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Un nouveau livre de Philippe Jaccottet, "Ponge, pâturages, prairies" PDF Envoyer
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Samedi, 23 Mai 2015 05:25

 

Jac_Ponge

Comme le recueil Ce peu de bruits, paru en 2008, commençait par un obituaire, le dernier livre de Philippe Jaccottet publié par Le Bruit du temps, Ponge, pâturages, prairies, s’ouvre sur l’évocation de l’enterrement de Francis Ponge à Nîmes, en 1988. Aussi pourrait-on croire à des pages nourries de mélancolie ou de tristesse, or il n’en est rien, même si le texte note – mais c’est secondaire – l’assistance réduite lors de la cérémonie. Et il ne s’agit pas non plus d’un éloge formel, sans nuances, comme il est souvent de règle dans ces circonstances et dont on peut imaginer que Francis Ponge se serait mal satisfait, heureux qu’il était de remettre en cause ou de discuter les réputations les mieux établies.


S‘il s’agit donc pour Philippe Jaccottet de revenir à Ponge, après avoir écrit plusieurs articles sur lui, à différentes époques – trois sont repris dans L’Entretien des muses, un autre, datant de 1986, dans Une transaction secrète, qui commence ainsi: «Je crois bien avoir plus écrit (dans journaux et revues) sur l’œuvre de Francis Ponge que sur celle d’aucun écrivain français vivant […]» –, c’est, dit-il, pour exprimer des réserves qu’il n’avait fait jusque là qu’esquisser. Sur, par exemple, certains propos provocateurs de Ponge suggérant que Malherbe serait un auteur plus considérable que Cervantès ou Shakespeare. Mais l’on peut s’étonner que Philippe Jaccottet s’arrête ainsi à de tels propos «excessifs» évidemment faits pour énerver, si ce n’est pour réveiller le lecteur, et qu’il ne passe pas outre en souriant (comme sans doute Ponge lui-même en sourit d’un sourire «quelque peu chinois» en les écrivant); est-il besoin de rappeler une vérité quand elle est très évidente et qu’elle n’est niée ou discutée que pour des raisons rhétoriques?


En fait, ce qui intéresse dans ces réserves, c’est surtout ce qu’elles révèlent chez celui qui les exprime. Car faire ce travail sur une grande œuvre, c’est aussi la reconnaître, reconnaître son importance et s’en nourrir, tout le contraire des éloges creux et amphigouriques que l’on accorde volontiers aux célébrités qui nous indiffèrent. Ainsi pourrait-on croire que Philippe Jaccottet s’appuie sur la belle colonne classique nommée Francis Ponge, et même sur la vanité de celui-ci, pour mieux exprimer, ou suggérer, ce qu’il attend lui-même de la poésie. Ce qu’il y a chez lui de toujours extrêmement prudent quand il s’agit de parler en son nom de la poésie, ou de l’art en général, ajouté à son peu d’intérêt (c’est un euphémisme) pour les théories littéraires ou, pire, pour la confection de palmarès d’écrivains, trouve l’occasion de se dépasser en se tournant vers l’œuvre d’un auteur qui n’avait pas de ces prudences et qui, tout au contraire, prenait assurément plaisir à susciter la controverse. En un mot, que j’emprunte à René Char, Ponge serait, pour Philippe Jaccottet, un «allié substantiel».

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1951 /1970 : les années aixoises de Georges Duby PDF Envoyer
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Lundi, 18 Mai 2015 10:08
george_duby.jpg
Georges Duby, photographie Jean Ely, années 1970.

Il était né en octobre 1919. Après de brèves années d'enseignement vécues à Lyon et Besançon, Georges Duby fut nommé en octobre 1951 maître de conférences et puis professeur à la Faculté des Lettres d'Aix en 1953. Elu à la chaire d'Histoire médievale du Collège de France, il prononça sa leçon inaugurale le 4 décembre 1970. Jusqu'au terme de sa carrière survenu en 1992, Georges Duby séjourna aussi souvent que possible dans sa terre d'élection. Il travaillait volontiers à quelques kilomètres d'Aix-en-Provence, dans la proximité de la Sainte Victoire, à l'intérieur d'une maison de campagne située parmi les pinèdes et les champs de vigne de Beaurecueil. Les trente pages du chapitre "Le Plaisir de l'historien" qui figurent parmi les "Essais d'ego-histoire" rédigés en 1987 pour la Bibliothèque des Histoires de Gallimard traduisent l'allégresse de sa découverte d'Aix-en-Provence.

