Paul Cézanne
A propos de la "Sainte-Victoire" de Cézanne appartenant à la collection Pearlman Imprimer Envoyer
Paul Cézanne
Vendredi, 18 Juillet 2014 09:36

Cezanne_Sainte-Victoire_Pearlman

Paul Cézanne, La montagne Sainte-Victoire vue des Lauves, vers 1902, huile sur toile, 83, 8 x 65 cm, The Henry and Rose Pearlman Foundation, Inc., en prêt à l'Art Museum Princeton University.

Il faut s'interroger sur le fait que Cézanne ait choisi deux fois, très exceptionnellement, un format vertical pour représenter la Montagne Sainte-Victoire vue des Lauves : pour l'huile sur toile de la collection Pearlman et pour une aquarelle[1]. Deux œuvres que l'on date sans précision des dernières années de la vie du peintre (on trouve ainsi, dans les catalogues raisonnés : "vers 1902" pour l'une, et "1902-1906" pour l'autre, ce qui est assez bizarre) et qui sont à l'évidence liées sans que l'on puisse dire dans quel ordre elles furent faites. On ne sait pas davantage quelle est la place du tableau Pearlman parmi les onze Sainte-Victoire vue des Lauves peintes par Cézanne au cours de cette période.

Sans raison objective, on pense généralement que ce tableau fut le premier de cette "série"[2], et le fait que le peintre n'y utilisa qu'une seule fois ce format plaide en ce sens. Quoi qu'il en soit, ce choix reste étonnant dans la mesure où la Sainte-Victoire ne dessine pas vraiment un axe ascensionnel comme les hautes montagnes des Alpes, que Cézanne ne semble guère avoir appréciées lors de son séjour en Savoie, au cours duquel il ne peignit qu'un lac[3]. De même que depuis les points de vue qu'il avait retenus, entre Bellevue et Montbriant, pour la première "série" de Sainte-Victoire des années 1880, la montagne vue des Lauves se déploie horizontalement, mais plus âprement, en suggérant une sorte d'élan retenu, comme d'un animal couché, ramassé sur lui-même, prêt à bondir. Cet étirement dynamique, le peintre y est à l'évidence sensible, et s'il est rare qu'il cadre seulement la partie la plus élevée du massif[4], il étend souvent sa représentation sur la droite, au point de coller à une aquarelle de la même période une seconde feuille afin de développer en longueur le paysage[5]. On pourrait noter aussi que Cézanne peint toujours la montagne vue d'un peu loin (jamais depuis Saint-Antonin, par exemple), ce qui signifie bien le désir d'une vision panoramique, qui ne cherche que secondairement à rendre l'élévation de ses reliefs.

 

Cezanne_Sainte-Victoire_Deux_feuilles

Paul Cézanne, La montagne Sainte-Victoire vue des Lauves, 1902-1906, mine de plomb et aquarelle sur deux feuilles de papier blanc collées, 33 x 72 cm, New York, collection privée.

 

 

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Louise Germain peignait sur le motif, au Château Noir, en compagnie de Paul Cézanne Imprimer Envoyer
Paul Cézanne
Mardi, 20 Mai 2014 21:12

germain7


Louise Richier naquit à Gap le 22 avril 1874. Elle vécut enfance et prime jeunesse en Algérie, épousa Eugène Germain, le père de ses enfants, Emile et Sylvain. Elle était âgée de vingt-quatre ans lorsqu'elle lia connaissance avec le peintre Joseph Ravaisou. De dix ans plus âgé, il avait vécu à Marseille et puis au Maroc. D'un premier ménage, deux fils Ravaisou étaient nés, qui furent élevés avec les enfants de Louise. Malgré les atteintes d'une maladie rénale qui le terrassa en 1925, la vie quotidienne de Ravaisou fut heureuse. Paul Souchon raconte qu'il "peignait comme on chante et presque toujours, du reste, en chantant".

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Cyrille Rougier, le ferronnier ami de Cézanne Imprimer Envoyer
Paul Cézanne
Lundi, 19 Mai 2014 07:41
Cyril_Rougier_Ely_
Cyrille Rougier dans son atelier de la rue Boulegon, 1910, photographie d'Henry Ely.

 

Sur ce lien, à propos de Cyrille Rougier, une chronique de sept minutes sur Web-Radio Zibeline.

