politique volontariste provoqua l’admiration de ses concitoyens qui se souvenaient également de la présence à ses côtés de l’archevêque Gaspard de Vintimille dont la conduite fut exemplaire. Pour sa part le seigneur de Vauvenargues décida la clôture des portes de la ville, coordonna et finança les efforts des apothicaires, des médecins, des infirmiers et des parfumeurs, nomma des commissaires dans chaque quartier, promulgua des ordonnances, prit soin de faire curer les canaux et les cours d’eau, approvisionna la ville en vivres et médicaments, organisa le transport des malades et recruta parmi les prisonniers des fossoyeurs capables d’affronter la putréfaction des cadavres.

Le dévouement de Joseph de Clapiers fut légitimement récompensé en mars 1722 par des lettres patentes du roi Louis XV qui décida d'anoblir sa famille et ses héritiers en erigeant en marquisat les terres de Vauvenaruges. En 1845, Roux-Alphéran signalait volontiers "qu’on parle encore du courage et du zèle que déploya ce magistrat, pour arrêter les progrès de la contagion".

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Le château de Vauvenargues, avec ses quarante fenêtres.

Un adolescent d'autrefois

Luc de Clapiers n’était pas aimé de son père qui n'était pas compréhensif et généreux à son égard et qui n’encouragea pas ses penchants pour l’étude et l’écriture. Le nom de jeune fille de sa mère était Marguerite de Bermond (1694-1771) : elle était issue de la noblesse sisteronnaise, le grand-père maternel était conseiller secrétaire du Roi. Luc était l’aîné d’une famille de quatre enfants. Son frère cadet s’appelait Joseph-Antoine, sa sœur Elisabeth qui devint religieuse était née en 1717, le quatrième frère naquit en 1719.

Au collège d’Aix, cet écolier n’apprit ni le grec ni le latin. Il devait le meilleur de sa culture à la bibliothèque du château de Vauvenargues. Une lettre qu’il adressa le 22 mars 1740 depuis un campement de Verdun à son ami Victor Riquetti, le marquis de Mirabeau (1715-1789) - le père de l’orateur révolutionnaire, l’auteur de L’Ami des Hommes - évoque la révélation que lui procura  le livre dont il découvrit la traduction, les Vies de Plutarque : "Pour moi, je pleurais de joie… je ne passais point de nuit sans parler à Alcibiade, Agélisas et autres". Luc de Clapiers se souvient qu’en sus de Plutarque "il me tomba, en même temps, un Sénèque dans les mains, je ne sais par quel hasard ; puis, des lettres de Brutus à Cicéron, dans le temps qu’il était en Grèce, après la mort de César : ces lettres sont si remplies de hauteur, d’élévation, de passion et de courage, qu’il m’était bien impossible de les lire de sang-froid ; je mêlais ces trois lectures, et j’en étais si ému, que je ne contenais plus ce qu’elles mettaient en moi ; j’étouffais, je quittais mes livres, et je sortais comme un homme en fureur, pour faire le tour d’une assez longue terrasse, en courant de toute ma force, jusqu’à ce que la lassitude mit fin à la convulsion"…

Si l’on excepte les moments de forte exaltation que l’adolescent put connaître depuis la bibliothèque du château, Aix et Vauvenargues ne furent pas les pôles d’attraction majeurs de son existence. Des lettres qu’il écrit à ses amis lors d’un séjour qu’il effectua à Vauvenargues entre août et décembre 1740 nous renseignent quant aux sentiments qu’il éprouvait lorsqu’il faisait retour dans la demeure de ses aïeux. La maison n’était pas hospitalière, la table était frugale, le confort était redoutablement absent, comme l’indique une invitation qu’il hasarde en novembre, auprès de Fauris de Saint Vincens : "Il n’y a que deux lieues d’ici à Aix, mais je n’ose vous proposer de venir : la maison est pleine de monde ; toute la famille s’y trouve, père, mère, frère, sœur, grand-mère ; cela vous ennuierait trop. D’ailleurs point de chambre meublée ; il faudrait que vous couchassiez entre les quatre murailles comme dans la canicule. Cependant si vous étiez homme à ne pas craindre une mauvaise nuit et un méchant souper, cela avancerait notre entrevue de quelques jours." Une lettre antérieure, adressée le 9 août à Mirabeau, démontre que la sociabilité villageoise n’est pas le point fort du moraliste : "Pour moi, je suis assiégé du barbier et des notables du terroir de Vauvenargues ; comment faîtes-vous, je vous prie, pour vous défendre de ces visites ? Recevez-vous votre curé, et faîtes-vous un honneur à tous les bourgeois du lieu ? Je suis tenté, quelquefois, de me percher sur un arbre ! Si nous avions du canon, je nettoierais la tranchée, sur le chemin du château. En vérité, rien n’est si triste que pareille compagnie ; j’étouffe, je suis suffoqué, je n’y pourrai plus tenir !".

