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Édouard Manet  Correspondance du siège de Paris et de la Commune 1870-1871 PDF Envoyer
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Mercredi, 10 Décembre 2014 12:46

Commune_Guerre_civile
Guerre civile, 1871, lithographie, 39,7 x 50,8 cm

De Manet, on se fait volontiers l’image d’un homme posé et distingué, élégant, dandy à ses heures, « grisonnant avec esprit » comme l’écrivit son ami Mallarmé ; on se souvient aussi que l’Elstir de Proust lui doit quelques traits. Et l’on a peine à l’imaginer confronté directement, autrement qu’en pensée, à l’Histoire, et à l’Histoire dans ce qu’elle a de plus dur, de plus cru : la guerre (et en l’occurrence, avec la Commune, une brève guerre civile par surcroît) et son cortège habituel de violences et de massacres. Outre son importance de témoignage proprement historique, c’est l’intérêt de cette correspondance de Manet durant le siège de Paris et la Commune, que vient de réunir Samuel Rodary, de révéler avec une grande exactitude la personnalité du peintre. On peut penser en effet qu’il n’est pas de meilleur révélateur de la nature profonde d’un homme qu’une situation extrême, où il se trouve en proie aux affres d’une tragédie collective, où la mort est omniprésente.

On se souvient que l’avancée des armées prussiennes vers Paris ne décida pas Manet à quitter la capitale, au contraire d’autres artistes qui trouvèrent refuge en province, comme Sisley, ou en Angleterre, comme Daubigny, Monet ou Pissarro, et bien que sa famille – son épouse Suzanne et son fils Léon, notamment – eût pareillement quitté Paris pour s’installer à Oloron-Sainte-Marie, dans les Pyrénées, non loin de Pau. Manet vécut ainsi avec les Parisiens les quatre mois du siège et ne put quitter la ville pour aller retrouver sa famille qu’en février 1871, juste après la capitulation de Paris et la signature de l’armistice (le 28 janvier) ; il n’y revint qu’en mai ou juin, soit après, soit pendant la Semaine sanglante, la date exacte de ce retour est controversée. Mais il ne fait pas de doute que l’homme qui avait peint l’Exécution de Maximilien trois ans auparavant assista à des scènes assez atroces, dans les rues, et, une fois au moins, à l’exécution de Communards (celle de Bourgeois, Ferré et Rossel).
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La Suisse et Dürer PDF Envoyer
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Samedi, 06 Décembre 2014 14:18

 

Durer

Albrecht DürerLa Descente aux limbes, planche14 de La Passion sur cuivre, 1512, burin sur papier vergé, 116 x 75 mm, musée Jenisch, Vevey – Cabinet cantonal des estampes, Fondation William Cuendet & Atelier de Saint-Prex. Cette gravure est reprise en bleu sur la couverture du livre.


 

À moins de fréquenter les départements d’arts graphiques des musées, il n’est pas aisé de voir vraiment des ensembles significatifs de gravures de maîtres. Ainsi dans le cas de Dürer, la dernière fois, à Paris, ce fut à l’occasion de l’exposition Dürer et son temps présentée entre octobre 2012 et janvier 2013 à l’Ècole nationale supérieure des Beaux-Arts ; encore n’y avait-il là que quelques planches du maître lui-même. Il est vrai que ces œuvres ne furent pas pensées pour être accrochées à des murs comme des tableaux, mais pour être tenues en main et admirées dans le silence des cabinets ou des bibliothèques. Dans une exposition, on sent bien que le rapport à ces œuvres fragiles et généralement d’assez petites dimensions n’est pas le même qu’avec des tableaux : qu’elles sollicitent une attention particulière, plus soutenue parce que les détails y importent autant que l’effet général, et que trop d’espace autour d’elles leur nuit. D’où l’importance des livres qui reproduisent les gravures et recréent naturellement cette relation de proximité, presque d’intimité : je me souviens que, dans mon enfance, toute illustration d’un livre, quelle qu’elle fût, était appelée « gravure », au point que le mot devenait synonyme d’« image » ; un tableau était tout autre chose.

 

La question de ces recueils modernes de gravures anciennes est évidemment celle de la qualité des reproductions qu’ils proposent. Quand il s’agit de tableaux, on est prévenu, on ne se fait guère d’illusion sur la fidélité des couleurs, souvent très relative, mais quand il s’agit de gravures, en noir et blanc pour la plupart, une grande fidélité peut être espérée. Pour le coup, le travail de l’éditeur et de l’imprimeur devient essentiel, et commence par le choix du papier et d’une maquette qui laisse les œuvres respirer et tienne compte des différences de leurs dimensions (il importe par exemple de voir tout de suite, sans aller chercher leurs dimensions dans les notices, qu’une xylographie célébrissime comme Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse est sensiblement plus grande que celle, non moins célèbre, du Saint Jérôme dans sa cellule, et trois fois plus grande que les planches de La Petite Passion). À tous ces impératifs répond parfaitement le gros volume récemment publié sous le titre La Passion Dürer par les éditions 5 Continents (Milan) et le cabinet cantonal des estampes du musée Jenisch, à Vevey, où se tient, jusqu’au 1er février 2015, l’exposition homonyme.