Auparavant, Georges Duby qui avait principalement vécu à Paris ou bien à Mâcon avait une faible idée de ce que pouvait être le Midi de la France. Pendant sa jeunesse, ce grand lecteur fut "envoûté" par les romans de Jean Giono. Il gardait un souvenir très vif du territoire qu'il avait approché pendant les ultimes semaines de l'été de 1939, à la faveur d'une randonnée du côté d'Aix et de Marseille, "achevée dans les grandes auberges encore toutes paysannes du Cours Sextius". Lorsqu'il retrouva Aix-en-Provence - son domicile se situait dans la proximité du Pavillon de Vendôme, au 49 de la rue Celony - ses fugitives impressions de l'avant-guerre se confirmèrent pleinement : "Aix, il y a trente-cinq ans, était charmante. Il n'existait pas en France une seule ville de cette taille (quarante mille habitants) qui fut encore sans faubourg. En quelques pas on passait du chant des fontaines, encore audible, aux vergers d'oliviers, aux collines. Et puis dans les frémissements de la nuit d'été, Mozart. En quel terrain plus giboyeux pouvais-je espérer poursuivre ma chasse au bonheur ?"


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Arno Bertina, Jean-Marie Gleize, Frédéric Valabrègue, trois entretiens avec Radio-Zibeline PDF Envoyer
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Dimanche, 17 Mai 2015 19:53

bertina

Arno Bertina au Mucem, photographie de Marc Voiry.


Arno Bertina était invité à participer à l'émission d'Emmanuel LaurentinLe temps des archives au MUCEM, lors d'une rencontre imaginée par France-Culture et Thierry Fabre, autour du cinquantenaire de la publication desChoses de Georges Perec. Ce fut l'occasion pour la diffusion

d’un entretien,sur ce lien de la Web-Radio-Zibeline, le 13 mai 2015. Bertina évoque"la déconfiture du sérieux", son sentiment d'une solitude radicale et puis simultanément le désir qu'il a de travailler avec d'autres écrivains comme il l'a fait avec Olivier Rohe et ses amis d'Inculte. Ilexprime son goût pour l’époque et pour le collectif, pour l’humour et la dérision. Il raconte son travail avec Fabienne Pavia et les éditionsLe bec en l’air qui sont domiciliées dans la Friche de Marseille. Arno Bertina resitue les origines italiennes de son grand-père ainsi que la présence de la figure du réfugié dans la plupart de ses livres. Il entreprend une archéologie du présent qui ne l'éloigne pas des préoccupations de Georges Perec ; son prochain roman se bâtit autour de l'histoire récente d’un abattoir breton.


 

 

 

 


Gleize
   


"Post-poésie", "alter-politique", "refus du désarmement"... Le livre des cabanesest publié en mars 2015 aux éditions du Seuil, dans la collectionFictions & Cie, autrefois dirigée par Denis Roche.Sur ce lien, on écoutera un entretien diffusé le 16 avril 2015 surWeb-Radio-Zibeline avec Jean-Marie Gleize, fondateur de la revueNioques. Entretien qui commence, et qui finit, par la lecture de quelques pages duLivre des cabanes. Comment quitter le régime des images imposées, comment sortir du"manège poétique" ? Jean-Marie Gleize évoque sa complicité avec Mathieu Bénézet (1946-2013),les huttes de papier, le site et les luttes de Tarnac, le"communisme comme possibilité d’intensifier la joie", son métier d'enseignant qu'il pratiqua à la Faculté des Lettres d'Aix-en-Provence et à l'Ecole Normale Supérieure de Lyon, ainsi que ses travaux autour de Francis Ponge.

Fréderic Valabrègue a publié en avril 2015 chez POL un septième livre,Grant’Autre. Un récit de jeunesse et de formation, un enchaînement de découvertes et de mésaventures le long de la Cordillère des Andes et du Pacifique, du guignon et des déceptions éprouvés à la faveur d'un voyage en Amérique du Sud qu'il décida d'effectuer au début des années 1970, sur les traces d'Ecuador, une prose d’Henri Michaux composée en 1929.

 

"Il y a des gens qui vous jettent dans le bain et d'autres qui vous en excluent" : Valabrégue se souvient de Louis Pons qui lui donna à découvrir la poésie de Michaux, son récit remémore la position du débutant qui tente de se dépouiller de ses idées préconçues et qui veut cesser d'imiter.

 

fred


Dans cet entretien diffusé le 8 avril, sur ce lien de Web-Radio-Zibeline, Frédéric Valabrègue dont on retrouve un second dialogue, avec Thierry Guichard, dans le numéro de mai duMatricule des Anges, raconte l'histoire d'une dette longuement contractée : il nous parle de"la mythologie de la faiblesse et de la réparation" et d'une figure fascinante dont il s'est lentement détaché, tout en continuant de l'aimer profondément, l'oeuvre et la vie d'Henri Michaux.

Alain Paire

Sur ce lien, d'autres émissions de Web-Radio-Zibeline, enregistrées en compagnie de Marc Voiry.
 
