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Jusqu'au 31 octobre 2009, dans le cadre de la saison Picasso / Cézanne, exposition de Jean-Pierre Blanche "L'Autre côté", à propos des paysages et du château de Vauvenargues.  Galerie ouverte du mardi au samedi de 14 h 30 à 18 h 30.

Pour cette occasion, publication d'un catalogue de 48 pages qui regroupe des entretiens et des reproductions des travaux récents de Vincent Bioulès et de Jean-Pierre Blanche. Avec en préface le texte qui suit, rédigé par Michel Hilaire, conservateur en chef du Musée Fabre de Montpellier :

... " Durant l’été 2003, Aix-en-Provence montrait dans plusieurs endroits, le travail de Vincent Bioulès sur le thème du Pic Saint Loup, lieu emblématique, s’il en est, de la campagne montpelliéraine. A cette occasion, j’avais écrit dans le petit catalogue qui accompagnait cet événement un texte qui essayait de retracer l’histoire du paysage classique ou composé, dans laquelle la démarche de Bioulès venait, d’une certaine façon, s’inscrire. Six étés plus tard, Alain Paire a eu l’idée de faire dialoguer deux amis peintres autour d’un même thème, celui du site de Vauvenargues, emblématique lui aussi des environs d’Aix-en-Provence et remis dans l’actualité cette année avec la visite exceptionnelle du château à l’occasion de l’exposition Cézanne – Picasso. L’initiative n’était pas sans risque, et l’on sait combien les artistes ont besoin de toute leur indépendance pour mener à bien leur recherche respective: en 1884, à la veille de se mettre en route pour Bordighera, Monet confiait à son marchand Durand-Ruel sa crainte de voir Renoir, mis au courant du projet, se joindre à lui : « J’ai toujours mieux travaillé, ajoutait-il, dans la solitude et d’après mes seules impressions ».

 

Malgré ces réserves les deux amis se prêtèrent au jeu, mais en préservant leur indépendance, puisque Bioulès effectua trois séjours de courte durée dans la région, en hiver, grâce à l’hospitalité de Christian de Barbarin et que Jean-Pierre Blanche, aixois d’adoption, pouvait s’y rendre plus commodément accueilli par des amis au domaine des Lambert sur la route de Vauvenargues. Les horaires, les conditions de travail n’étaient pas les mêmes, et l’on était à peu prés sûr de ne pas croiser nos deux amis ensemble sur le motif. Ce qui importe aujourd’hui, c’est de regarder au plus prés le travail rapporté de ces séances de travail, en essayant de mieux comprendre ce qui fait la singularité de leur démarche de paysagiste dans le monde de la création d’aujourd’hui tellement habitué à recevoir et à voir autre chose.

Professeur à l’Ecole des Beaux-Arts d’Aix-en-Provence, Bioulès s’était déjà aventuré, vers la fin des années soixante, avec ses élèves sur la route de Vauvenargues en quête de nouveaux motifs. Jamais cependant le village de Vauvenargues n’apparaît directement dans sa production et il est à peu prés évident que, sans l’initiative d’Alain Paire, Bioulès ne s’y serait pas aventuré. Puisque les règles étaient établies, il fallait bien le regarder, ce château, un peu désolé et hanté, aménagé par un consul d’Aix, Henri de Clapiers vers le milieu du XVIIème siècle, avec ses hautes tours, ses rangées de fenêtres aux volets couleur rouge brique, ses murs d’enceinte et surtout son écrin de végétation dévalant sur le flanc nord de la Sainte-Victoire.

