Accueil
Une exposition de dessins de Goya à Londres PDF Envoyer
Choses lues, choses vues
Mardi, 14 Avril 2015 15:55

Goya_Regozijo-Mirth

Regozijo (Hilarité). Pinceau, encres noire et grise avec traces de craie rouge, 23,7 x 14,8 cm. New York, The Hispanic Society of America


À Londres, à la Courtault Gallery, se tient en ce moment et jusqu’au 25 mai prochain, une exposition de dessins et de gravures de Goya, Goya. The Witches and Old Women Album, placée sous la direction de Juliet Wilson-Bareau, "independent scholar" (dont on connaît en France les importants travaux sur Manet et sur le peintre espagnol ; c’est elle qui assura, en 1998, au musée d’Orsay, le commissariat de l’exposition Manet Monet La gare Saint-Lazare) et Stephanie Buck, conservatrice des dessins au Courtault Institute of Art.

 

The Witches and Old Women Album : de quoi s’agit-il ? De l’un des huit «albums », classés de A à H, regroupant des dessins exécutés par Goya au cours des trente-cinq dernières années de sa vie, entre 1793-1794 et 1828, date de sa mort à Bordeaux. Constitué de vingt-trois feuilles numérotées de format presque constant (plus ou moins 23,4 x 14,5 cm), cet album D, auquel on a donné ce titre étrange et quelque peu inquiétant, fut à un moment désassemblé et les dessins, dispersés, se retrouvent aujourd’hui dans les grands musées du monde (Berlin, Boston, Chicago, Londres, Los Angeles, Madrid, New York, Paris) et dans des collections privées. Les spécialistes datent autour de 1819 les vingt-deux dessins conservés (l’un manque encore, le n°9), qui seraient donc contemporains de la grave maladie que l’artiste traverse alors, dont on ne sait rien, ou du début de l’exécution des fameuses peintures noires dont il « décora » les murs de sa maison proche de Madrid, la Quinta del sordo.

Lire la suite...
 
Hans Berger et Jean Planque : un entretien avec Florian Rodari PDF Envoyer
Choses lues, choses vues
Samedi, 04 Avril 2015 20:23

_blanche_-_Barbier-Muller

Hans Berger : Paysage, La route blanche, 1909 (Huile sur toile, 46 x60,5 cm) - Collection particulière

 

Il faut tout d'abord évoquer l'histoire de la Fondation Jean Planque, rappeler les grandes étapes de l'implantation de sa collection à Aix-en-Provence. Ce magnifique collectionneur est décédé en août 1998, il avait 88 ans. En compagnie de son épouse Maryam Ansari qui était par ailleurs la nièce de Jean Planque, Florian Rodari fut pendant une quinzaine d'années l'un de ses proches amis : Rodari était de ceux qui l'avaient ardemment poussé à créer cette Fondation, Planque souhaitait qu'il en soit le responsable. Quelques saisons après la disparition de Jean Planque et pendant dix années, Florian Rodari fut à partir de cette collection le commissaire d'expositions qui se sont déroulées dans plusieurs grandes villes d'Europe, à Lausanne, Barcelone, Marseille, Paris, Bruxelles et Wuppertal : il eut à coeur d'éditer des catalogues et de faire découvrir  dans les meilleures conditions la plupart des chefs d'oeuvre que Planque avait su rassembler.

 

Pour ce qui concerne la relation privilégiée qui fut nouée avec Aix-en-Provence, tout commença à la faveur de l'exposition Cézanne-Picasso de l'été 2009 qui présentait au musée Granet des toiles de la collection Planque. Florian Rodari avait établi des liens d'estime et d'amitié avec Bruno Ely qui adopta immédiatement son projet lorsqu'il lui fut rapporté que la Fondation Jean Planque était en quête d'un lieu et d'une institution capables d'accueillir durablement les tableaux de sa collection. Puisqu'en Suisse et dans plusieurs pays d'Europe, aucune candidature ne s'était véritablement dessinée, il était devenu évident qu'un des meilleurs lieux pour établir la collection, c'était Aix-en-Provence : Cézanne est l'une des grandes passions de Jean Planque qui avait autrefois vécu pendant plusieurs saisons à Saint-Ser, tout près de Puyloubier.