Antonin Artaud, Walter Benjamin, André Breton, Germain Nouveau, Simone Weil, La Pietà de Pourrières, des films de huit minutes sur la chaîne Mativi-Marseille PDF Envoyer
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Mercredi, 13 Mai 2015 16:20

 

Mendiant

Une image de Germain Nouveau, poète et mendiant, 1851-1920.

Six chroniques de sept ou huit minutes, réalisées avec François Mouren-Provensal, des films diffuséssur la chaîne Mativi-Marseille à propos du passage des écrivains et de la littérature en région sud. L'ensemble de ces films a été projeté mercredi 14 janvier 2015,à la Bibliothèque Méjanes d'Aix-en-Provence en salle Armand Lunel, invitation de la Fondation Saint-John Perse.

Sur ce lien,Antonin Artaud à Marseille.Né à Marseille en 1896, il fait de fréquents retours dans sa ville natale jusqu'en 1928. Cette chronique explore quelques-uns des lieux de sa trajectoire : son premier domicile , 15 rue des frères Carasso, le collège du Sacré Coeur de la rue Barthélemy où il effectue sa scolarité, les quais de la Joliette et l'exposition Coloniale de 1922 où il aperçoit des danseuses Balinaises. Artaud publie des textes dans deux revues implantées à Marseille,La Criée etLes Cahiers du Sud, grâce aux animateurs de ces revues, Léon Franc et André Gaillard. D'autres renseignements sur ce lien.

Sur ce lien, André Breton / Villa Air Bel. Breton fait séjour à Marseille à compter d'octobre 1940. Il rejoint l'équipe de Varian Fry et Victor Serge qui ont élu domicile à la Villa Air Bel. Il quittera le Vieux Port à bord du Capitaine Paul Lemerle, le 24 mars 1941. La Villa Air Bel a été squattée et puis détruite au début des années 80 : ses uniques vestiges, ce sont un jardin d'herbes folles et les deux piliers de la porte d'entrée. 


Le film évoque la compagne de Breton, Jacqueline Lamba et l'action de Varian Fry que Victor Serge définit comme le tout début de la Résistance en France. Des images d'archives situent le passage en décembre 1940 du Maréchal Pétain ainsi que le trajet du tramway qui permettait, depuis la gare de Noailles, de rejoindre en 30 minutes la Villa Air Bel oùfut inventé "le Jeu de Marseille". Sur le quai du Vieux Port, on retrouve le café du Brûleur de loups, lieu de ralliement des surréalistes et des membres de la coopérative des Croque-Fruits. Sur le bateau qui l'emmène vers la Martinique et les Etats-Unis, André Breton se lie d'amitié avec Claude Lévi-Strauss.

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André Antonini, peintre des places et des cafés d'Aix-en-Provence PDF Envoyer
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Lundi, 04 Mai 2015 20:05
antonini_mairie

André Antonini :"La place de l'Hôtel de Ville, Aix-en-Provence" (collection particulière).


Une petite place, et puis aussi deux tableaux qu'on aperçoit dans des commerces aixois, se souviennent de lui. En coeur de ville, entre rue Monclar et rue des Bouteilles, derrière le grand mur du Palais de Justice dont les fenêtres voutées abritaient autrefois une maison d'arrêt, une enclave sommairement tracée, un rectangle irrégulier ponctué par deux platanes porte son nom.

antonini_place


André Antonini vécut entre 1924 et 1993. Il était né à Marseille un 18 janvier, ses parents habitaient Luynes, ses études ne se prolongèrent pas. Il avait l'habitude d'envoyer promener quiconque imaginait pouvoir lui faire la leçon. On peut le situer comme un autodidacte, ses notices biographiques mentionnent brièvement quelques années passées à l'Ecole des Beaux-Arts d'Aix-en-Provence pendant l'époque où Marcel Arnaud en était le directeur. Avant de se fixer à Aix, il séjourne à Marseille : le Vallon des Auffes, les ruelles du Panier, une toile verticale qui représente La Criée quand elle était une Halle aux Poissons et qui figure dans les collections du Musée de la Chambre de Commerce, témoignent de ses déambulations autour du Vieux Port et du Bar du Peano, pendant les années cinquante. Après quoi, il se fixe à Aix-en-Provence dont il va devenir l'un des plus attachants témoins. Un catalogue de petit format et une exposition posthume de belle cohérence, réalisée en septembre 1996 dans la Galerie Zola de la Méjanes par Dominique Mazel, conservateur à la Cité du Livre, témoignent de ses bonheurs d'expression et de ses talents du côté de la peinture. L'affiche de cette exposition, c'était la reproduction d'une toile verticale représentant un soir de concert parmi les fauteuils et les balcons rouges du Théâtre du Jeu de Paume, rue de l'Opéra.

 

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