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Arno Bertina au Mucem, photographie de Marc Voiry.


Arno Bertina était invité à participer à l'émission d'Emmanuel LaurentinLe temps des archives au MUCEM, lors d'une rencontre imaginée par France-Culture et Thierry Fabre, autour du cinquantenaire de la publication desChoses de Georges Perec. Ce fut l'occasion pour la diffusion

d’un entretien,sur ce lien de la Web-Radio-Zibeline, le 13 mai 2015. Bertina évoque"la déconfiture du sérieux", son sentiment d'une solitude radicale et puis simultanément le désir qu'il a de travailler avec d'autres écrivains comme il l'a fait avec Olivier Rohe et ses amis d'Inculte. Ilexprime son goût pour l’époque et pour le collectif, pour l’humour et la dérision. Il raconte son travail avec Fabienne Pavia et les éditionsLe bec en l’air qui sont domiciliées dans la Friche de Marseille. Arno Bertina resitue les origines italiennes de son grand-père ainsi que la présence de la figure du réfugié dans la plupart de ses livres. Il entreprend une archéologie du présent qui ne l'éloigne pas des préoccupations de Georges Perec ; son prochain roman se bâtit autour de l'histoire récente d’un abattoir breton.



Gleize
   


"Post-poésie", "alter-politique", "refus du désarmement"... Le livre des cabanesest publié en mars 2015 aux éditions du Seuil, dans la collectionFictions & Cie, autrefois dirigée par Denis Roche.Sur ce lien, on écoutera un entretien diffusé le 16 avril 2015 surWeb-Radio-Zibeline avec Jean-Marie Gleize, fondateur de la revueNioques. Entretien qui commence, et qui finit, par la lecture de quelques pages duLivre des cabanes. Comment quitter le régime des images imposées, comment sortir du"manège poétique" ? Jean-Marie Gleize évoque sa complicité avec Mathieu Bénézet (1946-2013),les huttes de papier, le site et les luttes de Tarnac, le"communisme comme possibilité d’intensifier la joie", son métier d'enseignant qu'il pratiqua à la Faculté des Lettres d'Aix-en-Provence et à l'Ecole Normale Supérieure de Lyon, ainsi que ses travaux autour de Francis Ponge.

Fréderic Valabrègue a publié en avril 2015 chez POL un septième livre,Grant’Autre. Un récit de jeunesse et de formation, un enchaînement de découvertes et de mésaventures le long de la Cordillère des Andes et du Pacifique, du guignon et des déceptions éprouvés à la faveur d'un voyage en Amérique du Sud qu'il décida d'effectuer au début des années 1970, sur les traces d'Ecuador, une prose d’Henri Michaux composée en 1929.
"Il y a des gens qui vous jettent dans le bain et d'autres qui vous en excluent" : Valabrégue se souvient de Louis Pons qui lui donna à découvrir la poésie de Michaux, son récit remémore la position du débutant qui tente de se dépouiller de ses idées préconçues et qui veut cesser d'imiter.

fred


Dans cet entretien diffusé le 8 avril, sur ce lien de Web-Radio-Zibeline, Frédéric Valabrègue dont on retrouve un second dialogue, avec Thierry Guichard, dans le numéro de mai duMatricule des Anges, raconte l'histoire d'une dette longuement contractée : il nous parle de"la mythologie de la faiblesse et de la réparation" et d'une figure fascinante dont il s'est lentement détaché, tout en continuant de l'aimer profondément, l'oeuvre et la vie d'Henri Michaux.
Alain Paire

Sur ce lien, d'autres émissions de Web-Radio-Zibeline, enregistrées en compagnie de Marc Voiry.
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