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Germaine Krull dans son siècle, photographe insaisissable PDF Envoyer
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Jeudi, 25 Juin 2015 20:57

krullpont
Germaine Krull, photographie, Marseille, Le Pont Transbordeur, 1930.


Expostition Germaine Krull au Musée du Jeu de Paume, du 2 juin au 27 septembre 2015. Michel Frizot met en relations 150 tirages d'époque et les nombreuses publications et interventions de G. Krull dans le registre de l'édition et du reportage. D'après le site du Jeu de Paume, il s'agit de "rendre compte des interactions et de l’équilibre entre une vision artistique intégrée à l’avant-garde et une fonction médiatique et illustrative". Du8 octobre 2015 au 10 janvier 2016, l'exposition se tranportera à Berlin, Martin Gropius Bau. Catalogue édidé chez Hazan.
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Germaine Krull avait traversé les combats et les convulsions de son siècle avec angoisse, inventivité et détermination. Quelques saisons avant son décès, l'historien de la photographie Christian Bouqueret avait eu le privilège de l'interroger. Après quelques échanges, son interlocuteur acheva de comprendre que sa courbe de vie de était tout simplement insaisissable.

Elle était née en Pologne le 20 novembre 1897, ses parents étaient allemands. Elle mourut à Wetzlar, le 31 juillet 1985. Christian Bouqueret l'avait rencontrée quand elle accomplissait son retour en Europe, au terme de longues années de voyages et de découvertes du côté de l'Asie.Cette résistante ne cessa pas de franchir les frontières et les continents ; elle vécut pendant l'entre-deux guerres à Munich, en Russie, à Berlin, en Hollande, à Paris ainsi qu'à Monte-Carlo. Elle dirigea à Brazzaville le service photographique de la France Libre ; elle accompagna le Débarquement des Alliés en Provence et suivit la campagne d'Alsace. Au lendemain de la seconde guerre mondiale, elle s'établissait à Bangkok : pendant vingt ans elle dirigea en Thaïlande le mythique Hôtel Oriental. Après quoi, elle s'étaitconvertie au boudhisme : elle s'était liée d'amitié avec le Dalaï-Lama, elle avait choisi de vivre à l'âge de 70 ans en compagnie de réfugiés tibétains dans un ashram du nord de l'Inde.
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Un nouveau livre de Philippe Jaccottet, "Ponge, pâturages, prairies" PDF Envoyer
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Mercredi, 24 Juin 2015 05:25

 

Jac_Ponge

Francis Ponge vers la fin de sa vie.


Comme le recueil Ce peu de bruits, paru en 2008, commençait par un obituaire, le dernier livre de Philippe Jaccottet publié par Le Bruit du temps, Ponge, pâturages, prairies, s’ouvre sur l’évocation de l’enterrement de Francis Ponge à Nîmes, en 1988. Aussi pourrait-on croire à des pages nourries de mélancolie ou de tristesse, or il n’en est rien, même si le texte note – mais c’est secondaire – l’assistance réduite lors de la cérémonie. Et il ne s’agit pas non plus d’un éloge formel, sans nuances, comme il est souvent de règle dans ces circonstances et dont on peut imaginer que Francis Ponge se serait mal satisfait, heureux qu’il était de remettre en cause ou de discuter les réputations les mieux établies.


S‘il s’agit donc pour Philippe Jaccottet de revenir à Ponge, après avoir écrit plusieurs articles sur lui, à différentes époques – trois sont repris dans L’Entretien des muses, un autre, datant de 1986, dans Une transaction secrète, qui commence ainsi: «Je crois bien avoir plus écrit (dans journaux et revues) sur l’œuvre de Francis Ponge que sur celle d’aucun écrivain français vivant […]»,– c’est, dit-il, pour exprimer des réserves qu’il n’avait fait jusque là qu’esquisser. Sur, par exemple, certains propos provocateurs de Ponge suggérant que Malherbe serait un auteur plus considérable que Cervantès ou Shakespeare. Mais l’on peut s’étonner que Philippe Jaccottet s’arrête ainsi à de tels propos «excessifs» évidemment faits pour énerver, si ce n’est pour réveiller le lecteur, et qu’il ne passe pas outre en souriant (comme sans doute Ponge lui-même en sourit d’un sourire «quelque peu chinois» en les écrivant); est-il besoin de rappeler une vérité quand elle est très évidente et qu’elle n’est niée ou discutée que pour des raisons rhétoriques?


