Paul Cézanne
Seize aquarelles de Cézanne : la collection d'Henry Pearlman Imprimer Envoyer
Paul Cézanne
Lundi, 28 Juillet 2014 19:24

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Paul Cézanne, La bouteille de cognac, 1906, aquarelle et mine de plomb sur papier velin, 48 x 62 cm.

Article paru dans La Provence, mardi 29 juillet 2014.

Henry Pearlman se définissait comme "un adorateur de Cézanne". Il aimait dire que "collectionner, c’est une forme d’apprentissage". A partir de 1950 et jusqu’en 1972, avec patience, joie et compétence, il acquiert trente-trois oeuvres, huiles et aquarelles du maître d'Aix. La qualité de ses choix suscite l'admiration des connaisseurs. Une aquarelle est évidemment moins onéreuse qu'une toile : il ne suffit pourtant pas de disposer d'importants moyens financiers, il faut beaucoup d'audace et de discernement pour accueillir avec autant de pertinence, dans l'ombre d'un bureau de Manhattan, seize oeuvres sur papier, l'une des plus belles collections  d'aquarelles de Cézanne.

Disposées en ordre chronologique, ces oeuvres occupent la troisième salle du parcours imaginé par Bruno Ely. Voici les rochers de la carrière de Bibémus, des fragments du parc de Château Noir, des vues saisies dans la proximité des Lauves et des natures mortes. Dans cet ensemble, seuls manquent des portraits. En revanche, on trouve une exception comme le petit format de La fontaine sur la place de la mairie : l'une des rarissimes oeuvres exécutées en territoire urbain par l'habitant de la rue Boulegon. Verte, jaune et violacée, sa vision de la végétation et des vasques de la fontaine entrelace plusieurs régimes de sensations.

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Etude de crâne, 1902-1904, aquarelle et mine de plomb sur papier vélin, 22 x 31 cm.

Voici Arbre tordu et citerne, une Maison en Provence, des Broussailles étonnamment tourmentées, des sous-bois et des chemins. Parmi ces œuvres difficilement oubliables, on redécouvre l’aquarelle et la mine de plomb d’une Etude de crâne pas du tout spectrale : on appréhende des coups de crayon et des courbes légèrement répétés qui font surgir l’arrière-plan d’une Vanité, la surface blanche de la réserve du papier vélin, le creusement des orbites restitué avec des dominantes ocre-orangé. Sur la pente oblique d’une colline avec arbustes, lignes et reliefs, voici Maison près d’un tournant en haut du chemin des Lauves : Cézanne fait bien sentir un vide, la respiration du blanc du papier, sur les toits et sur un coin de la façade de la maison. En premier plan, on perçoit la saisie contrastée d’une multitude de taches de couleur de fine intensité : c’est vertical, ce sont des frondaisons bousculées par les souffles du vent.


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Maison près d'un tournant en haut du chemin des Lauves, 1904-1906, aquarelle et mine de plomb sur papier vélin, 47 x 58 cm.

Une table, un buffet et l’esquisse d’un mur, trois plans fermement délimités : on affectionne les fruits, les rondeurs, les miroitements, les lumières et les transparences qui accompagnent La bouteille de cognac. Certains des commentateurs les plus autorisés, notamment Georges Rivière et John Rewald, situent cette aquarelle parmi les dernières du peintre. Ce serait l’orée de l’automne 1906, la vieillesse du peintre orchestre un moyen format. Après quoi surviendront d’ultimes gestes, un nouveau Portrait du jardinier Vallier, La maison de Jourdan que Matisse, Picasso et Braque méditeront. Un doute profond habitait Cézanne : "il me semble que je fais de lents progrès".

Alain Paire 

Musée Granet, Aix-en-Provence, Chefs d'oeuvre de la collection Pearlman / Cézanne et la modernité. Exposition ouverte du mardi au dimanche, jusqu'au 5 octobre 2014.

 
A propos de la "Sainte-Victoire" de Cézanne appartenant à la collection Pearlman Imprimer Envoyer
Paul Cézanne
Vendredi, 18 Juillet 2014 09:36

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Paul Cézanne, La montagne Sainte-Victoire vue des Lauves, vers 1902, huile sur toile, 83, 8 x 65 cm, The Henry and Rose Pearlman Foundation, Inc., en prêt à l'Art Museum Princeton University.