C’est indéniable, malgré les suréquipements des communes françaises d’aujourd’hui et le goût « petit bourgeois » des riverains, le lieu de manque pas de caractère, empreint comme il l’est de cette grandiose tristesse qui avait frappé, en son temps, l’espagnol Picasso, maître des lieux de 1959 à 1961. D’abord, comment appréhender ce motif escarpé, peu pictural en soi, qui ne se révèle dans toute sa majesté qu’à une certaine distance et à partir d’un point de vue privilégié. Comme il le fait toujours, Bioulès arrive sur le motif sans arrière pensée en exécutant, dans un laps de temps très court – quelques heures tout au plus - des pochades à l’huile qui vont constituer au fil du temps une sorte de lexique personnel où il pourra venir puiser à sa convenance. Cet exercice obligatoire est pour lui une façon de s’approprier le lieu, d’en extraire la beauté singulière. Ce qui compte à chaque fois, et encore plus quand l’hiver provençal fouette le sang et que la lumière vacille sans préavis, c’est d’aller vite, d’aller à l’essentiel en laissant s’exprimer une émotion particulière : le pinceau virevoltant capte à larges traits les façades enchâssées dans la masse trapue de la montagne ; des touches grasses, luisantes, juxtaposées, forment une précieuse marqueterie de couleurs qui viennent se fondre dans la masse noire et bleue de la montagne. Le motif tend à disparaître comme aspiré dans le magma de la matière picturale qui ne connaît plus de règles ni de limite spatiale.

Ailleurs les hauts murs solitaires semblent dominer un précipice formé par le grand aplat gris-ardoise de la Sainte-Victoire. Vu en contre plongée, du côté de l’est, le château prend des allures de forteresse imprenable, dominé par son grand pin parasol en guise d’étendard. D’autres études se concentrent sur une portion de la montagne avec la brèche et rappellent à s’y méprendre les vues du Pic Saint-loup (particulièrement celles observées depuis Le Triadou), où Bioulès aime à aller se faire la main. Parfois le massif semble prisonnier de la matière colorée, dense et sinueuse, qui le relie au monde inquiétant des profondeurs ; ailleurs encore, la montagne semble s’être miraculeusement redressée et dégage une fière énergie face à l’azur rayonnant. On sent bien à travers toutes ces expériences que l’artiste définit des règles nouvelles à chaque fois en fonction de l’instant et des sentiments qui sont les siens. Elles constituent aussi un formidable moyen de connaissance inconscient et seule la main experte, qui ne perd jamais de vue le motif, empêche de basculer dans un chaos indéchiffrable de signes colorés.

Complémentaires des études à l’huile et des dessins cursifs, enlevés eux aussi en un laps de temps très court, les grands dessins plus élaborés offrent une vision plus romantique et expressionniste de la nature. Dans certains d’entre eux, le trait se fait plus large et synthétique (sans doute résultat d’une altération de la vision) et s’attache aux grandes masses du paysage sans chercher à en décrire telle ou telle partie. Les vides retrouvent tout leur sens comme si l’artiste avait enfin renoncé à dresser un inventaire serré, quasi exhaustif, du monde visible. Dans un dessin montrant la brèche un trait noir et coulant cerne les formes abandonnant les zones intermédiaires au hasard de gribouillis rageurs que l’on rencontre le plus souvent dans les expériences non-figuratives. Dans certains dessins, le château, placé tout en bas de la feuille, se laisse submerger par le relief grandiose de la montagne qui parait beaucoup plus haute qu’elle n’est en réalité ; dans d’autres feuilles la vieille demeure reprend sa place et structure le paysage comme une « fabrique » dans le paysage classique. Le ciel a disparu, renforçant l’effet d’enfermement. Ces grands dessins élaborés sur le motif à l’aide du fusain, du pastel et de la gouache sont repris postérieurement à l’atelier pour en corriger les zones indécises et dans le but surtout de leur donner une unité de sentiment absolument nécessaire.

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"La Face Nord de la Sainte Victoire" par Vincent Bioulès, oeuvre sur papier, format 80 x 120 cm.

Sans doute faudrait-il chercher du côté des artistes nordiques - de Valckenborch à Roelandt Savery et plus prés de nous Max Beckmann - pour retrouver les origines de ce graphisme profus et incisif qui n’a rien de néoclassique ou s’il on veut de méditerranéen. On l’a déjà vu mis au service des sites proches de Montpellier et de la Margeride. Mais désormais il parait plus souple, plus pressé, plus synthétique aussi.

