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Un nouveau livre sur Eugène Atget PDF Envoyer
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Samedi, 27 Septembre 2014 12:23

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Eugène Atget, Boutique boulevard de Strasbourg, 1912.


Pour qui a longtemps vécu à Paris, une amitié naturelle naît pour l'œuvre d'Eugène Atget tant cette ville conserve ici et là, malgré tout, malgré toutes les atteintes qu'elle subit, un visage nostalgique, que le photographe a su saisir, - il suffit de s'écarter un peu des grands axes, de traverser telle petite place de Montmartre ou de la Montagne Sainte-Geneviève, d'entrer dans des passages couverts ou dans quelque rue étroite donnant sur les quais de la Seine. De sorte que le piéton de Paris se sent mieux qu'en pays connu au milieu des photographies d'Atget, il y perçoit d'emblée un air particulier, une saveur particulière, comme dans les images d'un immense album de famille dont les figures seraient remplacées par des façades, des cours, des vitrines. Et s'il n'y a pas lieu de s'étonner que les Surréalistes, ces citadins parisiens de (quasi) stricte observance, aient très tôt flairé cet air-là, quitte à le mêler un peu aux vapeurs de leurs rêveries, on peut regretter qu'ils semblent n'avoir vu qu'une toute petite part de l'œuvre du photographe. Laquelle est si vaste (pas moins de 8000 ou 9000 images) que, chacun pouvant y trouver son bien, elle conserve son mystère.

Pour moi, le livre de Jacques Bonnet intervient justement à ce point en soulignant sans cesse la diversité et la polysémie de cette œuvre, et en dénonçant les interprétations trop simples ou trop rapides auxquelles bien des auteurs, à l'instar des Surréalistes mais pour d'autres "causes", ont voulu la réduire. Le passage toujours cité que Walter Benjamin consacre à Atget dans sa Petite histoire de la photographie est ainsi sérieusement critiqué parce qu'il ne repose que sur la connaissance de moins d'une centaine d'images, soit environ 1% de la production du photographe. D'une manière plus générale, Jacques Bonnet s'agace, on le sent bien, de la prétention des philosophes et autres essayistes à vouloir dire le fond, sinon la vérité, d'une œuvre sans en prendre la mesure exacte, sans s'inquiéter de sa diversité, en y distinguant ce qui convient ou s'accommode le mieux à leurs réflexions.

 

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"La Pietà de Pourrières" : une oeuvre du Maître du Fils prodigue PDF Envoyer
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Vendredi, 26 Septembre 2014 08:24
Fils_prodig_cologne

Une seconde version de la Pietà de Pourrières, un triptyque des collections du Wallraf-Richartz Museum de Cologne


Cette recherche n'a pas livré son dernier mot, d'importantes zones d'ombre et de nombreuses énigmes subsistent. Cependant, une avancée, de vrais progrès viennent d'être effectués à propos d'une possible identification de l'auteur de la Pietà de Pourrières. J'ai pu consulter à ce propos Cécile Scailliérez, conservatrice en chef chargée
de la peinture néerlandaise des XV° et XVI° siècles et de la peinture française du XVI° siècle au musée du Louvre. Après avoir examiné une reproduction du triptyque de l'église Saint-Trophime, elle m'a immédiatement informé qu'on pouvait le mettre en relation avec plusieurs oeuvres répertoriées dans de grands musées et dans plusieurs collections : le triptyque de l'église de Pourrières est apparenté à un ensemble de tableaux regroupés par les historiens de l'art sous le nom de Maître du Fils prodigue.