 

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Un chef-d'oeuvre inconnu : "La Pietà de Pourrières" PDF Envoyer
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Samedi, 22 Novembre 2014 18:17

AVinteg

Pour La Pietà de Pourrières et le Couvent des Minimes, cf. un film de sept minutes, sur ce lien, chaîne Mativi-Marseille.

A propos de ce tableau et d'une possibilité d'identification de son auteur, Le Maître du fils prodigue, cf sur ce lien, un second article. Sur cet autre lien, une interprétation par Michel Fixot, archéologue médieviste.


La mise à l'écart et l'oubli de cette Pietà semblaient irréversibles : on trouve à son propos quelques indications et une photographie en noir et blanc, dans les annexes, en page 205 du catalogue de La Peinture en Provence au XVI° siècle, (éd. Rivages 1987). Cette peinture sur bois de chêne de moyen format, 88 x 125 cm, un assemblage de cinq planches verticales qu'on redécouvre dans l'église Saint Trophime de Pourrières, appartient à la première moitié de son siècle.

Pas de certitude quant à sa datation - autour des années 1540 / 1550 -, pas de signature, aucune fiche d'identité. On ne connaît pas son auteur, pas plus que ses commanditaires. On sait que pendant le XVI° siècle, au sein des carrefours et du creuset de la Provence, l'école flamande est prépondérante : ce qui vient d'Italie est moins déterminant. Dans ce triptyque, rien qui s'inspire directement de la lumière et des pratiques de la Méditerranée. Pour l'heure, si l'on a souci d'étayer une hypothèse, avancer le nom d'un artiste qui s'inscrirait dans la proximité du maître anversois Josse van Cleve, les archives sont muettes. Aucun prix-fait, pas le moindre indice ne peut renforcer l'analyse de ce tableau.
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"La Pietà de Pourrières" : une oeuvre du Maître du Fils prodigue PDF Envoyer
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Mercredi, 19 Novembre 2014 08:24
cologne

Une seconde version de la Pietà de Pourrières, un triptyque des collections du Wallraf-Richartz Museum de Cologne

A propos de La Pietà de Pourrières et du Couvent des Minimes, cf. un film de sept minutes, sur ce lien, chaîne Mativi-Marseille.



Cette recherche n'a pas livré son dernier mot, d'importantes zones d'ombre et de nombreuses énigmes subsistent. Cependant, une avancée, de vrais progrès viennent d'être effectués à propos d'une possible identification de l'auteur de la Pietà de Pourrières. J'ai pu consulter à ce propos Cécile Scailliérez, conservatrice en chef chargée
de la peinture néerlandaise des XV° et XVI° siècles et de la peinture française du XVI° siècle au musée du Louvre. Après avoir examiné une reproduction du triptyque de l'église Saint-Trophime, elle m'a immédiatement informé qu'on pouvait le mettre en relation avec plusieurs oeuvres répertoriées dans de grands musées et dans plusieurs collections : le triptyque de l'église de Pourrières est apparenté à un ensemble de tableaux regroupés par les historiens de l'art sous le nom de Maître du Fils prodigue.

On désigne souvent ainsi des artistes dont on ignore l'identité, à partir d'une œuvre autour de laquelle les chercheurs s'efforcent de constituer un corpus cohérent (un bon exemple est celui du Maître de l'Annonciation d'Aix, que l'on identifie aujourd'hui à Barthélemy d'Eyck). L'adoption de ce que les chercheurs allemands appellent un "nom de secours", en l'occurrence le Maître du Fils prodigue, procède de l'examen d'un tableau du Kunshistorisches Museum de Vienne qui évoque les aventures d'un jeune homme qui fréquente des courtisanes, dans le droit fil de la Parabole de  l'Evangile selon saint Luc. Actif à Anvers pendant les années 1530 - 1540, ce maître est présenté dans les ouvrages qui évoquent l'école Flamande comme le responsable d'un important atelier : les sujets qu'il traite sont souvent inspirés par la Bible.
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1967-1968 : Pierre Michon et l'Atelier Théâtral Riomois PDF Envoyer
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Mercredi, 12 Novembre 2014 09:01
Michon_01
             Marcel Col, Pierre Michon et Bernard Maume, En attendant Godot, novembre 1969.