 

L'histoire orale raconte que Cyrille Rougier était présent au chevet de Paul Cézanne pendant la nuit du 22 octobre 1906. Madame Bremond avait demandé que son proche voisin de la rue Boulegon, le ferronnier Cyrille Rougier l'accompagne pendant les heures ultimes. Paul Cézanne mourut le 23 octobre, à sept heures du matin. Prévenus par télégramme, l'épouse et le fils de du peintre qui vivaient à Paris n'étaient pas venus le rejoindre quand il était encore temps. Il revint à Cyrille Rougier de fermer les yeux du Maître d'Aix et d'aider à l'habiller sur son lit de mort.

Cyrille Rougier naquit à Pertuis le 14 janvier 1859. Son père décéda alors qu'il était très jeune. Il commença son apprentissage à l'âge de 14 ans : le serrurier de Pertuis qui l'employait s'appelait Barbier. Les possibilités étant trop restreintes dans sa petite ville natale, Rougier décida de s'installer à Aix-en-Provence, en compagnie de sa mère. Il travailla tout d'abord rue Paul Bert chez Chabran dont il reprit l'affaire en 1894. Il se maria le 28 juin 1899 avec Henriette Volaire dont il eut deux filles, Rose et Jeanne.

En 1900, au moment où Cézanne quittait définitivement le Jas de Bouffan, Cyrille Rougier ouvrit pour son activité professionnelle, dans la proximité de la rue Paul Bert, un assez vaste atelier qu'il implanta au 30 de la rue Boulegon : presque en face de la demeure du peintre qui logeait au n° 23. Aujourd'hui encore, au 30 de la rue Boulegon qui fut le lieu de travail et l'habitation de Rougier, la configuration de l'atelier d'autrefois reste présente : l'entrée d'un garage, une porte de haute taille délimitent l'emplacement. Le ferronnier oeuvra dans cet espace jusqu'en 1927 : il céda son entreprise à M. Argence qui avait travaillé pendant quelques années avec lui. Cyrille Rougier mourut à Aix-en-Provence, rue Boulegon,  le 7 mars 1931.
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Achille Emperaire, 1829-1898 Imprimer Envoyer
Paul Cézanne
Samedi, 12 Avril 2014 16:31
Achille Emperaire, Maillol

Un fusain d'Emperaire qu'on pourrait rapprocher de Maillol, format 23 x 29 cm, collection particulière (photo Xavier de Jauréguiberry).

Achille Emperaire peintre jusqu'au samedi 25 janvier 2014, à l'Atelier Cézanne, 9 avenue Paul Cézanne. Ouvert de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h. Catalogue de 64 pages, maquette de Virginie Scuitto (prix 12 euros).

A propos d'Achille Emperaire trois chroniques disponibles en podcast sur le site de Radio Zibeline.

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Achille Emperaire, vie minuscule.

De dix années plus âgé que Cézanne, Jean Joseph Achille Emperaire était né à Aix-en-Provence, le 16 septembre 1829. Ses parents habitaient le n°49 de la rue d'Italie ; ce fut le lieu de sa naissance. Sa mère avait pour nom de jeune fille Françoise Emilie Elisabeth Aubert. Françoise Aubert naquit à Marseille le 28 avril 1796, elle mourra à l'âge de 44 ans. Elle appartenait à une famille de négociants marseillais ; on peut supposer qu'elle était apparentée aux Aubert dont on retrouve le patronyme parmi les orfèvres qui travaillèrent à Aix pendant plusieurs générations.

Son époux, Louis Casimir Emperaire était né à Aix-en-Provence en 1795. Le jour de la naissance de son fils Achille, l'êtat-civil nous apprend qu'il était malade. C'est un docteur en chirurgie de 62 ans - vraisemblablement l'auteur de l'accouchement -  Jean-Henri Arnaud qui se présenta à la mairie d'Aix pour que sa naissance soit enregistrée. Achille Emperaire fut baptisé trois jours après, le 19 septembre 1829. Achille Emperaire était le cadet d'une nichée de quatre enfants. Son aîné se prénommait Henry François Marie : il naquit le 10 août 1821 (cette année-là, les époux Emperaire étaient domiciliés au 55 du Cours Mirabeau). Ce frère aîné deviendra percepteur à Arles-sur-Tech, dans les Pyrénées orientales. Achille avait un plus jeune frère, François-Marie qui naquit le 16 juin 1832 ainsi qu'une soeur, Marie- Eugénie, née le 14 novembre 1833. Lorsque sa jeune soeur naquit, ses parents étaient domiciliés près de la Place Albertas, au n° 9 de la rue du Grand Saint-Esprit.