En fait, ce qui intéresse dans ces réserves, c’est surtout ce qu’elles révèlent chez celui qui les exprime. Car faire ce travail sur une grande œuvre, c’est aussi la reconnaître, reconnaître son importance et s’en nourrir, tout le contraire des éloges creux et amphigouriques que l’on accorde volontiers aux célébrités qui nous indiffèrent. Ainsi pourrait-on croire que Philippe Jaccottet s’appuie sur la belle colonne classique nommée Francis Ponge, et même sur la vanité de celui-ci, pour mieux exprimer, ou suggérer, ce qu’il attend lui-même de la poésie. Ce qu’il y a chez lui de toujours extrêmement prudent quand il s’agit de parler en son nom de la poésie, ou de l’art en général, ajouté à son peu d’intérêt (c’est un euphémisme) pour les théories littéraires ou, pire, pour la confection de palmarès d’écrivains, trouve l’occasion de se dépasser en se tournant vers l’œuvre d’un auteur qui n’avait pas de ces prudences et qui, tout au contraire, prenait assurément plaisir à susciter la controverse. En un mot, que j’emprunte à René Char, Ponge serait, pour Philippe Jaccottet, un «allié substantiel».

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Philippe Jaccottet, traducteur d'Ungaretti PDF Envoyer
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Mardi, 23 Juin 2015 18:41
Guiseppe_Ungaretti.jpg
Guiseppe Ungaretti, photographie reproduite dans La Gazette de Lausanne, 7-8 février 1970.

"Jaccottet traducteur d'Ungaretti. 1946-1970", éd. Gallimard, collection Les Cahiers de la Nrf. Edition établie, annotée et présentée par José-Flore Tappy.

Ungaretti et Jaccottet se rencontrèrent en septembre 1946, pendant "une fin d'été romaine". Lorsqu'il eut la chance de lier connaissance avec le poète qui fut avec Gustave Roud et Françis Ponge l'un des trois écrivains qui l'aura le plus profondément influencé, il s'agissait pour l'habitant de Grignan de son tout premier voyage dans le Sud de l'Europe. Jaccottet découvrait l'Italie dont il se souviendra lorsqu'il composera son Libretto, publié en 1990 par les éditions de La Dogana .

Guiseppe Ungaretti parlait et écrivait parfaitement le français. Il pressentit immédiatement les qualités du jeune homme de 21 ans qui deviendra son plus fidèle traducteur. Rome et Paris furent les deux villes où ces personnes se rencontrèrent aussi souvent que possible. "Hasard ou bien destin ?", comme l'indique la préface de cette correspondance, en mars 1951, quelques saisons avant de s'établir dans la Drôme, Jaccottet se logea près de Montparnasse, au 9 de la rue Campagne Première, dans une chambre-atelier proche de l'étage où vécurent, pendant quelques mois de 1921, Ungaretti et son épouse Jeanne Dupoix.

En janvier 1997, dans un entretien confié au Journal de Genève, Jaccottet rappellera que "C'est en le lisant que j'ai appris l'italien. A la fois dans "L'Allegria" et dans la rue, ce qui n'était pas la pire des méthodes". Il appréhendait avec émotion la beauté déchirante de Rome, "pareille à un incendie endormi", la seule ville "qui ait pu lui arracher des larmes". Rome restera, pour Philippe et pour son épouse Anne-Marie Jaccottet, intimement liée au souvenir d'Ungaretti, "homme de peine" passionnément attaché à la perception de la lumière. Au coeur de cette "ville entre toutes aimée", Philippe Jaccottet ressentait profondément "l'exaltation du feu d'été (qui semble à Rome oùUngaretti s'était alors établi, brûler dans la même pierre jusqu'en plein hiver)".