Avant d'évoquer Pierre Michon et quelques-unes des silhouettes d'une troupe de théâtre amateur qui vaquait entre Riom et Clermont-Ferrand, je voudrais raconter comment les choses du théâtre et de la culture pouvaient se vivre, quelques semestres avant 1968, voici déja plus de quarante-cinq ans, dans cette province auvergnate du Massif central. Riom, dans le Puy-de-Dôme, comptait 15.000 habitants : la cité judiciaire entretenait sans effort son surnom de "belle endormie", les pierres de Volvic des vieux quartiers n'étaient pas clémentes, les hivers étaient rigoureux, l'enseignement livré au lycée Michel de L'Hospital était rarement novateur. Notre professeur de "rhétorique" s'appelait Jean Vialatte. Nous aimions sa personnalité et ses réparties : cet enseignant quelquefois revêche nous parlait de Voltaire et de Paul-Louis Courier, nous récitions sans bien comprendre Racine, Philemon et Baucis, ou bien des vers grecs.

Chaque fin d'année scolaire, rue Hellénie, l'unique spectacle que nous venions voir, c'était une maigrichonne distribution des prix qui se déroulait au Ciné-Théâtre du Rexy. Dans le centre ville, rue Delille, il y avait peu de places assises au cinéma Lux : il s'y programmait des peplums, Lino Ventura et Angélique, marquise des anges. Cependant, tous les mois, se produisait une vraie ouverture : un Ciné-Club merveilleusement volontariste donnait à voir Jacques Tati, Luis Bunuel et les néo-réalistes italiens. Rue de l'Horloge, en amont de l'église du Marthuret, il y avait quoi qu'il arrive, la Maison de la presse Florent, une poignée de nouveautés du côté des livres de poche. Dans la proximité du quotidien La Montagne et des pages colorisées de Miroir-Sprint, j'achetais des romans de Dostoïevski et mes tout premiers livres de la collection Poche / Poésie : Eluard, Lorca et puis soudainement, Fureur et mystère.

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Automne 1939, Walter Benjamin, dans un camp proche de Nevers PDF Envoyer
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Samedi, 08 Novembre 2014 09:39
Embarquement_01Frédéric Pajak,  exposition Noir et Blanc / Walter Benjamin.

Septembre 1939, la seconde guerre mondiale est déclarée. A Paris, des affiches dans les rues, des placards dans les journaux font savoir aux ressortissants étrangers, principalement aux exilés allemands et autrichiens venus chercher refuge dans "la patrie des droits de l'homme", qu'ils doivent se rendre dans des camps de "rassemblement".

Walter Benjamin quitte la chambre du 10 de la rue Dombasle qu'il sous-loue à son vieil ami le Docteur Fraënkel. Il ramasse des vivres et des vêtements, bourre une petite valise avec des papiers et des manuscrits personnels. La République française n'a pas répondu à ses démarches, les demandes de naturalisation qu'il effectue depuis plusieurs années sont inefficaces. Il n'est plus allemand, le régime hitlérien l'a déchu de sa nationalité d'origine. Il fait partie des éventuels "ennemis de la République" que l'administration prétend pouvoir identifier. En compagnie d'antinazis qui ont quitté comme lui l'Allemagne, au moins depuis 1933, Benjamin se rend le 4 septembre au stade de Colombes ; les conditions d'hébergement sont humiliantes et anxiogènes pour sa santé, depuis longtemps fléchissante.

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Gazette

Antonin Artaud, Walter Benjamin, André Breton, Germain Nouveau, Simone Weil, La Pietà de Pourrières, des films de huit minutes sur la chaîne Mativi-Marseille

Choses lues, choses vues | Mardi, 16 Décembre 2014

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  Une image de Germain Nouveau, poète et mendiant, 1851-1920. Six chroniques de sept ou huit minutes, réalisées par François Mouren-Provensal, des films diffusés sur la chaîne Mativi-Marseille à propos du...

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A propos du Dictionnaire des revues littéraires du XX° siècle, un entretien avec Bruno Curatolo

Choses lues, choses vues | Mercredi, 10 Décembre 2014

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Cet automne, paraissaient chez Honoré Champion les deux tomes du Dictionnaire des revues littéraires au XX° siècle. J'ai eu la joie de participer à ce dictionnaire dans les notices consacrées  à...

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Radio-Zibeline, chronique hebdomadaire

Choses lues, choses vues | Vendredi, 5 Décembre 2014

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  En novembre 2013, au terme d'un premier enregistrement qu'on retrouve sur ce lien, Marc Voiry, le responsable de Web-Radio Zibeline, m'a demandé d'imaginer une chronique hebdomadaire. Durée de...

