André Masson et Georges Duby /Arts plastiques et Sciences humaines, Aix en Provence 1948/1968 Imprimer Envoyer
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Dimanche, 12 Octobre 2008 22:00

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Exposition (du 12 septembre au 20 décembre) et colloque (11, 12 et 13 septembre 2008) Les arts plastiques et les Sciences humaines, Aix en Provence 1948/1968. Centre aixois des archives départementales des Bouches du Rhône et Maison Méditerranéenne des Sciences de l'Homme.

Jeudi 11 septembre, à partir de 18 h 30, inauguration de l'exposition "André Masson / Georges Duby, les ateliers d'Aix en Provence, 1948-1968", Centre aixois des archives départementales, 25 Allée de Philadelphie, en zone Sextius-Mirabeau, près du Grand Théatre de Provence.

Exposition ouverte du lundi au samedi jusqu'au 20 décembre. Renseignements au 04.42.52.81.90. Dans Rue 89/ Marseille, un article de Remi Leroux rend compte de cette exposition.

 

Programme du colloque. Inauguration Jeudi 11 septembre, 14 h, Maison Méditerranéenne des Sciences de l'Homme, 5 rue du Chateau de l'Horloge, Jas de Bouffan,

Salle Paul-Albert Février. Colloque organisé par l'UMR Telemme et les Archives du Cg 13. Tél 04.42.52.42.40.

Première séance, 14  h 30. Présidence : Bruno Ely , directeur du musée Granet. Les arts plastiques à Aix-en-Provence entre 1948 et 1968 : une vue d’ensemble par Alain Paire, écrivain et critique d’art.

L’été indien des universités françaises par Jean-Claude Passeron, directeur d’études à l’EHESS-Marseille.

Les mutations urbaines des années 50 - 60 par Nicole Girard, maître de conférences à l’Université de Provence.

Cayatte ou Truffaut ? Une éducation aixoise dans les années 50 - 60 par Irène Théry , directrice d’études à l’EHESS-Marseille.

Vendredi 12 septembre, 9 h 30, Deuxième séance. Présidence : Bernard Cousin, professeur à l’Université de Provence, UMR Telemme.

Jacques Paliard, philosophe aixois ; présence au monde et quête du dépassement par Pierre Paliard, historien d’art, enseignant à l’Ecole d’art d’Aix-en-Provence

Le grand atelier de Georges Duby par Monique Zerner, professeur émérite à l’Université de Nice ; discutante : Claudie Amado, IR au CNRS

Le doyen Guyon par Robert Guyon, professeur à l’IUFM de Lyon

Espaces et représentation du savoir : architectures de l’Université à Aix-en-Provence par Jean-Lucien Bonillo, professeur à l’Ecole nationale d’architecture de Marseille-Luminy

Troisième séance. Présidence : Philippe Joutard , ancien recteur, directeur d’études à l’EHESS

Les juristes d’Aix face aux enjeux sociaux et culturels par Christian Bruschi, professeur de droit à l’Université Paul Cézanne

Les Annales de la faculté des lettres par Jean-Marie Guillon, directeur de l’UMR Telemme

Peut-on parler d’une école historique aixoise ? Table ronde avec Régis Bertrand, Jean Boutier, Jacques Revel et Michel Vovelle.

Les Lettres Modernes au début des années soixante par Raymond Jean et Antoine Raybaud

Le département de linguistique par André Chervel , chercheur associé à l’INRP.

Sur quelques croisements bénéfiques : la culture à Aix dans les années soixante par Gérard Monnier , professeur à l’Université Paris I

Les universités méditerranéennes d’été (1962-1972) : témoignages de Jean Lacouture et Gérard Khoury

Samedi 13 septembre, quatrième séance. Présidence : Jean-Claude Bouvier, professeur à l’Université de Provence, UMR Telemme

Picasso à Vauvenargues par Bruno Ely, directeur du musée Granet

Pierre-Paul Sagave, le département d’allemand et le cours Mirabeau par Isabelle Bouder-Sagave, bibliothécaire

Paul Veyne, les années aixoises par André Tchernia, Dolorès Pralon-Julia, Didier Pralon

Maurice Agulhon par Rémy Pech, professeur à l’Université de Toulouse – Le Mirail

Michel Vovelle en Provence : de l’histoire sociale à l’histoire des mentalités par Régis Bertrand, professeur d’histoire moderne à l’Université de Provence

Conclusions par Philippe Joutard, ancien recteur, directeur d’études à l’EHESS.

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Le doyen Bernard Guyon au début des années 70, archives Robert Guyon.

Problématique du colloque.