Il faut s'interroger sur le fait que Cézanne ait choisi deux fois, très exceptionnellement, un format vertical pour représenter la Montagne Sainte-Victoire vue des Lauves : pour l'huile sur toile de la collection Pearlman et pour une aquarelle[1]. Deux œuvres que l'on date sans précision des dernières années de la vie du peintre (on trouve ainsi, dans les catalogues raisonnés : "vers 1902" pour l'une, et "1902-1906" pour l'autre, ce qui est assez bizarre) et qui sont à l'évidence liées sans que l'on puisse dire dans quel ordre elles furent faites. On ne sait pas davantage quelle est la place du tableau Pearlman parmi les onze Sainte-Victoire vue des Lauves peintes par Cézanne au cours de cette période.

Sans raison objective, on pense généralement que ce tableau fut le premier de cette "série"[2], et le fait que le peintre n'y utilisa qu'une seule fois ce format plaide en ce sens. Quoi qu'il en soit, ce choix reste étonnant dans la mesure où la Sainte-Victoire ne dessine pas vraiment un axe ascensionnel comme les hautes montagnes des Alpes, que Cézanne ne semble guère avoir appréciées lors de son séjour en Savoie, au cours duquel il ne peignit qu'un lac[3]. De même que depuis les points de vue qu'il avait retenus, entre Bellevue et Montbriant, pour la première "série" de Sainte-Victoire des années 1880, la montagne vue des Lauves se déploie horizontalement, mais plus âprement, en suggérant une sorte d'élan retenu, comme d'un animal couché, ramassé sur lui-même, prêt à bondir. Cet étirement dynamique, le peintre y est à l'évidence sensible, et s'il est rare qu'il cadre seulement la partie la plus élevée du massif[4], il étend souvent sa représentation sur la droite, au point de coller à une aquarelle de la même période une seconde feuille afin de développer en longueur le paysage[5]. On pourrait noter aussi que Cézanne peint toujours la montagne vue d'un peu loin (jamais depuis Saint-Antonin, par exemple), ce qui signifie bien le désir d'une vision panoramique, qui ne cherche que secondairement à rendre l'élévation de ses reliefs.

 

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Paul Cézanne, La montagne Sainte-Victoire vue des Lauves, 1902-1906, mine de plomb et aquarelle sur deux feuilles de papier blanc collées, 33 x 72 cm, New York, collection privée.

 

 

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Louise Germain peignait sur le motif, au Château Noir, en compagnie de Paul Cézanne Imprimer Envoyer
Paul Cézanne
Mardi, 20 Mai 2014 21:12

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Louise Richier naquit à Gap le 22 avril 1874. Elle vécut enfance et prime jeunesse en Algérie, épousa Eugène Germain, le père de ses enfants, Emile et Sylvain. Elle était âgée de vingt-quatre ans lorsqu'elle lia connaissance avec le peintre Joseph Ravaisou. De dix ans plus âgé, il avait vécu à Marseille et puis au Maroc. D'un premier ménage, deux fils Ravaisou étaient nés, qui furent élevés avec les enfants de Louise. Malgré les atteintes d'une maladie rénale qui le terrassa en 1925, la vie quotidienne de Ravaisou fut heureuse. Paul Souchon raconte qu'il "peignait comme on chante et presque toujours, du reste, en chantant".

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Cyrille Rougier, le ferronnier ami de Cézanne Imprimer Envoyer
Paul Cézanne
Lundi, 19 Mai 2014 07:41
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Cyrille Rougier dans son atelier de la rue Boulegon, 1910, photographie d'Henry Ely.

 

Sur ce lien, à propos de Cyrille Rougier, une chronique de sept minutes sur Web-Radio Zibeline.

 

L'histoire orale raconte que Cyrille Rougier était présent au chevet de Paul Cézanne pendant la nuit du 22 octobre 1906. Madame Bremond avait demandé que son proche voisin de la rue Boulegon, le ferronnier Cyrille Rougier l'accompagne pendant les heures ultimes. Paul Cézanne mourut le 23 octobre, à sept heures du matin. Prévenus par télégramme, l'épouse et le fils de du peintre qui vivaient à Paris n'étaient pas venus le rejoindre quand il était encore temps. Il revint à Cyrille Rougier de fermer les yeux du Maître d'Aix et d'aider à l'habiller sur son lit de mort.