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Cinq entretiens, Kamel Daoud, Raymond Depardon, Elias Khoury, Emmanuel Laurentin et Pap Ndiaye sur la Web-Radio-Zibeline

Choses lues, choses vues | Jeudi, 4 Décembre 2014

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Kamel Daoud, Marseille, 28 octobre 2014, photographie de Marc Voiry   Sur ce lien, on trouvera un entretien réalisé pour la Web-Radio-Zibeline, en compagnie de Kamel Daoud. Lundi 27...

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"Un petit cabanon", deux complices pour un film FR 3 : Pierre Meynadier et Pascal Verbena

Choses lues, choses vues | Lundi, 1 Décembre 2014

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  Une séquence qu'il ne faut pas manquer : Un petit cabanon / Histoire vraie d'un combat provençal, film de 52 minutes réalisé par Pierre Meynadier, sera visionné par...

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Aix-en-Provence, Fondation Saint-John Perse, Florian Rodari et les éditions de La Dogana

Choses lues, choses vues | Mercredi, 19 Novembre 2014

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Pour annoncer une rencontre samedi 22 novembre, à 16 h 30, Cité du Livre d'Aix-en-Provence, 8 rue des Allumettes, un entretien par mail, en compagnie de Florian Rodari.Sur ce lien,...

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André Breton et Claude Lévi-Strauss, Marseille/ New York

Choses lues, choses vues | Lundi, 17 Novembre 2014

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Portrait d'André Breton, dessin d'André Masson Sur ce lien, chaîne Mativi-Marseille, cf un film de sept minutes André Breton / Villa Air Bel. Depuis mars 1941 jusqu'au milieu des...

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"Jean-Baptiste Sécheret Paysages", une exposition au musée de l'Isle-Adam

Choses lues, choses vues | Mercredi, 12 Novembre 2014

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Jean-Baptiste Sécheret, New York 2011-2012, peinture à la colle sur papier marouflé sur toile, 209×300 cm, collection particulière, Paris.   Une exposition consacrée aux paysages de Jean-Baptiste Sécheret, peintre et...

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Depuis 1966, Jean de Gaspary et le couvent des Minimes de Pourrières

Choses lues, choses vues | Samedi, 8 Novembre 2014

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1966, une vue du couvent des Minimes de Pourrières. Cf dans le prolongement de cet article, sur ce lien, une chronique de Web-Radio Zibeline.  A propos de La Pietà de...

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Germain Nouveau (1851-1920), poète et mendiant

Choses lues, choses vues | Vendredi, 7 Novembre 2014

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Germain Nouveau et l'un de ses proches, dans une rue d'Aix-en-Povence, carte postale éditée par Maïté Pin-Dabadie. Le tirage de cette photographie fut effectué un peu après le décès...

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5 Juin 1912, Germain Nouveau envoie une carte postale à Ernest Delahaye

Choses lues, choses vues | Jeudi, 6 Novembre 2014

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A propos de Germain Nouveau, cf un film de sept minutes, sur ce lien, chaîne Mativi-Marseille. Sur cet autre lien, article Germain Nouveau, poète et mendiant. ------------------------------------------------------- Juin 1912....

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Un livre déroutant : "Le Dépaysement / Voyages en France" de Jean-Christophe Bailly

Choses lues, choses vues | Jeudi, 23 Octobre 2014

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Photographie de Jacqueline Salmon parue dans un autre livre de J-C Bailly, "Rimbaud parti", éd. Marval , 2006.   Le défi et le pari du livre de Jean-Christophe Bailly,...

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1894-1928 : Antonin Artaud et Marseille

Choses lues, choses vues | Lundi, 20 Octobre 2014

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Artaud dans le rôle de Marat pour le Napoléon d'Abel Gance (1927) Sur ce lien on peut visionner Antonin Artaud à Marseille, un film de huit minutes. Sur la chaîne...

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Michel Fixot : une interprétation de la Pietà de Pourrières

Choses lues, choses vues | Samedi, 11 Octobre 2014

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  A propos de La Pietà de Pourrières et du Couvent des Minimes, cf. un film de sept minutes, sur ce lien, chaîne Mativi-Marseille. ---------------------------------------------- La composition en triptyque...

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Chroniques et livres d'Alain Madeleine-Perdrillat

Choses lues, choses vues | Dimanche, 28 Septembre 2014

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Depuis juillet 2010 - un texte pour une exposition de Vincent Bioulès à Paris - Alain Madeleine-Perdrillat a confié au site de la galerie vingt-neuf articles à propos de...

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