L'après-guerre profila pour Aix en Provence un accroissement démographique d'une dimension exceptionnelle : les 45.000 habitants dénombrés à la Libération font place à 54.000 (recensement de 1954) et puis à 120.000 personnes (1974). Simultanément, dans le registre de la culture, la présence de créateurs de première importance dans le domaine des arts plastiques ainsi que le conséquent développement de l'Université engendrent des oeuvres, des affinités, des institutions et des événements qui permettent, toutes proportions gardées, d'identifier dans cette seconde partie du XX° siècle un moment de forte cristallisation, un âge d'or de brève durée.

Bien après la fin du XVII° siècle qui marqua définitivement la physionomie de l'architecture et de l'urbanisme aixois, une phase culturelle remarquablement féconde mérite d'être pointée pendant deux décennies. La cité que l'on prétendait rêveuse et longuement assoupie, le site pour lequel Cézanne, Zola et tant d'autres éprouvaient des sentiments mélangés opère une première mutation et devient un espace propice pour la vie intellectuelle et artistique. La fonction résidentielle d'Aix en Provence, ses modes de vie et ses paysages, les dynamiques et les contradictions générées pendant "les Trente Glorieuses" favorisent les singularités de ce développement. Pour la commodité de la périodisation, la date de 1948 est choisie puisqu'elle coïncide avec la première édition du Festival d'Art Lyrique qui sera évoquée par d'autres institutions à l'occasion du soixantenaire de cette manifestation.


De cette vitalité du territoire aixois, font foi de fortes individualités venues de plusieurs horizons, l'activité d'artistes majoritairement implantés sur les abords de la route du Tholonet, près du Massif de la Sainte Victoire. André Masson revenu des Etats-Unis habite la campagne d'Aix à partir de 1947. Jusqu'à son décès en 1987, il passera plus d'un semestre voire l'année entière aux "Cigales", dans son mas-atelier, par ailleurs conçu par Fernand Pouillon . Masson fut pendant ces années en pays d'Aix la personnalité la plus forte que l'on puisse rencontrer. Il oeuvre en 1952 pour les décors d'Iphigénie en Tauride du Festival d'Aix, pratique la lithographie sur les presses de Léo Marchutz. Il est celui que ses amis de toujours  - Michel Leiris, Georges Limbour ou bien son marchand Kanhweiler - viennent revoir, celui avec qui d'autres
souhaitent lier connaissance comme ce fut le cas pour Martin Heidegger, pour Winston Churchill, pour Eugenio Montale ou bien pour Carlo Maria Guilini lorsqu'ils séjournaient à Aix.


Séparée de son mari, Amélie Matisse se loge avec sa fille Marguerite et son gendre Georges Duthuit dans un appartement de la place Saint Jean de Malte que le conservateur du musée Granet, Louis Malbos, ne croit pas devoir visiter. Pierre Tal-Coat est locataire du Chateau-Noir entre 1940 et 1955, Georges Duthuit, André du Bouchet ou bien Henri Maldiney viennent le rencontrer. Bernard Buffet habite pendant plusieurs années dans un chateau de la vallée de l'Arc. Pablo Picasso séjourne pendant quelques saisons de la fin des années cinquante dans sa propriété du Chateau de Vauvenargues.

Avant de travailler en Algérie ou bien en région parisienne, Fernand Pouillon (1912-1986) demeure route du Tholonet dans sa maison de La Brillanne ou bien sur les hauteurs d'Entremont. Il bénéficie de diverses commandes émanant de l'Etat ou bien de la municipalité d'Henry Mouret, maire d'Aix en Provence entre 1945 et 1967 : les 200 Logements , la Bibliothèque de la Faculté de Droit, le Creps de Pont de l'Arc, le Stade de la Torse et la Cité des Gazelles ponctuent le site d'Aix et amplifient les réalisations du marseillais Gaston Castel. En sus, Fernand Pouillon réalise à propos des richesses patrimoniales d'Aix en Provence son grand ouvrage "Ordonnances", passe des commandes pertinentes à plusieurs céramistes aixois, notamment Jean Amado (1922-1995) et René Ben Lisa (1926-1995) qui lui doivent les véritables débuts de leurs carrières. Marguerite et Claude, deux filles de Fernand Pouillon épouseront en 1962 et 1963 les deux fils d'André Masson, Diego et Luis. En dépit d'exceptions ici et là recensables - sur le Cours Mirabeau, les galeries privées, Lucien Blanc et Tony Spinazzola ont exposé Masson, Hartung ou Prassinos - les collectionneurs et les musées d'Aix ne perçoivent malheureusement pas cette remarquable conjonction.