Deux personnes m'ont aidé pour compléter les indices réunis dans ce début de biographie d'Achille Emperaire : le conservateur du centre aixois des Archives départementales des Bouches du Rhône Jérôme Blachon et le collectionneur et historien d'art Nicolas Flippe. Leurs recherches concernent principalement l'enfance et la jeunesse d'Emperaire. Achille n'avait pas connu son grand-père Joseph Brun Emperaire qui exerça le métier de parfumeur et décéda en 1806. Avant d'occuper à la sous-préfecture un emploi de vérificateur des poids et mesures, son père fut pendant de courtes années marchand-orfèvre et graveur : il s'était associé avec son beau-frère, Joseph Gabriel Beisson qui quitta assez vite Aix-en-Provence pour Marseille où il installa un atelier de lithographie. Le musée du Vieil Aix conserve un souvenir de cette première époque de la vie professionnelle du père d'Achille, une étiquette où sont imprimés les noms de "Beisson et Emperaire, marchands orfèvres et graveurs, rue des Orfèvres, n°29 à Aix". La rue des Orfèvres a perdu son nom de roman policier, on l'appela également la rue Droite. Elle se situe dans l'immédiate proximité de la place Richelme. Pendant l'entre-deux guerres, il fut convenu de l'appeler rue du Maréchal Foch. Au n°29, la boutique Emperaire-Beisson avait pour enseigne "A la fidélité" : on imagine son échoppe quelques mètres avant les pattes d'oie de la rue Bédarride et de la rue Aude.

 

Achille Emperaire vécut sa prime jeunesse dans un milieu qui envisageait concrètement les pratiques de l'art et de l'artisanat. Un premier deuil le frappa. Il était âgé de onze ans, sa mère mourut le 26 septembre 1840. En dépit de sa grave infortune liée à son infirmité de naissance, Emperaire n'est pas exactement un "artiste maudit". Son père pouvait comprendre ses choix d'existence, sa passion pour la peinture. Il connut une certaine aisance : un héritage, le décès de son oncle Jean Emperaire,  lui permit d'habiter comme indiqué plus haut une maison proche de la Place Albertas, entre 1832 et 1856. Nicolas Flippe précise que le père d'Achille avait d'autres capacités, plusieurs centres d'intérêt. On retrouve le nom d'Emperaire dans l'exposition aixoise de 1824 qui réunissait des artistes provençaux et des artistes parisiens. Louis Casimir publia un petit ouvrage qu'on peut consulter à la Bibliothèque de la Méjanes, un Exposé des poids et mesures du système métrique décimal à l'usage du commerce (Imprimerie Guigues. Aix, 1840). Sa vie ne fut pas tranquille : des actes notariés mentionnent qu'il connut des revers de fortune et contracta des dettes. Après le décès de sa première femme, ce père se remarie avec Marie Madeleine Emperaire dont le nom de jeune fille n'est pas précisé. Le 13 décembre 1855, il vend sa maison du 9 de la rue Grand Saint-Esprit aux époux Giraud qui en prennent possession en janvier 1857. Une description permet de mesurer que cette demeure était belle et grande : une cheminée en marbre blanc dans une chambre, un buffet avec dessus en marbre, plusieurs salons, des meubles en bois et des glaces.

 

Tout laisse à penser que le  jeune Emperaire préféra abandonner ses deux premiers prénoms, Jean et Joseph, qui ne figurent pas dans sa signature d'artiste. Achille  Emperaire avait résolu d'être peintre. Joachim Gasquet qui fut l'un de ses proches s'en souvenait volontiers : dans sa conversation, les Italiens, principalement Le Tintoret et Titien, suscitaient son admiration inconditionnelle, la flamme montante de son enthousiasme.


Pendant douze ans, entre 1844 et 1856, Achille Emperaire suivit rue Roux-Alphéran, à l'Ecole municipale de dessin d'Aix, les cours de Joseph Gibert (1806-1884) qui fut ensuite le professeur de Cézanne. L'enseignement était dispensé quatre soirs par semaine, lundi, mardi, mercredi et vendredi de six heures à huit heures pendant l'été et de dix-neuf heures à vingt et une  heures pendant l'hiver. John Rewald écrivait que cet enseignement qui permettait de travailler auprès de modèles vivants masculins ou bien de quelques plâtres sculptés relevait d'une "uniformité affligeante". En page 25 de l'un de ses volumes édités par Skira à propos de Cézanne, Rewald a reproduit deux dessins exécutés par Emperaire : une Etude d'Académie d'homme nu datée de 1846 ainsi qu'une monumentale Etude de figure d'après la ronde-bosse, torse antique, de 1847.