 

La décision d'un dépôt de la collection Jean Planque fut validée par la Communauté du pays d'Aix, ainsi que par le Conseil d'administration de la Fondation en 2010. Pendant l'été 2011, le musée Granet accueillait l'exposition Collection Planque / L'exemple de Cézanne qui fut un vrai succés (plus de 100.000 visiteurs). Après quoi, la CPA décidait d'agrandir la surface d'exposition du musée Granet, d'importants travaux de rénovation transformèrent la Chapelle des Pénitents Blancs. En mai 2013, Madame Maryse Joissains, maire d'Aix-en-Provence inaugurait ce nouvel espace qui accueille six jours par semaine de nouveaux visiteurs : à partir du musée Granet, un itinéraire fléché qui n'est pas encore parfaitement balisé permet de rejoindre les 750 mètres carrés de surface d'exposition de la Chapelle.

 

Une partie de cet entretien avec Florian Rodari est publiée sur ce lien, le dimanche 5 avril 2015 dans le quotidien La Provence, avec une photographie de Serge Mercier.

 

Lire la suite...
 
Yanahaira Isaku, l'ami japonais de Giacometti PDF Envoyer
Choses lues, choses vues
Jeudi, 12 Mars 2015 20:34

Giaco1

A propos du livre édité chez Allia, Avec Giacometti par Yanahaira Isakuune note de lecture publiée le 19 novembre 2014, chez Poezibao.

 

Plusieurs des textes inspirés par le souvenir de Giacometti ont façonné des livres rigoureusement fascinants. Je ne cesserai pas de relire L'Atelier d'Alberto Giacometti décrit par Jean Genet (éd. L'Arbalète, 1958) ou bien Un Portrait par Giacometti, le maître-livre de James Lord (éd. Gallimard, 1991). J'attends beaucoup d'un travail que préparent André Dimanche et Jean-Christophe Bailly, une écriture et une iconographie qui mûrissent depuis plus de quatre ans. À propos de cet ouvrage - il verra le jour, sa parution est sans cesse reportée - André Dimanche m'explique qu'il sera principalement question du "musée imaginaire" et des réflexions que brassait l'artiste, entre autres l'amour immodéré que Giacometti éprouvait pour la peinture de l'ancienne Égypte, pour Jacques Callot ou bien pour Eugène Carrière. 

Un livre essentiel faisait défaut pour mieux appréhender l'atmosphère de dépossession, l'obstination et le courage d'Alberto Giacometti : très peu de personnes avaient pu prendre connaissance du recueil des souvenirs transcrits par Yanaihara Isaku (1918-1989). Imposants, pour ainsi dire compacts, lisses et impénétrables, la silhouette et le visage énigmatiques de ce jeune philosophe japonais avaient pendant de très difficiles saisons, simultanément passionné et désespéré Giacometti : il échoua souvent lorsqu'il tenta de restituer sur ses toiles ou bien à partir de la glaise l'altérité de son ami. Issues de cette aventure, peu d'œuvres, quelques peintures et des sculptures ont été conservées, pour la plupart en collections privées : le grand portrait que détient le Centre Georges Pompidou est une rareté. On estime que pendant le cours des années 1956-1961, Yanaihara posa devant Alberto plus de deux cent trente fois. Epuisantes, leurs séances de travail débutaient généralement à deux heures de l'après-midi et s'achevaient tard dans la nuit. Sans trêve ni répit, ces séquences vécues dans l'atelier de la rue Hippolyte-Maindron exigeaient de la part du modèle et de l'artiste une infinie patience, une immense disponibilité.

 

L'estime et l'amitié qui unissaient Alberto et Yanaihara étaient bouleversantes, les intrications de leurs vies les plus privées sont mystérieuses. Ils étaient devenus inséparables. Dans les dernières pages de son livre, le chroniqueur achève de révéler une aura à la fois proche et terriblement révolue, quelques-unes des plus émouvantes images de l'après-guerre : "qui s'est promené la nuit à deux heures ou quatre heures du matin a certainement aperçu, chaque nuit, au coin d'un restaurant ou au fond d'un bar, la silhouette écrasée de fatigue et néanmoins sublimement libre d'un sculpteur suisse et celle, non moins écrasée de fatigue, d'un Japonais ivre de fréquenter son ami le sculpteur".

 

Lire la suite...
 