On désigne souvent ainsi des artistes dont on ignore l'identité, à partir d'une œuvre autour de laquelle les chercheurs s'efforcent de constituer un corpus cohérent (un bon exemple est celui du Maître de l'Annonciation d'Aix, que l'on identifie aujourd'hui à Barthélemy d'Eyck). L'adoption de ce que les chercheurs allemands appellent un "nom de secours", en l'occurrence le Maître du Fils prodigue, procède de l'examen d'un tableau du Kunshistorisches Museum de Vienne qui évoque les aventures d'un jeune homme qui fréquente des courtisanes, dans le droit fil de la Parabole de  l'Evangile selon saint Luc. Actif à Anvers pendant les années 1530 - 1540, ce maître est présenté dans les ouvrages qui évoquent l'école Flamande comme le responsable d'un important atelier : les sujets qu'il traite sont souvent inspirés par la Bible.
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Depuis 1966, Jean de Gaspary et le couvent des Minimes de Pourrières PDF Envoyer
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Samedi, 20 Septembre 2014 09:55

Couvent_ruines

1966, une vue du couvent des Minimes de Pourrières.


C'est improbable, c'est une histoire rigoureusement magnifique qui pourrait nous réconcilier avec l'esprit d'utopie. Pendant une journée de juillet 1966, un  jeune homme découvre dans un écart de Pourrières, un kilomètre à l'est du village, un lieu dont les ruines datent du XVI° siècle. Jean de Gaspary a 28 ans, le souvenir de Cézanne l'a guidé sur ce versant de la Sainte-Victoire. Il a fait des études aux Beaux-Arts de Paris ;  il sera peintre et architecte, l'une de ses expositions se déroulera au Centre Georges Pompidou, pendant l'automne de 1977 dans le cadre des Ateliers d'aujourd'hui. Il décide d'acheter les ruines et les alentours d'un couvent bâti au XVI° siècle ainsi que l'église Notre Dame du Bois qui le jouxte.

Depuis la fin du XVIII° siècle, les moines étant partis, les bâtiments se sont terriblement dégradés :  ils sont utilisés comme des granges, ce sont des abris pour l'élevage, des domiciles pour les ouvriers agricoles. Jean de Gaspary entreprend l'impossible restauration de cet espace. L'aventure qu'il va vivre et accomplir, la plupart du temps solitairement, le requiert pendant plus de trois décennies. Après quoi, de nouvelles fonctions pour cet espace - des concerts ou bien des expositions - et surtout son entretien et les bonheurs de l'hospitalité deviennent l'objet de ses soins permanents.


Couvent-Archives._Porte

L'entrée de l'église et la porte du couvent. Ils s'appellent Augustin Burles, Mélina Burles, Joséphine Ouviere, épouse Burles, Julien Bourrely  et Siméon Menut, cette photographie daterait de 1882.

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Antonin Artaud, Walter Benjamin, André Breton, Germain Nouveau, Simone Weil, des films de huit minutes sur la chaîne Mativi-Marseille PDF Envoyer
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Vendredi, 19 Septembre 2014 16:20

 

Mendiant

Une image de Germain Nouveau, poète et mendiant, 1851-1920.

Cinq chroniques de sept ou huit minutes, réalisées par François Mouren-Provensal, des films diffusés sur la chaîne Mativi-Marseille à propos du passage des écrivains et de la littérature en région sud.


Sur ce lienAntonin Artaud à Marseille. Il est né à Marseille en 1896. Jusqu'en 1928, il fait de fréquents retours dans sa ville natale. Cette chronique explore quelques-uns des lieux de sa trajectoire : son premier domicile , 15 rue des frères Carasso, le collège du Sacré Coeur de la rue Barthélemy où il effectue toute sa scolarité, les quais de la Joliette et l'exposition Coloniale de 1922 où il aperçoit des danseuses Balinaises. Artaud publie des textes dans deux revues implantées à Marseille, La Criée et Les Cahiers du Sud, grâce aux animateurs de ces revues, Léon Franc et André Gaillard. D'autres renseignements sur ce lien.