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Philippe Jaccottet / Alberto Giacometti PDF Envoyer
1994-2013, les expositions de la galerie
Dimanche, 21 Juin 2015 05:07
La Montagne à Majola, lithographie de Giacometti, 1957
Montagne à Maloja, lithographie de Giacometti, 1957

Giorgio Morandi ou bien Anne-Marie Jaccottet, dans une moindre mesure Gérard de Palézieux, sont sans doute les artistes sur lesquels Philippe Jaccottet a le plus volontiers médité et écrit. Parmi ses plus vives admirations, une place singulière est réservée à Alberto Giacometti.

Philippe Jaccottet écrivit tardivement à son propos, sesNotes Giacometti sont parues à l'occasion d'une commande, elles auraient pu ne jamais être composées : une exposition à propos de l'oeuvre gravé d'Alberto Giacometti se déroulait dans la proximité de Grignan, au château des Adhémar, du 16 juin au 30 septembre 2001. La parution de ce catalogue posthume ne peut évidemment pas effacer un épisode du début des années soixante pendant lequel Jaccottet entreprenait de traduireLes Solitudes de Gongora : chez Maeght, il fut pendant plusieurs mois fortement question que des gravures de Giacometti puissent accompagner la publication en tirage limité de cette traduction. La mauvaise santé d'Alberto Giacometti et quelques autres difficultés empêchèrent la réalisation de ce projet.

LesNotes Giacometti s'ouvrent sur l'évocation de la première grande exposition de la galerie Maeght, avenue de Messine, à Paris :"Je n'ai jamais oublié, moi qui oublie tant de choses, l'exposition de la galerie Maeght par laquelle Giacometti fit sa réapparition dans le monde de l'art, en 1951, après de longues années de travail acharné, mais demeuré caché : un saisissement, immédiat .... ". Lorsque cette exposition fut programmée, Giacometti venait d'avoir cinquante ans, Philippe Jaccottet en comptait vingt-six.

Dans l'entretien avec Philippe Jaccottet publié par Sébastien Labrusse, Alberto Giacometti est désigné comme la rencontre la plus importante sur le plan des arts plastiques, pendant les années vécues à Paris, entre 1946 et 1953. Jaccottet travaillait dans la capitale pour l'éditeur Henry-LouisMermod:"Sa femme, Annette était ma cousine germaine, et elle avait été une amie d'enfance. Giacometti m'impressionnait beaucoup. Je suis allé le voir une première fois avec Mermod qui voulait lui acheter des dessins ; mais j'entends encore Giacometti lui répondre assez sèchement : "Vous ne m'intéressez pas !". Cependant je l'ai revu ensuite deux ou trois fois, grâce à mes liens avec Annette. Il me fascinait ... Bien qu'intimidant, il me touchait, car il pouvait dire des choses tellement humaines, en dehors de ses propos sur la sculpture. C'était quelqu'un vraiment pour qui on ne pouvait que sentir de l'amitié. Mais ma timidité a fait que je ne l'ai finalement qu'assez peu vu".

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25 juin, Hommage à Pierrette Lazerges, Vents du Sud PDF Envoyer
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Samedi, 06 Juin 2015 21:50
pierrette_lazergues

 

Portrait de Pierrette Lazerges, mars 2002, photographie de Jean-Eric Ely

Jeudi 25 juin 2015, à 19 h 30, Bibliothèque Méjanes, Espace Lecture, entrée libre

Pierrette Lazerges crée en 1973 la librairie Vents du Sud en haut de la rue Espariat avant d'ouvrir en 1980 un second espace au 7 de la rue Maréchal Foch. Vents du Sud a fermé ses portes le 15 janvier 2015. Les années 1980 /1990 marquent le plein essor de ce lieu d'échange et de convivialité où se multiplient les rencontres d'auteurs.Reliant les deux rives de la Méditerranée, Pierrette Lazerges oeuvra pour le livre et la librairie, à Alger puis à Aix-en-Provence de 1947 à 2014.