Achille Emperaire chez Gibert

Etude de figure d'après la ronde-bosse, Torse du Belvédère (dessin d'Emperaire, collection du musée Granet).

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Le "Portrait d'Achille Emperaire" par Cézanne : une lecture Imprimer Envoyer
Paul Cézanne
Vendredi, 11 Avril 2014 14:29

Emperaire


On est tout de suite saisi par une telle œuvre : par ses dimensions bien sûr (deux mètres de haut), qui en font le plus grand portrait peint par Cézanne
[1], mais surtout par son caractère visiblement provocateur. Voici qu'un petit bonhomme difforme est intronisé, on ne sait s'il s'agit de se moquer de lui, ou de toute souveraineté, ou encore des artistes qui s'aplatissent pour mieux élever les puissants de ce monde. Cependant, le tableau reste ambigu car Achille Emperaire, malgré tout, homme contrefait et artiste peu reconnu, au nom invraisemblable, y tient une position éminente. On en rira peut-être, mais au moins sera-t-il vu, - ainsi en a fougueusement décidé Cézanne, qui présente le tableau au jury du Salon de 1870, et essuie bien sûr un refus. Mais cette décision se complique du fait que la place occupée par le modèle est d'abord celle du père, qu'il faut sans doute écrire ici avec une majuscule : Père. En effet, on a souvent rapproché ce tableau, avec raison, du Portrait du père de l'artiste en train de lire "L'Événement" conservé à Washington, à la National Gallery of Art, qui a été peint deux ou trois ans auparavant, qui a presque exactement les mêmes dimensions[2], et où Louis-Auguste Cézanne apparaît assis dans le même fauteuil. Sans qu'il soit possible de voir dans les deux œuvres des pendants, leur facture étant très différente et la seconde dépourvue de tout décor[3], une telle reprise, consciente ou non, fait sens. L'ambiguïté est complète et joue à plusieurs niveaux : en même temps que le père - l'homme qui a réussi dans les affaires, méfiant à l'égard des artistes - se voit dépossédé de cet attribut symbolique du pouvoir qu'est son fauteuil-trône, ce meuble confère à Achille Emperaire une dignité remarquable, d'autant plus qu'il y paraît mieux installé, à son aise, le corps bien calé contre le dossier, les bras bien appuyés sur les accoudoirs ; et en même temps, l'"usurpateur" est un homme de petite taille, en robe de chambre, caleçon et pantoufles, les pieds ridiculement posés sur une chaufferette. Un roi peut-être, mais souffreteux et mélancolique, une main ballante et le regard perdu : un roi dépossédé, lui aussi, ou déchu. Ainsi, à la figure de l'homme d'action, plongé dans la réalité symbolisée par le journal attentivement lu, s'est substituée celle de l'artiste, plongé dans on ne sait quelle vaine songerie.
 
Le Père de Cézanne 

Dans le tableau de Washington, tout renvoyait au peintre lui-même et à son ambition : le journal L'Événement, où il espérait sans doute que son ami Émile Zola, qui y écrivait[4], parlerait bientôt de lui ; et, accrochée au mur derrière le fauteuil, l'une de ses œuvres, une petite nature morte[5] à laquelle il aurait sans doute aimé que son père accordât autant d'attention qu'à la lecture du journal. Peut-être Louis-Auguste lirait-il un jour, dans L'Événement, un article de Zola sur son fils Paul, et regarderait-il alors d'un autre œil le tableau auquel il tournait le dos : telle a pu être pour le jeune peintre la signification implicite de ce portrait, l'espoir d'une improbable reconnaissance paternelle et donc l'allégeance, malgré tout, à la figure du père. Or, dans le tableau du musée d'Orsay, peint deux ou trois ans plus tard, si cette figure semble avoir été liquidée, quelque chose dans celle d'Achille Emperaire suscite, au delà de la difformité du modèle, un sentiment de malaise. L'homme y apparaît bien installé, on l'a dit, bien en place, et pourtant l'on perçoit vaguement qu'il n'est pas à sa place, qu'il a pris la place d'un autre, tout comme si l'ombre du père "disparu" continuait, dans cette œuvre, à hanter le fils, - et l'on perçoit cela, je crois, même si l'on ignore l'existence de l'autre tableau, de ce toujours autre qu'est le Père. Le fond noir, irréel, sur lequel se détache la figure, donne d'ailleurs à celle-ci un relief singulier, qui accroît cette impression d'être en présence d'une image, d'une image mentale, sur l'autre scène.

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