Août 1961 : huit toiles de Cézanne volées au Pavillon de Vendôme d'Aix-en-Provence ! PDF Envoyer
Paul Cézanne
Jeudi, 26 Février 2015 17:53
cezanne_cranes
Cézanne, Pyramide de crânes, huile sur toile, 39 x 46 cm (collection Feichenfeldt, Zurich).


Peu de gens en ont conscience ou bien souvenir, presque personne n'en parle ... Les Aixois et les amateurs d'art ont préféré refouler des événements qui ne sont pas glorieux : l'été de 1961 fut pour l'oeuvre de Cézanne et pour le destin des musées d'Aix-en-Provence une saison dévastatrice ! En ce temps-là, Henry Mouret était maire d'Aix-en-Provence depuis 1945. Son conseiller municipal chargé de la culture, l'avocat Jacques Raffaelli voulait faire du Pavillon de Vendôme un pôle d'attraction majeur pour les touristes et le public du Festival d'art lyrique. Le peintre et lithographe  Léo Marchutz fut le conseiller scientifique de chaque nouvelle exposition. Cette politique de grand prestige semblait pouvoir réussir, Cézanne, Van Gogh et Matisse furent les sujets des premières expositions programmées au Pavillon.

Inaugurée pendant la soirée du 30 juin 1961, une exposition du Pavillon de Vendôme, de nouveau consacrée à Paul Cézanne, interrompit définitivement ce rêve. Un fait-divers tout à fait consternant suscita brusquement une marée montante d'émotions et de reportages : pendant la nuit du samedi 12 août et du dimanche 13 août, vraisemblablement aux alentours de deux ou trois heures du matin, des cambrioleurs avaient été assez agiles pour franchir promptement le mur d'enceinte du jardin du Pavillon de Vendôme.


Pour atteindre l'étage de l'édifice, les malfaiteurs s’étaient servis des grilles du rez-de chaussée. Ils s'étaient hissés jusqu’à la corniche, ils entrèrent dans le monument par la première fenêtre à gauche. Accéder au premier étage de l'ancienne demeure de Louis de Mercoeur n'était pas compliqué, la sécurité garantie par l'institution était parfaitement dérisoire. Il suffisait de décrocher et d'emporter des tableaux sommairement pendus au bout de longues tringles.

Lire la suite...
 
Juillet 1953, Cézanne pour une première fois au musée Granet PDF Envoyer
Paul Cézanne
Lundi, 02 Février 2015 20:40
Paul_Cezanne_Le_Meurtre
Le Meurtre, huile sur toile de Cézanne vers 1868, 65 x 80 cm, Walker Art Gallery, Liverpool.

Une fois n'est pas coutume, si l'on tente d'inventorier l'activité autrefois déployée par les musées et les galeries, juillet 1953 fut à Aix-en-Provence, dans le registre de la peinture, l'un des mois les plus fastes et les plus étonnants de la seconde partie du vingtième siècle. La Direction des musées de France coordonnait une série de trois expositions de Paul Cézanne qui transitèrent par Aix, Nice et Grenoble. Simultanément le Festival d'Art lyrique et plusieurs acteurs privés - Fernand Pouillon, le galeriste Lucien Blanc, l'association Les Amis des Arts - modifiaient la donne d'une cité soudainement sortie de son fatidique endormissement. C'est fort loin, ce commencement des Trente Glorieuses : Aix-en-Provence se révélait capable de fomenter une série d'événements artistiques de très fine importance.

Plus que les autres quotidiens locaux, le journal Le Méridional est à cette époque davantage perméable aux arts plastiques, grâce à ses chroniqueurs Louis Giniès, Léon-Gabriel Gros et Jean de Sormiou qui écrivent fréquemment. Quand on feuillette la presse régionale de juillet 1953, parmi toutes sortes d'articles qui évoquent le procés du hold-up de La Begum, la chute d'Hugo Koblet sur les pentes de l'Aubisque, les exploits de Robic et de Darrigade, et puis une année après Fausto Coppi, la première victoire de Louison Bobet dans le Tour de France, on constate que ce ne fut pas seulement le souvenir de Paul Cézanne et d'Achille Emperaire qui fut évoqué dans la ville où le Festival d'Art lyrique faisait appel aux concours d'artistes qui s'appelaient Balthus, Derain, Cassandre et Clavé.