Seront présents:

Jean Simon, son compagnon qui évoquera sa carrière

Guy Moulin, représentant des éditions Gallimard en région Paca, qui s'appuiera sur l'exemple de Vents du Sud pour aborder les problématiques de la librairie indépendante

Emmanuelle Cescosse, libraire chez Vents du Sud pendant 23 ans qui nous fera part de son témoignage

Joachim Rothacker, directeur du Centre Franco-allemand, un fidèle de la librairie.Le débat sera animé par Alain Paire. D'autres renseignements sur ce lien.Une chronique Web- Radio-Zibeline sur cet autre lien.

 
André Antonini, peintre des places et des cafés d'Aix-en-Provence PDF Envoyer
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Lundi, 04 Mai 2015 20:05
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André Antonini :"La place de l'Hôtel de Ville, Aix-en-Provence" (collection particulière). Sur ce lien, à propos d'Antonini, une chronique de Radio-Zibeline.


Une petite place, et puis aussi deux tableaux qu'on aperçoit dans des commerces aixois, se souviennent de lui. En coeur de ville, entre rue Monclar et rue des Bouteilles, derrière le grand mur du Palais de Justice dont les fenêtres voutées abritaient autrefois une maison d'arrêt, une enclave sommairement tracée, un rectangle irrégulier ponctué par deux platanes porte son nom.

antonini_place


André Antonini vécut entre 1924 et 1993. Il était né à Marseille un 18 janvier, ses parents habitaient Luynes, ses études ne se prolongèrent pas. Il avait l'habitude d'envoyer promener quiconque imaginait pouvoir lui faire la leçon. On peut le situer comme un autodidacte, ses notices biographiques mentionnent brièvement quelques années passées à l'Ecole des Beaux-Arts d'Aix-en-Provence pendant l'époque où Marcel Arnaud en était le directeur. Avant de se fixer à Aix, il séjourne à Marseille : le Vallon des Auffes, les ruelles du Panier, une toile verticale qui représente La Criée quand elle était une Halle aux Poissons et qui figure dans les collections du Musée de la Chambre de Commerce, témoignent de ses déambulations autour du Vieux Port et du Bar du Peano, pendant les années cinquante. Après quoi, il se fixe à Aix-en-Provence dont il va devenir l'un des plus attachants témoins. Un catalogue de petit format et une exposition posthume de belle cohérence, réalisée en septembre 1996 dans la Galerie Zola de la Méjanes par Dominique Mazel, conservateur à la Cité du Livre, témoignent de ses bonheurs d'expression et de ses talents du côté de la peinture. L'affiche de cette exposition, c'était la reproduction d'une toile verticale représentant un soir de concert parmi les fauteuils et les balcons rouges du Théâtre du Jeu de Paume, rue de l'Opéra.

 

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Gazette

Une exposition passionnante au musée Bourdelle

Choses lues, choses vues | Mercredi, 24 Juin 2015

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  Anonyme, Italie, Mannequin néo-classique, vers 1810.Bois et articulations de métal, tête et corps peints à l’huile. Bergame, Accademia Carrara.   Aujourd’hui les «petits» musées font souvent à Paris, avec...

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Gilberto Bosques, consul du Mexique à Marseille : "Ici-Même", près du Boulevard Longchamp

Choses lues, choses vues | Lundi, 22 Juin 2015

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1940,le consul Gilbert Bosques remonte la Canebière (archives Laure Bosques). A propos de Gilberto Bosques, sur ce lien, on peut écouter en podcast. une chronique radio de sept minutes...

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Un Dictionnaire René Char

Choses lues, choses vues | Jeudi, 4 Juin 2015

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René Char aux Busclats, octobre 1986, photographie de Serge Assier. Les thématiques et les angles d'attaque decet ouvrage sont multiples, un chantier de longue durée s'est achevé en février...

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Pierrette Lazerges et Jean Simon, les libraires de Vents du Sud

Choses lues, choses vues | Mardi, 2 Juin 2015

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Jean Simon en compagnie de Pierrette Lazerges à qui Bruno Etienne vient de remettre la croix de la Légion d'Honneur. Jeudi 25 juin 2015, 19 h 30, à la...