L'amitié de Voltaire

Les quatre dernières années de sa vie établirent son compagnonnage avec Voltaire. Leur rencontre et leur amitié constitua l'évênement le plus marquant et le plus heureux que l'on puisse noter dans la biographie de Vauvenargues. Leur correspondance débute le 4 avril 1743, elle s’achève en mai 1746 : dix-sept lettres de Voltaire et huit epistoles de Vauvenargues sont conservés, la revue L’Infini de Philippe Sollers les a réunis en décembre 2005, avec des annotations de Lionel Dax qui confectionna également un recueil de cette correspondance pour les éditions du Sandre.  Les premiers courriers s’échangent entre Nancy et Paris. Une lettre de Voltaire que l’on date d’avril 1744 scelle leur complète entente : "Si vous étiez né quelques années plus tôt, mes ouvrages en vaudraient mieux… Le grand, le pathétique, le sentiment, voilà mes premiers maîtres ; vous êtes le dernier ; je vais vous lire encore. Je vous remercie tendrement ; vous êtes la plus douce des consolations, dans les maux qui m’accablent".

Le domicile parisien de Vauvenargues était situé rue du Paon, près du faubourg Saint Germain, sur l’emplacement actuel de l’Ecole de Médecine. Luc de Clapiers acheva une première mouture de son Introduction à la connaissance de l’esprit humain suivie de quelques Réflexions et Maximes qu’il publia en février 1746 sans mention du nom de son auteur, chez le libraire Antoine-Claude Briasson qui fut l’un des producteurs de L’Encyclopédie. La réaction de François Marie Arouet fut immédiatement chaleureuse. "J’ai passé plusieurs fois chez vous, pour vous remercier d’avoir donné au public des pensées au-dessus de lui… Je n’ai lu encore que les deux tiers de votre livre ; je vais dévorer la troisième partie… vous êtes l’homme que je n’osais espérer".

Quelques semaines plus tard, le 13 mai 1746, Voltaire tout en restant louangeux, se montra extrêmement directif et lui proposa de rédiger une nouvelle version de son ouvrage : "J’ai crayonné un des meilleurs livres que nous ayons en notre langue, après l’avoir lu avec un extrême recueillement… il faut que ce livre soit excellent d’un bout à l’autre". En face de cette réaction globalement positive de son aîné, Vauvenargues était confus et reconnaissant. Il lui répondait deux jours plus tard : "Mon livre est plein d’impertinences et de choses ridicules ; je vais cependant travailler à le rendre moins méprisable. Dés que vous m’aurez donné vos corrections, je mettrai la main à l’œuvre".

Les nouvelles éditions du maître-livre de Vauvenargues portent en notes mention des critiques souvent rudes de Voltaire. Celui-ci râturait ou bien annotait assez sauvagement certains passages de son livre. Il travaillait directement sur les marges d’un exemplaire imprimé que l’on peut, ce témoignage d’amitié et de solidarité est exceptionnel, consulter à Aix-en Provence : il s’agit de l’une des pièces les plus importantes du Fonds Ancien de la Bibliothèque Méjanes. Les commentaires de Voltaire sont acerbes et percutants, Vauvenargues n’est pas ménagé. A côté de "C’est grand", "Bien" et "Très bien", on rencontre souvent "inutile", " faux", "obscur", "trop superficiel", "trivial", "louche". Quand les appréciations sont plus longues, on peut trouver "détestable critique", "ce chapitre est plein d’idées trop communes", "cette affectation est le comble du ridicule", "cela manque de logique" , "Montaigne l’a dit avant, et mieux"…

Grâce aux indications sans concession de Voltaire, Vauvenargues accomplit un nouveau saut qualitatif. Il réforme profondément son ouvrage, aménage de nombreuses variantes et supprime 200 maximes. La seconde édition de son Introduction à la connaissance de l’esprit humain parut en 1747, quelques semaines après son décés. Vauvenargues avait été inhumé le 29 mai 1747 dans l’église de Saint Côme-Saint Damien. Sa sépulture est perdue, l’église fut détruite lors du percement du Boulevard Saint Michel. La malchance aura poursuivi Vauvenargues plus longtemps que durant sa vie : un in-quarto de 708 pages autographes, la majeure partie de ses manuscrits disparut pendant l'insurrection de la Commune de Paris, dans la nuit du 23 au 24 mai 1871, lors de l'incendie de la Bibliothèque du Louvre.

Alain Paire

(1) "Les portraits de Vauvenargues : à quand la fin des mystifications ?", article de Jeroom Vercruysse, publié dans le n°1/ 1998 du Bulletin de l'Association des Amis de Vauvenargues.
(2) Cf pages 154-155  de Sculptures / la galerie du Musée Granet, par Alexandre Maral, Anne Pingeot et Luc Georget, éd Somogy 2003. Dans le même ouvrage, une autre statue datée de 1893 : pages 126-27, cf. le travail certes éloquent, mais encore plus fantaisiste d'Emile Hugoulin qui souhaitait que les notables d'Aix lui commandent un bronze.
Une édition critique de l'oeuvre de Vauvenargues est  en préparation pour le compte des éditions Honoré Champion, édition en quatre tomes pour laquelle travaillent Daniel Acke, Denis Bouclon, Laurent Bove, Jean Dagen et Jeroom Vercruysse.
Chez H. Champion, cf l'ouvrage de Laurent Bove, dans la lignée de ses recherches spinozistes, un recueil collectif, "Vauvenargues, philosophie de la force active/ Critique et Anthropologie" (Décembre 2000). Cf du même auteur, un article publié par le site Multitudes, "Vauvenargues ou le séditieux".
Chez Honoré Champion, de Laurent Bove, Vauvenargues ou le séditieux, sous titré Entre Pascal et Spinoza / Une philosophie pour la seconde nature. Genève, 2011. Sur ce lien du site Fabula, un compte-rendu de Jacques-Louis Lantoine.

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