Lire la suite...
 
Madame Cézanne au musée Granet, histoire d'un tableau PDF Envoyer
Paul Cézanne
Dimanche, 01 Février 2015 06:05
Cezanne_Granet
Portrait de Madame Cézanne,  huile sur toile 1885-1887, 46 x 38 cm, musée Granet, Aix-en-Provence.

 

Son histoire est simple, cette toile eut trois propriétaires. Elle figurait dans le fond d’Ambroise Vollard, le grand collectionneur Auguste Pellerin en fit l’acquisition pendant les premières années du vingtième siècle. Pour alléger ses droits de succession, son fils Jean-Victor Pellerin en fit dation au musée d’Orsay en 1982.


Le 20 juillet 1984, jour d'inauguration de l'exposition, ce Portrait de Madame Cézanne fut déposé en compagnie de huit autres toiles au musée Granet. Hubert Landais était le Directeur des musées de France, Jack Lang qui était à l'origine de cette initative de décentralisation culturelle n'avait pas pu se rendre sur place : pendant cette fin de mois de juillet, Matignon est en effervescence, Laurent Fabius constitue le gouvernement qui succède à Pierre Mauroy.

Simultanément, au premier étage de l’ancien Palais de Malte, les Aixois découvraient à côté des travaux de Cézanne une exposition temporaire de quinze toiles de Picasso. Depuis Mougins, lorsqu’elle avait appris que le musée Granet accueillait enfin des travaux du maître d’Aix, Jacqueline Picasso avait eu soin d’appeler le conservateur de cette époque, Denis Coutagne. Au téléphone, elle lui avait dit que pour cette magnifique occasion, quelque chose de très fort était à ses yeux rigoureusement indispensable : elle voulait "que Pablo accueille Paul !". Aujourd’hui, les procédures sont autrement complexes, l’emprunt de quinze tableaux de Picasso n’aurait pas suivi le même chemin. En compagnie d'un jeune stagiaire, Bernard Millet, Denis Coutagne avait presque immédiatement emprunté une simple camionnette. L'autoroute, les compagnies d'assurances, les gendarmes et les péages n'en furent pas informés : il fallait obéir à l'injonction de l'épouse de Pablo Picasso, le conservateur du musée Granet s’était à l'improviste rendu sur place à Mougins, dans la maison de Jacqueline pour quérir promptement les grands formats qu'elle avait choisis. Les quinze tableaux de Picasso et les huit travaux de Cézanne furent présentés au premier étage de l'ancien Palais de Malte, près du décor des colonnes et des chapiteaux corinthiens que Louis Malbos (1911-1984) avait autrefois implantés.

 

Lire la suite...
 

Gazette

Radio-Zibeline, chronique hebdomadaire

Choses lues, choses vues | Dimanche, 19 Avril 2015

News image

  En novembre 2013, au terme d'un premier enregistrement qu'on retrouve sur ce lien, Marc Voiry, le responsable de Web-Radio Zibeline, m'a demandé d'imaginer une chronique hebdomadaire. Durée de...

Lire plus

1967-1968 : Pierre Michon et l'Atelier Théâtral Riomois

Choses lues, choses vues | Vendredi, 17 Avril 2015

News image

Marcel Col, Pierre Michon et Bernard Maume, En attendant Godot, novembre 1969. Avant d'évoquer Pierre Michon et quelques-unes des silhouettes d'une troupe de théâtre amateur qui vaquait entre Riom et...

Lire plus

"Le Bruit du Temps", éditeur-libraire, 66 rue du Cardinal-Lemoine

Choses lues, choses vues | Dimanche, 12 Avril 2015

News image

  Pour atteindre à Paris le n° 66 de la rue du Cardinal-Lemoine, il faut en partant de Jussieu gravir doucement une pente qui n'a rien de redoutable. Par...

Lire plus

L’exposition "Les Bas-fonds du baroque" au Petit Palais – musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris

Choses lues, choses vues | Samedi, 11 Avril 2015

News image

Valentin de Boulogne,Le Concert au bas-relief, vers 1620-1625, huile sur toile, 173 x 214 cm, Paris, musée du Louvre. Du 13 février au 15 avril 1974 fut présentée à...