Comme si dans l’urgence (le gel, un trop grand désespoir aussi ?), l’artiste lâchait prise et renonçait à tout dire, à tout décrire. En tout cas, Bioulès évite à chaque fois les pièges du pittoresque et du joli - véritable tourment du paysagiste - pour inventer une écriture neuve, bien de notre temps, qui va droit au but et touche à l’essentiel. Sans doute aussi l’expérience déjà lointaine de l’abstraction n’a-t-elle pas fini de le hanter, peut-être même à son insu. Comment expliquer sans cela cette propension à grossir le motif démesurément au point de submerger l’espace du tableau pour faire basculer l’œil dans la matière pure et ce graphisme mouvant qui court d’un bout à l’autre de la feuille avec un effet all over tout à fait évident.

Cette liberté nouvelle, ou détente si l’on veut, dans les moyens d’expression s’accompagne paradoxalement de la persistance d’une humeur sombre, d’une sorte de questionnement métaphysique que l’on avait déjà surpris dans les parages du Pic Saint-Loup (du côté de Mortiès) ou plus récemment dans les dessins romains que l’on a pu admirer durant l’été au Musée Estrine de Saint-Rémy-de-Provence. Le palais des Médicis y prenait des allures de mas languedocien un peu morne et déshérité au milieu d’un parc figé dans un théâtre d’ombres passablement inquiétantes. A Vauvenargues même la contemplation du château, éternellement clos, à dû relancer chez lui les émotions les plus contradictoires sur le rêve à jamais enfui du bonheur - celui des étés insouciants dans la propriété de Méaulx dans le Var -, sur l’impossibilité de posséder durablement quoi que ce soit, sur la grandeur sauvage d’une nature qui a toujours le dernier mot et qui triomphe de tout. Au fond, devait-il penser, il n’est de vrai refuge et de vrai bonheur que dans le travail accompli chaque jour ici comme ailleurs. « De bonnes études en présence de la Nature, comme aimait à le répéter Cézanne, c’est ce qu’il y a de mieux ».

Jean-Pierre Blanche : "L'autre côté".

Probablement aussi que sans l’invitation d’Alain Paire, Jean-Pierre Blanche ne serait jamais venu travailler du côté de Vauvenargues. Son intérêt se portait plutôt, ces dernières années, sur les alentours du plateau du Cengle observé depuis Châteauneuf-le -Rouge. Installé depuis plus de 30 ans à Pont-Rout, aux portes d’Aix, Jean-Pierre Blanche, ne ressent pas le besoin de trop s’éloigner du domaine où il vit, sachant faire son miel de son environnement le plus immédiat, que ce soit la bastide, la serre, le bassin, le champ avoisinant ou le grand cèdre. Une fois franchi le seuil de la maison, le monde s’offre à lui dans toute sa richesse et sa complexité et il pourrait faire sienne la phrase de Cézanne, à la fin de sa vie, qui déclarait que « le même sujet vu sous un angle différent offre un sujet d’étude du plus puissant intérêt, et si varié que je crois que je pourrais m’occuper pendant des mois sans changer de place en m’inclinant tantôt plus à droite, tantôt plus à gauche ». Plus proche de Vauvenargues que le montpelliérain Bioulès, Blanche a découvert le site à différents moments de l’année en faisant l’expérience de colorations de ce fait plus variées. C’est dans la lumière de fin d’été que Blanche s’est d’abord rendu sur les lieux en exécutant des études au pastel gras puis en mêlant le pastel sec, sans reprises ultérieures. L’emploi du fusain, complémentaire, lui permettait aussi de se familiariser peu à peu avec la structure du paysage en jouant sur les valeurs du fond clair de la feuille. Blanche avoue avoir d’abord souffert sur ce site puis peu à peu avoir fini par l’aimer. Outre le château lui-même, l’attention de Blanche s’est surtout concentrée (à la différence de Bioulès) sur la montagne Sainte-Victoire, plus précisément sur le piton rocheux à l’ouest qu’on nomme « la brèche des Moines ». Le terrain des Lamberts lui permettait d’observer tout à loisir ce motif en en captant toutes les métamorphoses météorologiques. On trouve aussi dans la présente exposition le thème, cher à l’artiste, des chemins sinueux qui se perdent dans la campagne déserte et silencieuse. La démarche est pour lui toujours la même : à partir de l’expérience sur le motif, il s’agit de retrouver, à l’atelier, le sentiment juste, retransposé par les moyens de l’art qui édicte ses règles strictes. Et peu importe si le résultat peut paraître totalement irréaliste : c’est ainsi que l’artiste a vu le site et l’a ressenti.