Cyrille Rougier naquit à Pertuis le 14 janvier 1859. Son père décéda alors qu'il était très jeune. Il commença son apprentissage à l'âge de 14 ans : le serrurier de Pertuis qui l'employait s'appelait Barbier. Les possibilités étant trop restreintes dans sa petite ville natale, Rougier décida de s'installer à Aix-en-Provence, en compagnie de sa mère. Il travailla tout d'abord rue Paul Bert chez Chabran dont il reprit l'affaire en 1894. Il se maria le 28 juin 1899 avec Henriette Volaire dont il eut deux filles, Rose et Jeanne.

En 1900, au moment où Cézanne quittait définitivement le Jas de Bouffan, Cyrille Rougier ouvrit pour son activité professionnelle, dans la proximité de la rue Paul Bert, un assez vaste atelier qu'il implanta au 30 de la rue Boulegon : presque en face de la demeure du peintre qui logeait au n° 23. Aujourd'hui encore, au 30 de la rue Boulegon qui fut le lieu de travail et l'habitation de Rougier, la configuration de l'atelier d'autrefois reste présente : l'entrée d'un garage, une porte de haute taille délimitent l'emplacement. Le ferronnier oeuvra dans cet espace jusqu'en 1927 : il céda son entreprise à M. Argence qui avait travaillé pendant quelques années avec lui. Cyrille Rougier mourut à Aix-en-Provence, rue Boulegon,  le 7 mars 1931.
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Achille Emperaire, 1829-1898 Imprimer Envoyer
Paul Cézanne
Samedi, 12 Avril 2014 16:31
Achille Emperaire, Maillol

Un fusain d'Emperaire qu'on pourrait rapprocher de Maillol, format 23 x 29 cm, collection particulière (photo Xavier de Jauréguiberry).

Achille Emperaire peintre jusqu'au samedi 25 janvier 2014, à l'Atelier Cézanne, 9 avenue Paul Cézanne. Ouvert de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h. Catalogue de 64 pages, maquette de Virginie Scuitto (prix 12 euros).

A propos d'Achille Emperaire trois chroniques disponibles en podcast sur le site de Radio Zibeline.

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Achille Emperaire, vie minuscule.

De dix années plus âgé que Cézanne, Jean Joseph Achille Emperaire était né à Aix-en-Provence, le 16 septembre 1829. Ses parents habitaient le n°49 de la rue d'Italie ; ce fut le lieu de sa naissance. Sa mère avait pour nom de jeune fille Françoise Emilie Elisabeth Aubert. Françoise Aubert naquit à Marseille le 28 avril 1796, elle mourra à l'âge de 44 ans. Elle appartenait à une famille de négociants marseillais ; on peut supposer qu'elle était apparentée aux Aubert dont on retrouve le patronyme parmi les orfèvres qui travaillèrent à Aix pendant plusieurs générations.

Son époux, Louis Casimir Emperaire était né à Aix-en-Provence en 1795. Le jour de la naissance de son fils Achille, l'êtat-civil nous apprend qu'il était malade. C'est un docteur en chirurgie de 62 ans - vraisemblablement l'auteur de l'accouchement -  Jean-Henri Arnaud qui se présenta à la mairie d'Aix pour que sa naissance soit enregistrée. Achille Emperaire fut baptisé trois jours après, le 19 septembre 1829. Achille Emperaire était le cadet d'une nichée de quatre enfants. Son aîné se prénommait Henry François Marie : il naquit le 10 août 1821 (cette année-là, les époux Emperaire étaient domiciliés au 55 du Cours Mirabeau). Ce frère aîné deviendra percepteur à Arles-sur-Tech, dans les Pyrénées orientales. Achille avait un plus jeune frère, François-Marie qui naquit le 16 juin 1832 ainsi qu'une soeur, Marie- Eugénie, née le 14 novembre 1833. Lorsque sa jeune soeur naquit, ses parents étaient domiciliés près de la Place Albertas, au n° 9 de la rue du Grand Saint-Esprit.