Lire plus

Zbigniew Herbert : "Nature morte avec bride et mors"

Choses lues, choses vues | Lundi, 6 Avril 2015

News image

Un livre étrange, dira-t-on, qui n'entre dans aucun genre, - mêlant des notes de voyage, mais sans continuité, des articles d'histoire de l'art, mais sans prétention "scientifique", et de...

Lire plus

Antonin Artaud, Walter Benjamin, André Breton, Germain Nouveau, Simone Weil, La Pietà de Pourrières, des films de huit minutes sur la chaîne Mativi-Marseille

Choses lues, choses vues | Vendredi, 13 Mars 2015

News image

  Une image de Germain Nouveau, poète et mendiant, 1851-1920. Six chroniques de sept ou huit minutes, réalisées avec François Mouren-Provensal, des films diffusés sur la chaîne Mativi-Marseille à propos du...

Lire plus

Pierrette Lazerges et Jean Simon, les libraires de Vents du Sud

Choses lues, choses vues | Samedi, 14 Février 2015

News image

Jean Simon en compagnie de Pierrette Lazerges à qui Bruno Etienne vient de remettre la croix de la Légion d'Honneur. On trouvera sur ce lien, une chronique Radio-Zibeline à...

Lire plus

Au Metropolitan Museum de New York, Hortense Fiquet, le modèle préféré de Cézanne

Paul Cézanne | Dimanche, 8 Février 2015

News image

Madame Cézanne aux hortensias, 1885, crayon et aquarelle, 30,5 x 46 cm, collection privée. Paul Cézanne rencontra Hortense Fiquet à Paris, au début de l'année 1869. La jeune femme...

Lire plus

Simone Weil à Marseille. 8, rue des Catalans : "L'écart et la présence".

Choses lues, choses vues | Jeudi, 5 Février 2015

News image

On trouve sur la chaine Mativi-Marseille, un petit film de sept minutes, sur ce lien,  à propos de Simone Weil à Marseille. Simone Weil et ses parents décidèrent de...

Lire plus

L'exposition Les Cahiers dessinés à la Halle Saint Pierre à Paris

Choses lues, choses vues | Jeudi, 5 Février 2015

News image

Frédéric Pajak, sans titre, encre de Chine sur papier, 29, 7 x 21 cm. 2014. Au pied des grands escaliers qui conduisent au Sacré-Cœur, la Halle Saint-Pierre, qui fut...

Lire plus

Oeuvres de Lucy Vines à la galerie Thessa Hérold, Paris

Choses lues, choses vues | Mercredi, 21 Janvier 2015

News image

Lucy Vines, Sans titre, crayon Conté sur papier noir, 23,3 x 28,6 cm.   Les expositions de Lucy Vines sont rares : la première s’est tenue à l’Institut Morat, à Fribourg-en-Brisgau,...

Lire plus

Chroniques et livres d'Alain Madeleine-Perdrillat

Choses lues, choses vues | Mardi, 6 Janvier 2015

News image

Depuis juillet 2010 - un texte pour une exposition de Vincent Bioulès à Paris - Alain Madeleine-Perdrillat a confié au site de la galerie, 34 articles à propos de...

Lire plus

Aix, cité romaine : "la ville invisible" dévoile ses mosaïques

Choses lues, choses vues | Lundi, 5 Janvier 2015

News image

Orphée musicien, découvert en 1843, Enclos Milhaud, coll du musée Granet (photo Serge Mercier). Sur ce lien, à propos de cette exposition, une chronique Radio-Zibeline. Avec ses sculptures, ses...

Lire plus

Vincent Bebert, le motif et l'émotion

Choses lues, choses vues | Dimanche, 4 Janvier 2015

News image

Bouleau, 2012, encre sur papier, 61 x 46 cm. Vincent Bebert, Peindre à Benediktbeuern, exposition du 7 février au 14 mars 2015. Galerie Prodromus 46, rue Saint-Sébastien 75011 Paris. Ouvert du...

Lire plus

Antoine de Baecque chez Radio Zibeline et à L'Odeur du temps

Choses lues, choses vues | Dimanche, 4 Janvier 2015

News image

L'historien et critique de cinéma Antoine de Baecque était présent à Marseille, mercredi 28 janvier 2015 pour un débat à la librairie L'Odeur du temps, dans le cadre des invitations...

Lire plus