Sur ce lien, André Breton / Villa Air Bel. Breton fait séjour à Marseille à compter d'octobre 1940. Il rejoint l'équipe de Varian Fry et Victor Serge qui ont élu domicile à la Villa Air Bel. Il quittera le Vieux Port à bord du Capitaine Paul Lemerle, le 24 mars 1941. La Villa Air Bel a été squattée et puis détruite au début des années 80 : ses uniques vestiges, ce sont un jardin d'herbes folles et les deux piliers de la porte d'entrée. 
Le film évoque la compagne de Breton, Jacqueline Lamba et l'action de Varian Fry que Victor Serge définit comme le tout début de la Résistance en France. Des images d'archives situent le passage en décembre 1940 du Maréchal Pétain ainsi que le trajet du tramway qui permettait, depuis la gare de Noailles, de rejoindre en 30 minutes la Villa Air Bel où  fut inventé "le Jeu de Marseille". Sur le quai du Vieux Port, on retrouve le café du Brûleur de loups, lieu de ralliement des surréalistes et des membres de la coopérative des Croque-Fruits. Sur le bateau qui l'emmène vers la Martinique et les Etats-Unis, André Breton se lie d'amitié avec Claude Lévi-Strauss.

Sur ce lienGermain Nouveau, poète et mendiant. Pour Nouveau, tout commence et tout finit sur le versant est de la Sainte-Victoire. Il naît à Pourrières en 1851, il achève sa vie au même endroit en 1920. Entretemps ce grand vagabond s'est rendu  à Saint-Jacques de Compostelle, il a traversé à pied une partie des rives de la Méditerranée. Il fut l'ami proche de Rimbaud avec lequel il partit pour Londres, on trouve son écriture dans le manuscrit des Illuminations. On l'aperçoit devant la cathédrale Saint-Sauveur d'Aix-en-Provence : il est devenu un mendiant, Cézanne lui donne la pièce. A la Bibliothèque Méjanes d'Aix dont il est grand utilisateur, un registre mentionne toutes ses lectures. A la fin de sa vie, il édite chez un petit imprimeur aixois huit exemplaires de son dernier recueil, Ave Maris Stella. D'autres renseignements sur ce lien.

Sur ce lien, Walter Benjamin à Marseille. Il vécut près du Vieux Port, entre août et septembre 1940, les dernières semaines de son existence. Juste avant de partir pour Port-Bou où il se donnera la mort, il est en recherche de visa pour les Etats-Unis. Le passage de Lorette qu'il a décrit dans ses textes, l'hôtel de la rue Beauvau qui fut son avant-dernier domicile, la rue Fortia proche des Cahiers du Sud, l'amitié d'Hannah Arendt, de Pierre Missac et de Jean Ballard sont évoqués. D'autres renseignements sur ce lien.

 

continental

Rue Beauvau, l'hôtel de Walter Benjamin pendant l'été de 1940

Sur ce lien, Simone Weil à Marseille. Elle avait quitté Paris, quelques jours avant l'arrivée des troupes allemandes. Elle se réfugie à Marseille en compagnie de ses parents. Arrivée en septembre 1940, elle obtiendra son billet de bateau et son visa en mai 1942. Trois lieux de Marseille furent favorables à ses recherches : un appartement qu'elle occupait juste en face de la Plage des Catalans, le local des Cahiers du Sud et le Couvent des Dominicains de la rue Edmond Rostand où elle allait à la rencontre du Père Joseph-Marie Perrin. D'autres renseigements sur cet autre lien.


catalan_Photo1
Lanza del Vasto en compagnie de Simone Weil


Précédemment, deux expériences avaient été menées chez Mativi-Marseille, en compagnie de François Mouren-Provensal. A partir d'une exposition Hans Bellmer et les peintres inconnus du Camp des Milles, présentée dans la galerie de la rue du Puits Neuf, un autre film de huit minutes,  Partis sans laisser d'adresse, sur ce lien. De même pour Une histoire de la galerie André Nègre, sur cet autre lien.
 
Radio-Zibeline, chronique hebdomadaire PDF Envoyer
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Mercredi, 17 Septembre 2014 20:45

Logo.zibeline

 

En novembre 2013, au terme d'un premier enregistrement qu'on retrouve sur ce lien, Marc Voiry, le responsable de Web-Radio Zibeline, m'a demandé d'imaginer une chronique hebdomadaire.