Deux personnes m'ont aidé pour compléter les indices réunis dans ce début de biographie d'Achille Emperaire : le conservateur du centre aixois des Archives départementales des Bouches du Rhône Jérôme Blachon et le collectionneur et historien d'art Nicolas Flippe. Leurs recherches concernent principalement l'enfance et la jeunesse d'Emperaire. Achille n'avait pas connu son grand-père Joseph Brun Emperaire qui exerça le métier de parfumeur et décéda en 1806. Avant d'occuper à la sous-préfecture un emploi de vérificateur des poids et mesures, son père fut pendant de courtes années marchand-orfèvre et graveur : il s'était associé avec son beau-frère, Joseph Gabriel Beisson qui quitta assez vite Aix-en-Provence pour Marseille où il installa un atelier de lithographie. Le musée du Vieil Aix conserve un souvenir de cette première époque de la vie professionnelle du père d'Achille, une étiquette où sont imprimés les noms de "Beisson et Emperaire, marchands orfèvres et graveurs, rue des Orfèvres, n°29 à Aix". La rue des Orfèvres a perdu son nom de roman policier, on l'appela également la rue Droite. Elle se situe dans l'immédiate proximité de la place Richelme. Pendant l'entre-deux guerres, il fut convenu de l'appeler rue du Maréchal Foch. Au n°29, la boutique Emperaire-Beisson avait pour enseigne "A la fidélité" : on imagine son échoppe quelques mètres avant les pattes d'oie de la rue Bédarride et de la rue Aude.

 

Achille Emperaire vécut sa prime jeunesse dans un milieu qui envisageait concrètement les pratiques de l'art et de l'artisanat. Un premier deuil le frappa. Il était âgé de onze ans, sa mère mourut le 26 septembre 1840. En dépit de sa grave infortune liée à son infirmité de naissance, Emperaire n'est pas exactement un "artiste maudit". Son père pouvait comprendre ses choix d'existence, sa passion pour la peinture. Il connut une certaine aisance : un héritage, le décès de son oncle Jean Emperaire,  lui permit d'habiter comme indiqué plus haut une maison proche de la Place Albertas, entre 1832 et 1856. Nicolas Flippe précise que le père d'Achille avait d'autres capacités, plusieurs centres d'intérêt. On retrouve le nom d'Emperaire dans l'exposition aixoise de 1824 qui réunissait des artistes provençaux et des artistes parisiens. Louis Casimir publia un petit ouvrage qu'on peut consulter à la Bibliothèque de la Méjanes, un Exposé des poids et mesures du système métrique décimal à l'usage du commerce (Imprimerie Guigues. Aix, 1840). Sa vie ne fut pas tranquille : des actes notariés mentionnent qu'il connut des revers de fortune et contracta des dettes. Après le décès de sa première femme, ce père se remarie avec Marie Madeleine Emperaire dont le nom de jeune fille n'est pas précisé. Le 13 décembre 1855, il vend sa maison du 9 de la rue Grand Saint-Esprit aux époux Giraud qui en prennent possession en janvier 1857. Une description permet de mesurer que cette demeure était belle et grande : une cheminée en marbre blanc dans une chambre, un buffet avec dessus en marbre, plusieurs salons, des meubles en bois et des glaces.

 

Tout laisse à penser que le  jeune Emperaire préféra abandonner ses deux premiers prénoms, Jean et Joseph, qui ne figurent pas dans sa signature d'artiste. Achille  Emperaire avait résolu d'être peintre. Joachim Gasquet qui fut l'un de ses proches s'en souvenait volontiers : dans sa conversation, les Italiens, principalement Le Tintoret et Titien, suscitaient son admiration inconditionnelle, la flamme montante de son enthousiasme.


Pendant douze ans, entre 1844 et 1856, Achille Emperaire suivit rue Roux-Alphéran, à l'Ecole municipale de dessin d'Aix, les cours de Joseph Gibert (1806-1884) qui fut ensuite le professeur de Cézanne. L'enseignement était dispensé quatre soirs par semaine, lundi, mardi, mercredi et vendredi de six heures à huit heures pendant l'été et de dix-neuf heures à vingt et une  heures pendant l'hiver. John Rewald écrivait que cet enseignement qui permettait de travailler auprès de modèles vivants masculins ou bien de quelques plâtres sculptés relevait d'une "uniformité affligeante". En page 25 de l'un de ses volumes édités par Skira à propos de Cézanne, Rewald a reproduit deux dessins exécutés par Emperaire : une Etude d'Académie d'homme nu datée de 1846 ainsi qu'une monumentale Etude de figure d'après la ronde-bosse, torse antique, de 1847.


Achille Emperaire chez Gibert

Etude de figure d'après la ronde-bosse, Torse du Belvédère (dessin d'Emperaire, collection du musée Granet).

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