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"Le Château andalou" de Jean-Pierre Blanche, pastel format 65 x 60 cm.

Parfois le château s’impose dans sa masse étincelante de lumière de fin d’été comme un monastère andalou ; ailleurs il apparaît dans la brume d’un soir d’avril comme une île flottant au milieu d’un lagon bleu, avec au premier plan la cime des platanes, d’un vert vif, humide, qui aide à structurer l’espace et à orienter le regard; ailleurs encore et avec une audace qui ne semble plus avoir de limite, Blanche montre le château juste avant que l’automne ne vienne flétrir les tons de la campagne, avec des colorations intenses de vert et de bleu. L’artiste se débarrasse de tout ce qui viendrait encombrer sa vision, ne retenant que les lignes de force du paysage comme dans cette vue d’après la pluie qui installe au confluent des collines nappées d’un beau bleu uniforme, la façade du château, à la coloration de vieil os jauni, au milieu de son parc solitaire ; dans le ciel court une frise nécessaire de gros nuages gris ourlés de blanc.

Blanche avoue avoir cherché longtemps le ton de bleu de la montagne en fonction du beige des maçonneries. L’expérience de Vauvenargues l’a amené à expérimenter des colorations souvent inédites qui tranchent sur la production antérieure, que ce soit en Bretagne, avec ses demi tons plus assourdis, ou encore sur le plateau du Cengle à la monochromie un peu monotone. Ces audaces de couleurs se retrouvent dans les différentes vues de la brèche dans lesquelles la dent rocheuse, beige rosé ou au contraire d’un blanc éclatant, se détache, avec une netteté infaillible, sur le bleu turquoise du ciel. Parfois, comme dans la vue de la brèche avec au premier plan un amandier en fleurs, il mêle à ses tons bleus des nuances infinies de beige d’un grand raffinement poétique. Partout l’usage des batônnets de pastels permet à tout moment d’inscrire une ligne nerveuse qui cède aussitôt la place à une vaste plage de couleurs, quasi abstraite, semblant s’épandre à l’infini.

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"De gros nuages gris ourlés de blanc..." Pastel et techniques mixtes de Jean-Pierre Blanche, format 70 x 50 cm.

Peu de vues, au contraire de celles de Bioulès, communiquent un état de tension ou une quelconque véhémence. Aucune agitation de surface, aucun mouvement irrationnel ne vient troubler la contemplation de toutes ces œuvres d’où se dégage un sentiment de plénitude heureuse, de rêve apaisé. On pourrait s’interroger sur les antécédents d’une telle démarche, bien éloignée de la quête des impressionnistes pour capter le ton juste dans l’immédiateté de l’instant. Une gravure d’Hiroshige montrant des bateaux immobiles dans un port, entrevue dans la documentation de l’artiste pourrait nous mettre sur la voie. On sait combien la découverte de l’art japonais dans la deuxième moitié du XIXème siècle a orienté les recherches de nombreux artistes symbolistes et nabis qui appartiennent, par delà les générations, à la même famille artistique que celle de Blanche. Comme eux, Blanche ne s’attache qu’à reproduire « l’essentiel des choses », en privilégiant « le détail significatif, celui qui est chargé de représenter tous les autres » pour reprendre les mots du critique Gustave Geffroy, un des meilleurs connaisseurs de l’art de la fin du XIXème siècle.