La musique, les arts du spectacle ou bien la littérature (malgré la présence jusqu'en 1949 de Blaise Cendrars, rue Clemenceau, tel qu'il fut photographié par Robert Doisneau, malgré les séjours fréquents de Charles-Albert Cingria qu'hébergeait en bordure du Chemin de Repentance son amie l'artiste et mécène Meraud Guevara Guiness) ne seront pas directement évoqués dans ce colloque. Le plus important volet de cette confrontation traitera du transfert des vétustes Facultés de Lettres et de Droit jusqu'au nouveau campus d'Aix en Provence. Autrefois logés dans le quartier de l'Archevêché, ces deux établissements cohabitent tout d'abord en 1954 dans les locaux de l'actuelle Faculté de Droit.


Pour donner une idée du basculement qui transforme le paysage aixois, on aura recours au témoignage de Georges Duby (1919-1996) dans son "Ego-histoire". Duby se souvient avoir franchi rue Gaston de Saporta le seuil de l'Hôtel Maynier d'Oppède et retrace le déroulement de sa carrière, avant qu'il ne soit élu au Collège de France en 1970 : "Un soir de novembre 1951, à la nuit tombante, je vis donc s'ouvrir devant moi un portail de chêne, celui de la faculté d'Aix, qui se livrait enfin.... Un bijou : une cour plantée de trois platanes, quelques salons à gypseries, le plus vaste servant d'amphithéâtre... Plus neuf était ce sentiment d'être à mille lieues de Paris. Le doyen, sémillant vieillard, m'avoua n'y avoir de sa vie mis les pieds... Il m'avait accueilli fort courtoisement: ... "Vous tombez bien, me dit-il, c'est l'heure de notre assemblée; d'un coup, je vais vous présenter à tous vos nouveaux collègues". Il m'introduisit dans une sorte de boudoir. J'y vis réunis huit hommes d'âge, pas un de plus. Ils devisaient.

Ce fut plus que je n'espérais. Des étudiants nombreux, vifs, agréables à voir... Le Midi me tirait hors de la grisaille... Je décidais d'organiser un séminaire. Mes collègues furent stupéfaits. Ils le furent davantage lorsque j'annonçais mon dessein d'orienter le petit groupe de recherches que formaient mes premiers agrégés vers l'histoire des mentalités... Je tins tête, et tout de suite, c'est à dire très tôt, en 1955, le séminaire prit pour thème l'histoire des relations de parenté, l'histoire de la nuptialité, celle de la mort...

... Pour toute l'Université française, les années soixante furent celles de la brusque croissance. Nulle part cette croissance ne fut plus allègre que dans l'université d'Aix-Marseille : dans la faculté des lettres, elle fut véritablement bouleversante. Cela tint à l'action d'un doyen, Bernard Guyon.... Nous fûmes au même moment sollicités l'un et l'autre de partir pour la Sorbonne et nous nous confortâmes mutuellement dans notre option, difficile, de ne point quitter la province. Un tel choix impliquait de tout mettre en oeuvre pour extraire de la somnolence et de la mesquinerie le lieu de notre travail, pour qu'il devint exaltant d'y vivre. D'où l'acharnement que mit Guyon à faire passer "sa" faculté du dernier rang au premier, et l'appui que je reçus de lui contre vents et marées".

Des moins de quarante ans fraîchement recrutés, de jeunes enseignants postulèrent pour l'Université d'Aix et profitèrent de ce climat d'expansion. A côté d'historiens de forte renommée - Maurice Agulhon, Paul Veyne, Michel Vovelle - les noms et les disciplines d'universitaires aixois de ces années soixante viennent en mémoire. Entre autres, en sachant bien que l'exhaustivité et l'évaluation seront impossibles, on peut évoquer les présences de Gaston Berger (1898-1960), Henri Fluchère (1898-1987), Georges Mounin (1910-1993), Pierre-Paul Sagave (1913-2006), Gilles Granger qui enseigna la philosophie à Aix de 1964 à 1986 avant d'être élu au Collège de France, Jean-Jacques Gloton, Claire Blanche-Benveniste , Jacques Chabot, André Chervel, Jean Molino, Raymond Jean ou Pierre Voltz...

Eléments de bibliographie. "Histoire d'Aix en Provence", Edisud , 1973."Essais d'ego-histoire", chapitre signé par Georges Duby éd. Gallimard , 1987. Actes du colloque "Stéphane Cordier et L'Arc", éd. Inculte 2007. Plusieurs catalogues édités par la galerie du Conseil Général des Bouches du Rhône à propos d'André Masson, Jean Amado, Georges Duthuit et Pierre Tal-Coat. Monographie Léo Marchutz  aux éditions Imbernon.

L'annonce de ce colloque a été signalée par de nombreux sites : entre autres, par le site Actualitté, par Calenda, par La République des Lettres par Courant d'art et  par La vie des idées.

 

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