Durée de l'émission, six à  sept minutes. Axée sur la culture en proche région -  arts plastiques, histoire et littérature - la chronique tisse des liens entre passé et présent.  

enregistrement, Marc Voiry, radio zibeline

13 février 2014, terrasse des Danaïdes, enregistrement en compagnie de Marc Voiry (photographie Philippe Rouzaud).

En podcast, on peut réécouter les chroniques :

39. mardi 7 octobre,  "Le sauvetage du Couvent de Pourrières".

38. mardi 30 septembre,  sur ce lien, "Jean-Christophe Bailly au CIPM".

37. mardi 23 septembre, sur ce lien : "Aix, le monument Joseph Sec".

36. mardi 16 septembre, sur ce lien : "Au Mucem, les films du Soleil".

35. mardi 9 septembre 2014, sur ce lien : "La Pietà de Pourrières".

34. mardi 15 juillet, sur ce lien : "Aix / Musée Granet : la collection Pearlman"

33. mardi 8 juillet, sur ce lien : "René Char, au Mucem".

32. mardi 30 juin, sur ce lien : "Kamel Khélif, un film sur Conrad, des projets".

31. mardi 23 juin, sur ce lien : "Marie Morel et le Festival d'Art singulier , la censure d'Aubagne".

30. mardi 16 juin, sur ce lien : "Aix-Cours Mirabeau, galerie d'art du Cg 13,  fermeture annoncée".

29. mardi 9 juin, sur ce lien : "Gaston Berger, le père de Maurice Béjart".

28. mardi 2 juin, sur ce lien : "Tzvetan Todorov au Mucem".

27. mardi 27 mai, sur ce lien : "Cyrille Rougier, le ferronnier ami de Cézanne".

26. mardi 20 mai, sur ce lien : "Sylvain Gérard : la nuit sera noire et blanche".

25. mardi 13 mai, sur ce lien : "Sanjay Subrahmanyam, pionnier de l'histoire globale".

24. Mardi 6 mai, sur ce lien : "Cédric Fabre, une anthologie du polar marseillais"

23. Mardi 29 avril, sur ce lien : "Jacqueline Picasso, la femme au miroir".



22. Mardi 22 avril, sur ce lien : "Mathieu Pernot,pendant la guerre, un camp d'internement  de tziganes".



21. Mardi 15 avril, sur ce lien : "Gilberto Bosques, un autre Varian Fry".

20. Mardi 8 avril, sur ce lien : "Chas-Laborde, dessinateur de l'entre-deux guerres".



19. Mardi 1 avril, sur ce lien : "Ralf Marsault, un ethnographe photographie les Punks de Berlin".

 

18. Mardi 25 mars, sur ce lien : "Frédéric Pajak au J4, samedi 29 mars".

 

 

 

 

 

17. Mardi 18 mars, sur ce lien : "La Comtesse Pastré, mécène des musiciens".



16. Mardi 11 mars, sur ce lien : "Carlo Ginzburg, une conférence au Mucem".


 

15. Mardi 4 mars , sur ce lien : "Madame Pascal : Monticelli annonce Pollock".


 

14. Mardi 25 février, sur ce lien : "Marseille, septembre 1940 : Hannah Arendt et Walter Benjamin, les derniers jours d'une amitié".

13. Mardi 18 février, sur ce lien : "Brice Mathieussent se souvient des Beach Boys".

12. Mardi 11 février, sur ce lien : "Philippe Jaccottet, le poète-traducteur, un volume de La Pléiade".

11. Mardi 4 février, sur ce lien : "Antonin Artaud à Marseille : La Criée du pharmacien Léon Franc et les Cahiers du Sud".



10. Mardi 28 janvier, sur ce lien : "Pierre Puget au musée Longchamp, mélancolique empereur des forçats"

 

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