Pour aimer et apprécier l’art de Blanche, il faut savoir en apprécier ce qui en fait la haute valeur décorative au sens noble du terme, celle que le critique et historien Louis Gonze appliquait précisément en 1888 aux Japonais « les premiers décorateurs du monde », ayant « le goût naturel de la synthèse » et de « la simplification des formes ». Et seule la faculté de travailler de mémoire permettait, selon lui, de parvenir à de tels résultats. Comme les Japonais, comme Gauguin, et les nabis avant lui (je songe au Valloton des paysages de Romanel en 1900), Blanche sait, grâce à une incomparable mémoire visuelle, transformer l’impression première en connaissance. C’est sans doute de Bonnard que Blanche se montre le plus proche dans sa façon qu’il a d’allier des tons froids à des colorations plus chaleureuses et raffinées et jusqu’à ces tics de composition qui font surgir au premier plan une forme végétale qui guide le regard et donne la profondeur au tableau. Ces quelques considérations m’amènent à penser que le champ de la peinture demeure sans cesse ouvert et offre encore des possibilités infinies d’exploration. Alors que la peinture de paysage semble aujourd’hui un genre totalement disqualifié, voilà que deux artistes, sensiblement de la même génération, liés par des liens d’amitié anciens, parviennent à renouveler en profondeur les moyens de la peinture pour laisser s’exprimer avec une audace et une liberté confondantes leur sensibilité et leur émerveillement devant le spectacle du monde vivant."

Michel HILAIRE, conservateur en chef du Musée Fabre de Montpellier.

Les reproductions qui accompagnent ce texte ont été réalisées par Jean-Claude Carbonne

**** Bibliographie / Catalogues récents de Vincent Bioulès et Jean-Pierre Blanche à propos d'Aix-en-Provence.

"Vincent Bioulès/ Au fil de l'eau", catalogue avec les reproductions des douze toiles de "La Place d'Aix", texte de Pascal Fancony, entretien sous forme de DVD entre Vincent Bioulès et François Bazzoli, exposition présentée au Musée des Tapisseries du 17 juin au 15 septembre 2000.

"Vincent Bioulès : Le Pic Saint Loup, l'autre montagne", catalogue avec textes de Michel Hilaire et Bruno de Vieth, entretien d'Alain Paire avec Vincent Bioulès. Exposition présentée du 27 juin au 31 juillet 2003 à l'Atelier Cézanne, à la Galerie Alain Paire et à la Brasserie de la Mairie. ( édition épuisée).

"L'Atelier gris de Vincent Bioulès", catalogue du Musée des Tapisseries d'Aix-en-Provence avec DVD réalisé par François Lejault, textes de Vincent Bioulès et Bruno Ely, entretien d'Alain Paire avec Vincent Bioulès, exposition présentée au Musée des Tapisseries et à la Galerie Alain Paire du 15 avril au 30 septembre 2006.

"Jean-Pierre Blanche / Parcours d'un jardin", catalogue de l'Atelier Cézanne, textes de Marianne R. Bourges et Frédéric-Jacques Temple, exposition du 26 mai au 30 août 1993.

"Jean-Pierre Blanche / Pastels et dessins", Galerie Alain Paire, du 28 novembre 2000 au 20 janvier 2001, carton d'invitation avec texte de Vincent Bioulès.

"Actualité du motif", catalogue de l'exposition du 200 rd 10 imaginée par Cathy et Raymond Galle, Vauvenargues, texte de Vincent Bioulès, juin 2006.

"Jean-Pierre Blanche, peintures et dessins", exposition à l'Atelier Cézanne et à la Galerie Alain Paire, du 15 décembre 2006 au 15 février 2007, texte d'Annick Pegouret.

"Les Alentours", trente-six dessins de Jean-Pierre Blanche, exposition de la Galerie Alain Paire du 28 octobre au 10 novembre 2008, catalogue avec textes de Pierre Wat et Alain Paire, éditions Kopilote.

A propos de Vincent Bioulès, il faut également signaler la parution en mai 2009, de "L'Eloge du Pic Saint Loup" diffusé par l'Association Euzières/Ecologie. Cet ouvrage réunit les reproductions pleine page de 52 travaux, huiles sur toile, gouaches, fusains et pastels réalisés par Bioulès et archivés par son épouse Rosa, à propos de la Montagne magique de Montpellier : on y trouve à propos de la flore, de la faune, des châteaux-forts et de la géologie des informations rédigées par le naturaliste Benoît Garrone et ses amis. 160 pages, couleurs, format 28 X 22 cm, 35 euros.

{rokbox title=| :: Exposition Jean-Pierre Blanche / Vincent Bioulès.| size=|700 500| text=|>> Voir le diaporama|}http://www.galerie-alain-paire.com/images/stories/diapo_grand-blanche-bioules/slide_blanche_09.09/slide_blanche_09.09.html{/rokbox}

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