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Radio-Zibeline, chronique hebdomadaire

Choses lues, choses vues | Mercredi, 20 Mai 2015

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  En novembre 2013, au terme d'un premier enregistrement qu'on retrouve sur ce lien, Marc Voiry, le responsable de Web-Radio Zibeline, m'a demandé d'imaginer une chronique hebdomadaire. Durée de...

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1951 /1970 : les années aixoises de Georges Duby

Choses lues, choses vues | Lundi, 18 Mai 2015

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Georges Duby, photographie Jean Ely, années 1970. Il était né en octobre 1919. Après de brèves années d'enseignement vécues à Lyon et Besançon, Georges Duby fut nommé en octobre...

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Arno Bertina, Jean-Marie Gleize, Frédéric Valabrègue, trois entretiens avec Radio-Zibeline

Choses lues, choses vues | Dimanche, 17 Mai 2015

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Arno Bertina au Mucem, photographie de Marc Voiry. Arno Bertina était invité à participer à l'émission d'Emmanuel LaurentinLe temps des archives au MUCEM, lors d'une rencontre imaginée par France-Culture...

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Antonin Artaud, Walter Benjamin, André Breton, Germain Nouveau, Simone Weil, La Pietà de Pourrières, des films de huit minutes sur la chaîne Mativi-Marseille

Choses lues, choses vues | Mercredi, 13 Mai 2015

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  Une image de Germain Nouveau, poète et mendiant, 1851-1920. Six chroniques de sept ou huit minutes, réalisées avec François Mouren-Provensal, des films diffuséssur la chaîne Mativi-Marseille à propos du...

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Une exposition de dessins de Goya à Londres

Choses lues, choses vues | Samedi, 2 Mai 2015

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Regozijo (Hilarité). Pinceau, encres noire et grise avec traces de craie rouge, 23,7 x 14,8 cm. New York, The Hispanic Society of America À Londres, à la Courtault Gallery,...

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"Emportée" : Paule du Bouchet raconte Tina Jolas, compagne de René Char

Choses lues, choses vues | Lundi, 20 Avril 2015

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Une centaine de pages éditées en mars 2011 pour tenter de restituer"l'emportement" d'une passion amoureuse,"le flamboiementsoudainement terrible" qui modifia le cours de plusieurs existences. Le livre de Paule du...

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Chroniques et livres d'Alain Madeleine-Perdrillat

Choses lues, choses vues | Samedi, 18 Avril 2015

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Depuis juillet 2010 - un texte pour une exposition de Vincent Bioulès à Paris - Alain Madeleine-Perdrillat a confié au site de la galerie, 36 articles à propos de...

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1967-1968 : Pierre Michon et l'Atelier Théâtral Riomois

Choses lues, choses vues | Vendredi, 17 Avril 2015

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Marcel Col, Pierre Michon et Bernard Maume, En attendant Godot, novembre 1969. Avant d'évoquer Pierre Michon et quelques-unes des silhouettes d'une troupe de théâtre amateur qui vaquait entre Riom et...

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Jean-Christophe Bailly, Paule du Bouchet, Bounoure, Starobinski, Quignard, Bonnefoy. Articles parus dans le site Poezibao.

Choses lues, choses vues | Jeudi, 16 Avril 2015

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Thierry Bouchard, photographie du milieu des années soixante-dix (Archives familiales). 22 août 2008, Florence Trocmé avait immédiatement acquiescé à ma demande. Je voulais que soit partagée l'annonce de la...

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"Le Bruit du Temps", éditeur-libraire, 66 rue du Cardinal-Lemoine

Choses lues, choses vues | Dimanche, 12 Avril 2015

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  Pour atteindre à Paris le n° 66 de la rue du Cardinal-Lemoine, il faut en partant de Jussieu gravir doucement une pente qui n'a rien de redoutable. Par...

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1894-1928 : Antonin Artaud et Marseille

Choses lues, choses vues | Samedi, 11 Avril 2015

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Artaud dans le rôle de Marat pour le Napoléon d'Abel Gance (1927) Sur ce lien on peut visionner Antonin Artaud à Marseille, un film de huit minutes. Sur lachaîne...

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